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mardi 1 avril 2025

Le Bon, la Brute et le Truand


Le Bon, la Brute et le Truand
 
Tuco Benedicto Pacifico Juan Maria Ramirez, un criminel ayant commis de nombreux délits et dont la tête est mise à prix. Tuco est de connivence avec Blondin : ce dernier livre Tuco aux autorités, encaisse la prime de l'arrestation et libère ensuite son complice au moment où celui-ci va être pendu en coupant la corde avec une balle de fusil. Les deux acolytes se partagent ensuite le butin et refont la même opération plusieurs fois dans les comtés voisins. Durant ce temps, un troisième personnage nommé Sentenza, un tueur sans pitié, apprend l'existence d'un coffre rempli de pièces d'or des Confédérés, caché par un soldat nommé Bill Carson. Il commence donc à chercher plus d'informations à ce sujet. Blondin décide de rompre son partenariat avec Tuco, l'abandonnant dans le désert. Tuco réussit cependant à survivre et après une traversée de plus de 100 km, il arrive, assoiffé et complètement épuisé, dans un petit village. Décidé à se venger, il retrouve rapidement Blondin et le capture, profitant d'une diversion offerte par la retraite des Confédérés de Californie. Il inverse alors les rôles, contraignant son ex-compagnon à le suivre à pied dans le désert. Alors que Tuco est sur le point d'abattre Blondin, il aperçoit une diligence remplie de soldats confédérés, morts ou mourants. Parmi ceux-ci se trouve Bill Carson, l'homme recherché par Sentenza. Carson révèle à Tuco le nom du cimetière où est caché l'or, mais demande de l'eau en échange du nom sur la tombe. Pendant que Tuco va chercher une gourde, Carson meurt, non sans avoir donné le nom de la tombe à Blondin, qui tout à coup devient très important pour Tuco.
 

Le Bon, la Brute et le Truand
Réalisation : Sergio Leone
Scénario : Luciano Vincenzoni, Sergio Leone, Agenore Incrocci, Furio Scarpelli
Musique : Ennio Morricone
Production : Produzioni Europee Associati
Genre : Comédie Dramatique
Titre en vo : Il buono, il brutto, il cattivo
Pays d'origine : Italies, Espagne, Allemagne de l’Ouest
Langue d'origine : italien
Date de sortie : 23 décembre 1966
Durée : 178 mn
 
Casting :
Clint Eastwood : Blondin, « le Bon »
Lee Van Cleef : Sergent Sentenza, « la Brute »
Eli Wallach : Tuco Benedicto Pacifico Juan Maria Ramirez, « le Truand »
Aldo Giuffrè : Clinton, le capitaine alcoolique
Luigi Pistilli : le père Pablo Ramirez, frère de Tuco
Rada Rassimov : Maria
Mario Brega : le caporal Wallace
Antonio Molino Rojo : le capitaine Harper
Antonio Casale : Bill Carson dit Jackson
Antonio Casas : Stevens
Livio Lorenzon : Baker
Al Mulock : Elam, le chasseur manchot
Sergio Mendizábal : le chasseur de primes blond
Enzo Petito : l'armurier
John Bartha : le shérif
Angelo Novi : le moine
Claudio Scarchilli : un péon
Sandro Scarchilli : un péon
Lorenzo Robledo : un membre du gang de Sentenza
Aldo Sambrell : un membre du gang de Sentenza
Benito Stefanelli : un membre du gang de Sentenza
 
