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lundi 23 juin 2025

Sekiro – Shadows Die Twice


Sekiro – Shadows Die Twice
 
Pendant l'ère Sengoku au Japon, le seigneur de guerre Isshin Ashina lance un coup d'état sur la ville d'Ashina. Au cours des combats sanglants, un Shinobi errant, Ukonzaemon Usui dit la Chouette, recueille un orphelin qu'il appelle Loup et le forme à l'art du combat et la voie du Shinobi. Vingt ans plus tard, le clan Ashina est sur le point de tomber, le vieil Isshin étant tombé malade et ses ennemis s'étant rassemblés autour des terres. Pour sauver son clan, Genichiro Ashina, le petit-fils d'Isshin, compte utiliser Kuro, le jeune Héritier divin, porteur de l'Héritage du Dragon qui permettrait de créer une armée immortelle. Loup, désormais combattant émérite chargé de la protection de Kuro, est vaincu par Genichiro et perd son bras gauche au cours de leur duel. Cependant, comme il est porteur du Sang du dragon, Loup ne meurt pas et reprend conscience dans un temple en ruines où un sculpteur a remplacé son bras manquant par une Prothèse Shinobi, un bras mécanique modifiable pour être équipé d'armes secrètes.
 

Sekiro – Shadows Die Twice
Éditeur : Activision
Développeur : FromSoftware
Concepteur : Hidetaka Miyazaki
Musique : Yuka Kitamura
Date de sortie : 22 mars 2019
Pays d’origine : Japon
Genre : Action, Aventure
Mode de jeu : Solo
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 Comme les fans le savent bien, l'aventure FromSoftware à débuter, aux yeux du grand public, il y a de cela bien des années, par le biais de Demon's Souls qui était paru, pour la toute première fois, sur PS3 en 2009 (et dont je vous proposerais la critique de son remake sur PS5 très bientôt) puis celle-ci s’est poursuivie, comme chacun sait, avec la fameuse trilogie Dark Souls, sans oublier, bien entendu, l’excellent Bloodborne. Cependant, alors que le grand public s’était habituer, dans ces divers softs, a retrouver, grosso modo, les mêmes univers, les mêmes thématiques, les mêmes grosses ficelles scénaristiques ainsi que ce coté exigeant qui aura fait la marque de fabrique de la firme, le grand patron de celle-ci, le sieur Hidetaka Miyazaki, aura décider de prendre des risques,  de sacrés risques mêmes, de changer totalement de fusil d’épaule, de ne pas nous pondre un Dark Souls 4 et, plutôt, de nous sortir un soft complètement original, à la fois proche dans sa conception de par son coté exigeant et fort éloigné de tout ce qu’il avait fait auparavant, je veux, bien entendu, parler de Sekiro – Shadows Die Twice. Paru en 2019, ce jeu divisa, immédiatement, la communauté vidéoludique : chef d’œuvre absolu pour les uns, soft trop difficile pour ne pas dire élitiste pour la majorité du public, Sekiro connut une belle polémique, certains articles de la presse spécialisée et bon nombre de joueurs affirmant que, a un moment donné, trop de difficulté tuait tout le plaisir. D’ailleurs, ces critiques, cette apparente difficulté qui reléguait, apparemment, celle des Dark Souls a de simples mises en bouches m’effrayèrent pendant longtemps, ce, jusqu’au jour où, méfiant, n’ayant pas grand espoir de réussite, je me sois plonger, début novembre 2021, alors que débutait, en France, le second confinement – qui n’avait de confinement que de nom – dans ce qui est devenu, depuis, une de mes plus extraordinaires expériences vidéoludiques ! Oui et je pèse mes mots, Sekiro est un chef d’œuvre absolu, un soft monumental qui certes, pousse le jusqu’au boutisme des Dark Souls jusqu’à son paroxysme mais qui n’est, en aucune manière, impossible ou trop difficile. Disons plutôt que, encore plus que dans les softs précédents de FromSoftware, ici, en effet, d’entrée de jeu, le joueur connaitra des débuts bien difficiles dans les premières heures de jeu : le joueur lambda sera littéralement dégouté, le spécialiste des Souls, lui, déstabilisé vu qu’il doit oublier tout ce qu’il connaissait depuis des années afin d’apprendre une nouvelle manière de jouer. Cependant, a force de persévérance, d’essais et de morts – il ne faut pas se leurrer – une fois que l’on comprend que dans Sekiro, tout est une affaire de contres et de posture, tout devient infiniment plus simple et une fois ce premier cap franchis, je peux vous le promettre, c’est le début d’une expérience vidéoludique peu commune qui vous entrainera dans une aventure se déroulant dans le Japon médiéval, dans une succession de duels au sabre et de rencontres magnifiques face a des boss tous plus charismatiques les uns que les autres. Alors, bien entendu, il faut reconnaitre qu’il faut aimer souffrir pour apprécier un soft comme Sekiro, mais bon, quelque part, cela avait déjà été le cas auparavant dans les précédents jeux FromSoftware. De même, je ne nierai pas que certains affrontements sont dantesques et que, à plusieurs reprises, vous passerez a coté du découragement le plus absolu, cependant, ici, tout est une question de volonté et même si vous mourez un nombre incalculable de fois, dans Sekiro, ce n’est pas le personnage qui devient meilleur – enfin, un peu mais cela reste infime – c’est vous, tout simplement, alors, même dans les passages les plus sombres, les plus décourageants, persévérez et vous verrez que vous pourrez finir ce jeu : cela sera alors la plus belle des récompenses…
 

