Breaking Bad – Saison 5
Breaking Bad – Saison 5
Réalisation : Vince Gilligan
Bryan Cranston : Walter White alias « Heisenberg »
Points Positifs :
- Ah, combien de séries où de pas mal d’œuvres, dans un sens plus large, sont parfaites mais possèdent une fin loin d’être a la hauteur de nos espérances ? Rassurez vous, ce n’est nullement le cas ici : Breaking Bad possède une excellente fin, digne de ce que fut cette série.
- Ne rêvez pas, cela fait longtemps que l’humour noir des débuts s’en est allé et oui, mille fois oui, cette saison finale est sombre, très sombre, mais tout cela est d’une logique implacable au vu de l’évolution des personnages et de l’histoire.
- Justement, chapeau encore à Vince Gilligan pour avoir réussi à créer un personnage ma foi sympathique a ses débuts, Walter White, et pour lequel on pouvait avoir de la compassion, et pour l’avoir, petit a petit, fait évoluer au point que l’on finisse par le détester tellement ce Heisenberg était devenu un salaud.
- Les acteurs, tous, sans exception. Là aussi, ce n’est pas tous les jours que l’on a droit a une série avec de si bons acteurs, inspirés, excellents, qui ont fait corps avec leurs personnages… il est clair qu’ils ont mérités leurs nombreuses récompenses, au fil des ans.
- Seize épisodes de pur bonheur et une division en deux parties amplement justifiée : la première pour la montée en puissance de la petite affaire de Heisenberg et compagnie, la seconde, bien entendu, pour sa chute.
- Justement, la fin du huitième épisode, lorsque Hank comprend enfin tout, c’est un pur régal !
- Pauvre, pauvre Jesse… sincèrement, j’ai rarement vu un personnage en prendre autant dans la gueule que lui ; comme l’a dit ma femme, c’est le sacrifié de l’histoire…
- Certains protagonistes perdent la vie, cela marque d’ailleurs les esprits et il est clair que tout cela est bien triste, mais bon, c’est en parfait accord avec le ton général de l’intrigue et cela apporte une touche encore plus dramatique à celle-ci.
- Pour tout ce qui a fait la force de Breaking Bad depuis ses débuts – dialogues, intensité dramatique, profondeur des personnages, évolution de ceux ci, nombreux coups de théâtre, intrigue captivante, moult scènes inoubliables, décors, cadrages cinématographiques, justesse scénaristique – je vous renvoi, bien entendu, a mes précédentes critiques.
- Un sympathique clin d’œil pour les fans de Malcolm avec la présence de Jane Kaczmarek lors de la fin alternative.
- Comme je l’ai dit à chaque fois, Breaking Bad est une série particulière qui ne plaira pas au plus grand nombre, c’est ce que l’on appelle les gouts et les couleurs…