Mon avis :
 Si l’on devait faire un classement des plus grands réalisateurs du Septième Art, force est de constater que Sergio Leone serait fort bien classé, pourtant, lorsque l’on remonte un peu dans le temps, que l’on revient aux années 60 et a ses premiers westerns spaghettis, comme ils étaient si dédaigneusement surnommés par les américains, il est évidant que tout ne fut pas aussi simple qu’on aurait put le penser. Cela était dut, principalement, au fait que le western, genre majeur jusque là, était la chasse gardée d’Hollywood et que, forcément, vous imaginez, un italien qui se met à faire des westerns, avec des héros sales, sans scrupules et sans morale, ce n’était tout simplement pas possible. Une hérésie voyons ! Pourtant, après les sorties successives de Pour une Poignée de Dollars et de Et pour quelques Dollars de plus, Leone, financièrement à l’aise et disposant d’un sacré budget pour un nouveau film, nous pondit ce qui restera comme étant le long métrage qui le fit connaitre, celui, en quelque sorte, qui lança sa carrière, définitivement, a l’international et, au demeurant, celle aussi d’un certain Clint Eastwood qui, avec Le Bon, la Brute et le Truand, en était donc a sa troisième collaboration consécutive avec le réalisateur italien, ce, avec le résultat que l’on sait. Car oui, ici, nous flirtons tout simplement avec ce que l’on peut qualifier, sans problème, comme étant un chef d’œuvre du genre, un film où, de la première a la dernière minute de ses trois heures, tout est parfait, ou presque, un film qui, qu’on l’ai vu une ou plusieurs fois, vous transporte toujours autant, vous fait toujours aussi vibrer, rire, réfléchir. Vibrer car, comment ne pas se passionner pour cette chasse au trésor de deux fripouilles – Lee Van Cleef étant un peu à part – dans l’ouest sauvage, en pleine Guerre de Sécession ? Rire car, comment ne pas s’esclaffer devant les nombreuses scènes où Eli Wallach, alias Tuco, apparait comme étant le dindon de la farce !? Réfléchir car oui, ici, Sergio Leone nous montre, le plus crûment du monde, toute l’absurdité de la guerre, tous ces morts inutiles, ce qui, au demeurant, ne plut guère aux américains pour qui leur Guerre de Sécession – qu’ils surnomment pudiquement Civil War, ce qui n’est pas la même chose – est chose tabou !? Et puis, en dehors de la musique d’Ennio Morricone, tout simplement divine comme a son habitude, en dehors de la mise en scène de Leone, totalement inédite pour l’époque et inégalée depuis, comment ne pas rendre hommage aux trois acteurs principaux, Clint Eastwood, bien entendu, dans son personnage de l’Homme sans nom, sans nul doute une des figures les plus mythiques de la culture cinématographique, Lee Van Cleef, homme assez doux de caractère et qui aura passé sa carrière a jouer des rôles de méchants et, surtout, Eli Wallach, tout simplement exceptionnel en Tuco, pauvre diable sans morale mais tellement attachant. Bref, vous l’avez compris, Le Bon, la Brute et le Truand est tout simplement un des plus grands westerns de tous les temps et, dans un sens plus large, un chef d’œuvre absolu du Septième Art – dans le même style, Leone ne fera aussi bien, voir mieux, qu’avec Il était une fois dans l’Ouest – un film que, bien entendu, tout amateur de cinéma se doit d’avoir vu au moins une fois dans sa vie, ne serais-ce que pour ne pas mourir idiot…
 

Points Positifs
 :
- Chef d’œuvre absolu du genre, Le Bon, la Brute et le Truand est un des plus grands westerns de l’histoire du cinéma, un film quasiment parfait de bout en bout, bourré de scènes cultes, de dialogues entrés dans la légende et qui, en plus de donner définitivement ses lettres de noblesses aux westerns spaghettis, aura lancé la carrière d’un certain Clint Eastwood.
- Un trio d’acteurs principaux tout simplement exceptionnel : Clint Eastwood, Lee Van Cleef et, bien entendu, Eli Wallach, tout simplement génial et qui apparait comme étant le héros de ce film.
- La bande originale d’Ennio Morricone est, comme d’habitude, tout simplement parfaite ; entre le générique devenu tout simplement culte et les thèmes que l’on retrouve tout au long du film, tout est parfait !
- Quand on sait que Le Bon, la Brute et le Truand dure trois heures et que l’on ne s’ennui pas une seule seconde, je pense que tout est dit ! Il faut dire que l’histoire est captivante au possible et que l’on est rapidement captiver par cette chasse au trésor en pleine Guerre de Sécession.
- Le duel final, à trois, est l’une des scènes les plus incroyables du cinéma : six minutes d’une intensité dramatique rare…
- Le message antimilitariste de Léone est flagrant dans ce film et celui-ci traite fort bien l’absurdité de la guerre.
- L’humour est franchement présent dans ce film ; merci Tuco !
 
Points Négatifs :
- On ne peut pas passer sous silence le problème qu’il y a avec la bande-son : les voix des acteurs étant trop basses vis-à-vis de la musique… dommage, sinon, tout était parfait.
- A moins d’être totalement allergique aux westerns, je ne vois pas trop !?
 