Points Positifs
 :
- Un des plus grands jeux auquel j’ai eu le plaisir de jouer, tout simplement. Etant l’aboutissement logique et innatendu des Dark Souls, Sekiro – Shadows Die Twice pousse l’exigence à un niveau rarement vu dans le petit monde des jeux vidéo, cependant, après des débuts qui ne peuvent qu’être poussif, une fois que vous avez compris le concept, les choses changent et ce n’est plus qu’un pur régal jusqu’à une conclusion grandiose ! Un chef d’œuvre !
- Oubliez tout ce que vous avez appris dans les Dark Souls afin d’apprendre une nouvelle manière de combattre où tout repose sur la posture et les contres. Ce changement, une fois compris, s’avère judicieux. Quand a la verticalité, apportée par le grappin, c’est une excellente nouveauté qui apporte un plus indéniable.
- Plutôt que de pouvoir créer son héros de toute pièces – genre, classe – nous avons ici un Shinobi, Loup. Cela peut paraitre singulier, de prime abord, cependant, en se focalisant sur un véritable héros, l’histoire n’en n’est que meilleure et vous vous attacherez rapidement a celui-ci, vous pouvez me croire.
- Un casting de protagonistes haut en couleur et terriblement charismatique : Genichiro Ashina, La Chouette, Dame Papillon, Isshin Ashina font partit des meilleurs personnages de tous les jeux de chez FromSoftware.
- De nombreux affrontements d’anthologie qui vous laisseront sur le carreau à de multiples reprises mais qui vous apporteront une satisfaction inouïe lorsque vous en sortirez vainqueur !
- Graphiquement, Sekiro est un soft de toute beauté et certains niveaux sont tout bonnement magnifiques de par leurs architectures, les paysages, les constructions, les couleurs, etc. Un pur régal pour les yeux.
 
Points Négatifs :
- Il faut adhérer au concept des jeux FromSoftware et il est clair que ce genre de softs n’est décidément pas fait pour tout le monde. Certes, il n’est pas impossible a finir, mais bon, mourir a répétition face au moindre adversaire, devoir se retaper, encore et encore, certains passages avant de se faire massacrer en deux secondes par un boss, cela peut très rapidement lasser beaucoup de monde.
- Il faut tout de même reconnaitre que certains adversaires sont de véritables cauchemars ambulants et vous risquez, au bout d’un moment, d’être littéralement découragés, ce qui peut nuire fortement au plaisir du joueur.
- Dans Sekiro, c’est le joueur qui devient meilleur, pas le personnage. Bon, l’idée est pas mal mais il aurait tout de même été préférable que, comme dans les Dark Souls, Loup puisse gagner en puissance plus nettement car bon, comment dire, le peu d’amélioration qu’il gagne, au fil du jeu, s’avère minime.
 