Ma note : 10/10

mercredi 26 mars 2025

Le Jour le plus Long


Le Jour le plus Long
 
La guerre sera gagnée ou perdue sur ces plages. Nous n'avons qu'une seule chance de repousser l'ennemi, et c'est quand il sera dans l'eau, barbotant et luttant pour venir à terre. Nos renforts n'arriveront jamais sur les lieux de l'attaque et ce serait folie que de les attendre. La Hauptkampflinie sera ici. Toutes nos forces doivent se trouver le long des côtes. Croyez moi, Lang, les premières vingt-quatre heures de l'invasion seront décisives... Pour les Alliés, comme pour l'Allemagne, ce sera le jour le plus long. Erwin Rommel, 22 avril 1944 lors de son inspection du Mur de l'Atlantique.
 

Le Jour le plus Long
Réalisation : Darryl F. Zanuck, Ken Annakin, Andrew Marton, Bernhard Wicki, Elmo Williams, Gerd Oswald
Scénario : Cornelius Ryan, Romain Gary, James Jones, David Pursall, Jack Seddon, Erich Maria Remarque, Noël Coward
Musique : Maurice Jarre, Paul Anka
Production : Twentieth Century Fox
Genre : Guerre, Historique
Titre en vo : The Longest Day
Pays d'origine : États-Unis
Langue d'origine : anglais, allemand, français
Date de sortie : 04 octobre 1962
Durée : 171 mn
 
Casting :
Américains et Canadiens
Henry Fonda : Brigadier Général Theodore Roosevelt, Jr.
John Wayne : Lieutenant-colonel Benjamin H. Vandervoort
Robert Mitchum : Brigadier Général Norman Cota
Robert Ryan : Brigadier Général 82° Airborne James M. Gavin
Mel Ferrer : Général Robert Haines
Rod Steiger : Commandant de Destroyer
Red Buttons : Soldat John Steele
Roddy McDowall : Soldat Morris
Eddie Albert : Colonel Thompson
Paul Anka : Un ranger américain
Richard Beymer : Soldat Dutch Schultz
Ray Danton : Capitaine Frank
Fred Dur : Un Major des rangers
Fabian : Un ranger
Tony Mordente : Un ranger
Steve Forrest : Capitaine Harding
Henry Grace : Général Dwight D. Eisenhower
Peter Helm : Un jeune GI
Jeffrey Hunter : Sergent John H. Fuller
Alexander Knox : Général Walter B. Smith
Dewey Martin : Soldat Wilder
Sal Mineo : Soldat Martini
Edmond O'Brien : Général Raymond O. Barton 4e Infantry division
Tommy Sands : Un ranger
George Segal : Un ranger
Nicholas Stuart : Lieutenant Général Omar Bradley
Tom Tryon : Lieutenant Wilson
Robert Wagner : Un ranger
Stuart Whitman : Lieutenant Sheen
Clint Eastwood : un ranger participant à l'assaut de la pointe du hoc
John Crawford : Colonel Caffey
Joseph Lowe : un soldat escaladant la Pointe du Hoc
Edward Meeks : un soldat américain
Mickey Knox : l'aviateur américain à l'œil bandé
Britanniques
Patrick Barr : Group Captain J.M. Stagg
Geoffrey Bayldon : un officier au briefing du général Eisenhower
Lyndon Brook : Lt. Walsh
Richard Burton : Flying Officer David Campbell
Bryan Coleman : Ronald Callen
Sean Connery : Soldat Flanagan
Bernard Fox : Un soldat
Leo Genn : Brig. Gén. Edwin P. Parker Jr.
John Gregson : Un aumônier militaire
Jack Hedley : Officier de l'information de la R.A.F.
Donald Houston : Un pilote de la RAF
Simon Lack : Air Marshal Trafford Leigh-Mallory
Peter Lawford : Brigadier Lord Lovat
Leslie de Laspee : Piper Bill Millin
Michael Medwin : Soldat Watney
Kenneth More : Captain Colin Maud
Louis Mounier : Air Marshal Arthur William Tedder
Leslie Phillips : Un officier de la RAF
Trevor Reid : General Bernard Montgomery
Norman Rossington : Soldat Clough
Richard Todd : Major John Howard
Richard Wattis : Un parachutiste
Howard Marion-Crawford : Le médecin en planeur
Allemands
Hans Christian Blech : Major Werner Pluskat
Wolfgang Büttner : Général Hans Speidel
Gert Fröbe : Sergent Kaffeekanne
Paul Hartmann : Feld-maréchal Gerd von Rundstedt
Ruth Hausmeister : L'épouse de Rommel
Michael Hinz : Manfred Rommel
Werner Hinz : Feld-maréchal Erwin Rommel
Karl John : Général Wolfgang Häger
Curd Jürgens : Général Günther Blumentritt
Til Kiwe : Capitaine Helmuth Lang
Wolfgang Lukschy : Général Alfred Jodl
Kurt Meisel : Capitaine Ernst Düring
Richard Münch : Général Erich Marcks
Hartmut Reck : Sergent Bernhard Bergsdorf
Heinz Reincke : Colonel Josef Priller
Ernst Schröder : Général Hans von Salmuth
Heinz Spitzner : Lieutenant-colonel Helmuth Meyer
Wolfgang Preiss : Général Max-Josef Pemsel
Peter van Eyck : Lieutenant-colonel Ocker
Eugene Deckers : Major à l'église
Loriot : officier d'ordonnance du Général Pemsel
Français
Arletty : Madame Barrault
Yves Barsacq : résistant français
Jean-Louis Barrault : Père Louis Roulland
Bourvil : le résistant et maire de Colleville-sur-Orne
Pauline Carton : la femme de Louis
Irina Demick : Jeanine Boitard
Christian Marquand : Commandant Philippe Kieffer
Maurice Poli : Jean, un passeur
Madeleine Renaud : la Mère supérieure
Georges Rivière : Second-maître Guy de Montlaur
Alice Tissot : la concierge
Georges Wilson : Alexandre Renaud, maire de Sainte-Mère-Église
Bernard Fresson : un pilote français
Fernand Ledoux : Louis, l'habitant de la maison qui regarde le sergent Kaffeekanne passer
Michel Tureau : le radio du Commandant Kieffer
Australiens
John Meillon : Amiral Alan G. Kirk
Ron Randell : Joe Williams
Belges
Jean Servais : Contre-amiral Jaujard
 
Mon avis :
 Le 6 juin de l'année écoulée, nous avions célébrer, comme chacun sait ou, du moins, je l'espère, le quatre-vingtième anniversaire de ce qui restera, probablement, comme étant le plus grand débarquement militaire de l’histoire de l’humanité car bon, comment dire, une telle opération, de nos jours et avec l’armement et la technologie moderne, aurait bien peu de chances de réussir. Nous étions donc le 6 juin 1944, il faisait un temps pourri sur la Manche et, alors que l’état major allemand attendait un débarquement allié au Pas-de-Calais et par beau temps, ce fut sur les plages normandes que celui-ci eut lieu, dans des conditions tout simplement dantesques. Bien entendu, les choses furent loin, très loin d’être faciles pour les anglo-américains et leurs alliés et, ne serais-ce quelques coups du sort et un état major allemand pétrifié en raison du sommeil d’un certain Hitler, peut-être que l’Histoire aurait été différente. Fort heureusement, le débarquement fut une réussite et n’en déplaise aux habituels gauchistes, un nouveau tournant fut acté au cours de cette Seconde Guerre Mondiale suite a l’arrivée des troupes alliées en Normandie, empêchant de fait une victoire totale de l’Allemagne voir de l’URSS. Ceci étant dit, il est temps, à présent, d’aborder le cas de ce qui est, sans nul doute, le plus grand film de guerre de tous les temps, de ce véritable monument du cinéma, Le Jour le plus Long. Datant de 1962, c’est-à-dire, même pas vingt ans après le débarquement, ce long métrage américain est un véritable cas d’école de ce que le cinéma hollywoodien peut nous offrir de meilleur. Ainsi, avec un casting international que l’on peut qualifier de tout bonnement extraordinaire et où l’on retrouve quasiment toutes les plus grandes stars de l’époque – Henry Fonda, John Wayne, Robert Mitchum, Richard Burton, Sean Connery, Robert Ryan, Paul Anka, Robert Wagner, Arletty et Bourvil pour ne citer que les plus connus – une reconstitution historique quasiment sans la moindre faute, même si, il faut le reconnaitre, il existe quelques différences mineures avec la réalité historique mais sans que celles-ci nuisent au film, une bande originale inoubliable signée Maurice Jarre – le père d’un certain Jean-Michel Jarre – une flopée de conseillers militaires, alliés et allemands, qui apportèrent une touche de crédibilité à l’ensemble, tout un tas de scénaristes de premier plan comme Cornelius Ryan – le film est une adaptation de son roman – Romain Gary et Erich Maria Remarque, force est de constater que ce long métrage avait tout pour lui et fut, incontestablement, la réussite attendue qui, plus de six décennies après sa sortie initiale dans nos salles obscures, n’a rien perdu de sa force ni de son intensité – et pourtant, que la concurrence fut rude depuis… Alors, amateurs de grand cinéma, de films de guerres mais aussi, amateurs d’Histoire et, plus particulièrement, de la Seconde Guerre Mondiale, je pense ne pas me tromper en affirmant que Le Jour le plus Long est fait pour vous : parfait de bout en bout, captivant malgré ses plus de trois heures, celui-ci est, incontestablement, le maitre étalon d’un genre qui, au fil du temps, nous aura tout de même donné bien des chef d’œuvres – La Grande ÉvasionLe Pont de la Rivière KwaïLes Canons de Navarone et bien d’autres… D’ailleurs, j’irais même plus loin pour une fois : en temps normal, j’ai l’habitude de dire qu’un bon reportage est préférable a un film, cependant, dans le cas présent, je pense qu’il serait dommage de bouder son plaisir tant ce Jour le plus Long est une réussite de premier plan !
 