Ma note : 9,5/10

jeudi 19 juin 2025

Bloodborne


Bloodborne
 
Un Chasseur se réveille et découvre qu'il est opéré par un vieil homme. Ce dernier explique qu'il lui transfuse du sang. Il avertit le chasseur qu'il commence un étrange voyage en quête du sang pâle qui semblera être un mauvais rêve. Le chasseur s'évanouit après avoir vu plusieurs créatures bestiales s'approcher de lui. Une fois que le joueur a créé son chasseur, le chasseur se réveille sur une table d'opération dans une petite pièce. Le chasseur quitte alors la pièce, découvre qu'il est à Yharnam, plus précisément à la clinique de Iosefka, constate que le monde est rempli de dangereux monstres et mystères, et commence son long voyage. Peu après son arrivée à Yharnam, le joueur est projeté dans une dimension spectrale nommé le Rêve du Chasseur, qui sert aussi bien de refuge que d'atelier. Il y rencontre deux entités : Gehrman, un vieil homme en fauteuil roulant qui donne des conseils, et la Poupée, une poupée taille humaine qui lui permet d'utiliser les échos du sang pour préparer son corps aux combats. Gehrman informe le joueur que pour obtenir le sang convoité, il doit chasser les différents monstres infestant Yharnam et stopper la source de la contamination. Alors que le chasseur s'enfonce de plus en plus dans la ville, il commence à découvrir ses noirs secrets ainsi que l'origine de la contamination qui la détruit. Il y a fort longtemps, les habitants d’Yharnam commencèrent à vénérer les Grands Anciens, des êtres cosmiques étranges habitant les labyrinthes sous la ville. Ils pourvoyaient le sang guérisseur pour lequel Yharnam était connu, et qui est aussi la source de la contamination. Ils propagent le fléau dans Yharnam afin d'encourager la croissance d'un nourrisson de Grand Ancien.
 

Bloodborne
Éditeur : Sony Computer Entertainment
Développeur : From Software
Concepteur : Hidetaka Miyazaki
Musique : Yuka Kitamura, Cris Velasco
Date de sortie : 24 mars 2015
Pays d’origine : Japon
Genre : Action-RPG
Mode de jeu : Solo, Multijoueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 Force est de constater que la saga Dark Souls aura changer, a sa manière, la face du petit monde des jeux vidéos puisque, depuis ses premiers opus, il y a de cela, sensiblement, quinze ans, les softs du sieur Hidetaka Miyazaki auront sut conquérir des joueurs plus exigeants, des joueurs qui en avaient assez de la facilité de la plupart des jeux actuels et qui, bien entendu, étaient prêt a mourir, encore et encore, chaque succès étant considéré comme étant une victoire. Et donc, après avoir passé mal de temps sur la saga principale, concluant celle-ci, naturellement, par le fameux Dark Souls 3, j’étais tellement emballer par l’univers du sieur Miyazaki et par son concept de jeu que je me suis intéresser a une autre création du même concepteur, un soft assez semblable malgré quelques différences, je veux, bien entendu, parler de Bloodborne. Semblable de par sa conception, que cela soit par la fond ou la forme, Bloodborne est donc un digne équivalent de Dark Souls puisque, avec ce soft, le familier des Souls sera en terrain connu et même si l’on peut noter quelques différences au niveau des combats, ces derniers étant beaucoup plus dynamiques, il est clair que le leitmotiv reste le même, c’est-à-dire, que nous avons affaire à des adversaires dangereux et qui peuvent tous vous tuer, y compris le moindre villageois armé d’une fourche, des boss plus spectaculaires les uns que les autres, des décors grandioses, bref, tout un tas d’éléments que l’on trouvait déjà dans la saga des Souls. Cependant, dans Bloodborne, nous quittons l’Heroic-Fantasy pour une ambiance plus Victorienne et où plane l’ombre d’un certain Howard Phillips Lovecraft. Du coup, exit les boucliers et place aux armes a feu, exit les armures pour des tenues du XIXème siècle, exit les sorciers pour faire place a des savants fous. Bref, avec Bloodborne, les familiers de Dark Souls retrouveront tout ce qui avait put les attirer dans cette saga, c’est-à-dire, avant toute chose, un jeu exigeant – parfois trop pour certains – mais ce, dans une ambiance différente et qui, ma foi, ravira bien des amateurs de gothique et d’auteurs comme Lovecraft, donc, mais aussi, Bram Stoker.  Le jeu en lui-même est superbe, les décors, forcément grandioses et inquiétants et si vous avez apprécié Dark Souls, alors, n’hésitez pas une seule seconde puisque, malgré ses différences, Bloodborne est fait pour vous. Bien évidement, certains joueurs, trop habitués aux facilitées de la plupart des jeux vidéos actuels passeront leur chemin et cela est fort dommage car malgré ce que l’on peut penser, un jeu comme Bloodborne, malgré ses difficultés, n’est pas impossible. Il suffit juste d’avoir de la patience et d’accepter de mourir de nombreuses fois, mais n’oubliez jamais que la réussite, lorsqu’elle surviendra, n’en sera que plus appréciable !
 

Points Positifs
 :
- En gardant le concept qui a fait le succès des Dark Souls mais en quittant l’univers de l’Heroic-Fantasy pour une ambiance gothique, Hidetaka Miyazaki a sut non seulement renouveler la saga mais, qui plus est, nous pondre ce qui est indéniablement un superbe jeu. Car plus qu’une pseudo-suite ou un épisode annexe, Bloodborne est un volet a part qui, peut-être, aura droit a ses propres suites.
- Comme dans les Souls, il faut s’attendre a mourir énormément de fois, a devoir apprendre comment tous nos adversaires se battent, a être prudent, a chercher le bon chemin, les bons raccourcis, a affronter des boss tous plus spectaculaires les uns que les autres, mais même si cela peut présenter quelques difficultés au départ, une fois la manette prise en main et le concept maitrisé, c’est parti pour une centaine d’heures de pur bonheur !
- Les décors, magnifiques et grandioses, les décors, qui le sont tout autant, le design des monstres, l’ambiance générale, la bande son qui permet de nous fondre dans l’aventure. Bref, que du bon !
- Bien évidement, la satisfaction de battre un boss, de traverser un niveau qui semblait impossible et autres joyeusetés du même genre sera a la hauteur de nos difficultés.
- Assez différents de ceux des Souls, les combats de Bloodborne, bien plus dynamiques, déstabilisent au départ mais s’avèrent être une belle réussite.
 
Points Négatifs :
- Bloodborne n’est pas un jeu impossible a finir et même s’il est plus destiné aux hardcore gamers – il faut le reconnaitre – c’est avant toute chose un soft exigeant. Forcément, nombreux seront ceux qui n’iront pas au bout devant la difficulté de la chose et qui abandonneront, dès les rues de Yharnam.
- Sympa l’idée de créer des donjons aléatoires où l’on peut prolonger l’expérience, cependant, ces derniers se ressemblent tous et, du coup, on finit par ne plus trop y aller.
 
Ma note : 9/10

lundi 16 juin 2025

Dark Souls 3 – The Fire Fades Edition


Dark Souls 3 – The Fire Fades Edition
 
Dark Souls 3 – The Fire Fades Edition contient le jeu complet et le Season Pass. Découvrez les 2 contenus téléchargeables – Ashes of Ariandel et The Ringed City – et enrichissez votre expérience de jeu. Explorez le monde enneigé d'Ariandel à la découverte de nouvelles zones, de boss et d'ennemis inédits, ainsi que de nouvelles armes, armures, sorts et bien plus encore. Oserez-vous relever ce nouveau défi ? Succomberez-vous aux Ténèbres ? The Ringed City est la dernière extension de Dark Souls 3. Voyagez jusqu'au bout du monde à la recherche de la Cité enclavée et découvrez de nouveaux paysages, boss et ennemis ainsi que des armures, sorts et objets inédits.
 