Points Positifs
 :
- Le plus grand film de guerre de tous les temps, tout simplement ! Il faut dire que, avec Le Jour le plus Long, tout est parfait, ou presque, et ce, a tout niveaux. Reconstitution historique de qualité et quasiment parfaite, casting international exceptionnel composé des plus grands noms du cinéma de l’époque, coté épique de la chose, voilà un long métrage sans la moindre fausse note et qui, malgré six décennies écoulées, n’a absolument rien perdu de sa force.
- Une reconstitution historique que l’on peut qualifier sans peine d’excellente et qui, dans les grandes lignes, brille particulièrement par sa crédibilité – il y a bien quelques petits détails arrangeants avec la réalité mais ceux-ci ne sont guères nombreux. Bref, de quoi satisfaire les amateurs d’Histoire.
- Un casting tout simplement incroyable et qui comporte bon nombre des plus grandes stars de l’époque, mêlant, allègrement, acteurs américains, britanniques, allemands et français. Ainsi, entre Henry Fonda, John Wayne, Robert Mitchum, Richard Burton, Sean Connery, Robert Ryan, Paul Anka, Robert Wagner, Arletty et Bourvil pour ne citer que les plus connus, force est de constater que nous avons droit a un casting cinq étoiles !
- De nombreux conseillers militaires ayant participé au conflit, alliés comme allemands, ont aidé au scénario et cela se ressent, quand aux scénaristes, quand on entend des noms comme Cornelius Ryan, Romain Gary et Erich Maria Remarque, on comprend immédiatement que la qualité sera au rendez vous !
- Décors, costumes, divers véhicules militaires, reconstitution historique, tout est parfait !
Le Jour le plus Long dure plus de trois heures, pourtant, a aucun moment le spectateur s’ennui, bien au contraire.
- Les anglo-américains parlent en anglais, les allemands en allemand et les français en français, ce qui renforce la crédibilité de l’ensemble.
- Une bande originale excellente et inoubliable signée Maurice Jarre, auquel il faut ajouter, la chanson du générique interprétée par Paul Anka.
 
Points Négatifs :
- Quelques petites erreurs historiques, mais bon, celles-ci sont peu nombreuses et ne nuisent guère à la qualité générale de l’ensemble.
- A moins d’être totalement allergique à ce genre de films, je ne vois pas vraiment ce que l’on peut trouver à redire au sujet de ce Jour le plus Long ?!
- Les traditionnels gauchistes de tout poil et les anti-américanismes habituels pesteront, naturellement, contre ce film, mais bon, quelque part, qu’importe leur avis totalement biaisé par une idéologie débile ?
 
Ma note : 9/10