Dark Souls 3 – The Fire Fades Edition
Éditeur : From Software
Développeur : From Software
Concepteur : Hidetaka Miyazaki
Musique : Motoi Sakuraba, Yuka Kitamura
Date de sortie : 21 avril 2017
Pays d’origine : Japon
Genre : Action-RPG
Mode de jeu : Un joueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 Il était apparu, en mars 2016, comme étant l’aboutissement naturel d’une saga absolument sans faute et qui avait vu le jour, quelques années auparavant, sur la PS3 avec un certain Demon’s Souls, un soft dont le remake est depuis sortit sur la nouvelle console de Sony, la PS5. Ce jeu, bien entendu, c’était l’excellent Dark Souls 3, un soft qui était, sans nul doute, le point d’orgue d’une saga qui, après un premier volet légendaire et pour lequel je garde une certaine préférence puis un second un peu différent mais tout aussi bon, s’achevait donc par un soft que l’on peut qualifier, sans exagération aucune, de chef d’œuvre. Pourtant, si depuis, From Software, après une première expérience qui sortait un peu des sentiers battus, je veux, bien entendu, parler de Bloodborne, nous a proposer un soft assez différent, le fameux Sekiro, ce, avant l’aboutissement ultime qu’est Elden Ring, nous n’en n’avions pas tout a fait finit avec la saga culte de Hidetaka Miyazaki puisqu’il manquait, histoire de conclure tout cela en beauté, deux DLC pour le moins indispensables pour les fans les plus ultras : Ashes of Ariandel et The Ringed City. M’étant donc procurer cette édition complète de Dark Souls 3, je m’étais atteler à poursuivre l’expérience de cet univers si particulier des Souls et, ma foi, a la fois avec un certain enthousiasme mais aussi, je dois le reconnaitre, pas mal de frustration. Bon, d’entrée de jeu, il faut savoir saluer le travail des petits gars de chez From Software sur ces DLC, principalement le second qui a une importance notable sur le lore de la saga et qui conclut en beauté celle-ci. Nouveaux décors, toujours aussi grandioses, nouveaux lieux, franchement magnifiques, nouveaux adversaires, plus puissants et retords que jamais, nouveaux boss, plus énervants et invincibles que ceux de la saga de base, ce qui, ma foi, veut tout dire. Et, justement, le souci est peut-être, du moins, pour les simples mortels dont je fais partit : la difficulté ahurissante de ces deux DLC ! Bon, je sais, il est de coutume de dire que les Souls ne sont pas des jeux difficiles mais des jeux exigeants, d’ailleurs, ce n’est pas faux, le problème, c’est que, un peu comme cela avait été le cas avec les DLC de Dark Souls 2, ici, on doit se coltiner des ennemis a la puissance colossale qui ne nous laisserons pas le moindre répit, et je ne parle pas uniquement des boss ! Et la, se pose un problème : si vous êtes un expert des Souls, si vous êtes capables de finir les différents volets sans vous faire toucher ou avec un personnage au premier niveau – j’exagère mais pas tant que cela – ces deux DLC représenteront pour vous un beau challenge. Cependant, si vous êtes comme moi, un joueur plus ou moins correct, capable de maitriser le système de jeu et de se coltiner moult boss mais qui, malgré tout, possède quelques limites, alors, cela devient compliquer, très compliquer. C’est plutôt dommage car Ashes of Ariandel et, surtout, The Ringed City sont d’excellents DLC, mais bon, à un moment donné, trop de difficulté tue la difficulté, ce qui fut le cas pour moi ici et il est clair que j’aurais préféré quitter cette somptueuse saga sans ce sentiment de frustration dont je me serais bien passé…
 

Points Positifs
 :
- Deux excellents DLC qui concluent à merveille ce qui est bel et bien une des plus grandes sagas vidéoludiques de l’histoire du genre : les fans retrouveront, avec plaisir, pour la toute dernière fois – du moins je le pense car il ne faut jamais dire jamais – l’univers si particulier de Hidetaka Miyazaki, ce, en affrontant moult adversaires charismatiques et en ayant quelques explications plutôt bienvenues sur le lore.
- The Ringed City est, indéniablement, le meilleur des deux DLC de Dark Souls 3 : de par ses décors, son ambiance, ses adversaires, ses boss, ses révélations sur le lore mais aussi, parce que celui-ci est la conclusion finale de la saga.
- Si Ashes of Ariandel possède quelques défauts, il est clair que, dans l’ensemble, cela reste un bon DLC qui vous fera passer de bons moments, enfin, si vous êtes fans du genre, bien entendu.
- Sister Friede et Gael le Chevalier Esclave sont, indéniablement, deux des boss les plus charismatiques – et puissants – de toute la saga.
- Un bestiaire renouvelé, des adversaires plus retords et puissants que jamais, de nouveaux lieux comme les champs de neige de Ashes of Ariandel ou la cité complètement hallucinante de The Ringed City, des boss surpuissants et qui vous donneront des sueurs froides. Oui, de quoi quitter la saga en beauté !
- Décors magnifiques, animations sans faute, bande originale de qualité. Bon, c’est un Dark Souls quoi !
 
Points Négatifs :
- Une trop grande difficulté qui, forcément, en découragera plus d’un, y compris bon nombre de joueurs qui avaient, pourtant, achevés les volets précédents. Il faut reconnaitre que, dans ces deux DLC, principalement The Ringed City, nous sommes au-delà de l’exigence pure et dure et je pense ne pas me tromper en affirmant que si vous n’êtes pas un hardcore gamer, il est impossible de venir a bout de tout ce petit monde – et je ne vous parle pas des boss…
- Si The Ringed City flirte avec la perfection, j’ai trouvé Ashes of Ariandel un peu trop court, ce qui est dommage.
- Certains bugs d’affichages par moments et une caméra qui nous en fera voir de toutes les couleurs lors de certains affrontements.
- Bien entendu, comme je l’ai dit lors des critiques des autres volets de Dark Souls, il faut adhérer au concept de la saga et il est clair que ce genre de softs n’est décidément pas fait pour tout le monde. Certes, il n’est pas impossible a finir, mais bon, mourir a répétition face au moindre adversaire, devoir se retaper, encore et encore, la moitié d’un niveau avant de se faire massacrer en deux secondes par un boss, cela peut très rapidement lasser beaucoup de monde.
 
Ma note : 8/10

Dark Souls 3


Dark Souls 3
 
Oui, en effet… Cette contrée est le royaume de Lothric… Le point de convergence des terres des Seigneurs des Cendres. Quand les pèlerins font route vers le nord, ils réalisent bien vite que la vieille prophétie disait vrai. « Le Feu se meurt, et vient l’âge des Seigneurs sans trône. » Quand le Feu est menacé, le son de la cloche se fait entendre… Et les Seigneurs des Cendres d’antan lui répondent en revenant d’entre les morts. Aldrich, le Saint des Profondeurs. La Légion des Mort-vivants de Farron, les Veilleurs des Abysses. Et le Seigneur solitaire de la Capitale profanée. Yhorm, le Géant. Seulement voilà… Les Seigneurs vont déserter leur trône, et les Morteflammes ne tarderont pas à se montrer. Des Mort-vivants, des êtres maudits, d’illustres anonymes indignes d’être sacrifiés au Feu… Et c’est ainsi…Que ces Morteflammes répondront à l’appel du Feu.
 

Dark Souls 3
Éditeur : From Software
Développeur : From Software
Concepteur : Hidetaka Miyazaki
Musique : Motoi Sakuraba, Yuka Kitamura
Date de sortie : 24 mars 2016
Pays d’origine : Japon
Genre : Action-RPG
Mode de jeu : Un joueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 Datant déjà du temps de la PS3, la saga des Souls, qui, pour rappel, débuta en 2009 avec Demon's Souls, fait depuis longtemps parti des plus gros hits vidéoludiques de ces dernières années. Il faut dire que ces softs ultra-exigeants où le moindre faut pas, le moindre adversaire, même le plus faible, peut vous faire passer de vie a trépas, aura sut conquérir le cœur d’un certain public de joueurs, lassés de la facilité relative de la plupart des jeux des dernières générations de consoles. Cependant, cette difficulté qui nous renvoi a une autre époque, m’aura longtemps fait hésiter a me procurer un des volets de la saga, estimant, a tort, que je n’en viendrais jamais a bout et que, finissant par me lasser, je finirais par abandonner en court de route. Alors oui, je m’étais trompé et il aura donc fallut attendre l’année 2020, une année bien particulière et qui restera dans les mémoires, Covid oblige, pour, enfin, me lancer dans la saga de From Software et si, bien entendu, j’ai put constater que celle-ci n’était pas destinée à tout type de joueur, si, comme il était attendu, on voit souvent la phrase « vous êtes mort » apparaitre a l’écran, les Souls, comme on les surnommes, ne sont pas impossibles mais tout simplement exigeants, ce qui n’est pas tout a fait la même chose. Et donc, après l’extraordinaire Dark Souls premier du nom, puis le presque aussi bon second volet qui, en toute sincérité, mérite d’être reconsidérer a sa juste valeur, je me suis donc attaquer au dernier épisode de la saga, le fameux Dark Souls 3, le seul à être sorti sur PS4 et, ma foi, force est de constater que je n’ai nullement été déçu par le voyage tellement ce dernier aura été l’aboutissement d’une saga décidément inoubliable ! Bien entendu, une fois passer le choc initial, visuel, forcément, on se retrouve rapidement en terrain familier – quoi que, rapidement, on se coltine le premier boss au bout de quelques minutes, comme une petite mise en bouche de ce qui nous attend – bref, on recommence avec les mécaniques de la saga, ces fameuses roulades, ces parades, cette patience qu’il faut maitrisée et ces adversaires dont il faut apprendre leur technique de combat, et là, soudainement, on bat le premier boss et on se croit le roi du monde, tout bonnement ! Avant de repartir pour un tour, d’en baver, encore et encore face a de nouveaux adversaires, de nouveaux boss apparemment invincibles jusqu’à ce qu’on les battes, car oui, finalement, rien n’est impossible dans Dark Souls 3, il suffit d’être patient et de ne pas foncer comme un demeuré. Et, justement, c’est là que l’on saisit toute la force d’un tel titre, d’une saga, dans son intégralité, qui n’est certes pas donnée a tout le monde mais qui mérite franchement le détour, car au moins, ici, dans ses décors inquiétants et magnifiques a la fois, quand vous venez a bout d’un adversaire retord, d’un passage difficile ou d’un boss quasi-invulnérable, la satisfaction que l’on ressent est incommensurable ! Alors, bien entendu, je le reconnais, Dark Souls 3 n’est pas un jeu à mettre entre toutes les mains, bien au contraire : difficile, il risque de lasser pas mal de joueurs qui ne sont pas habitués ou qui ne le sont plus avec ce chalenge d’une autre époque, et d’ailleurs, sur ce point, j’ai tout de même trouvé que certains passages, certains boss étaient un poil exagérés, surtout vers la fin qui aura été, pour ma part, plutôt compliquée. Cependant, si vous accrochez au concept, si essayer, mourir, réessayer, mourir à nouveau, essayer encore une fois et enfin réussir ne vous effraie pas, alors, vous passerez un très grand moment vidéoludique tellement ce Dark Souls 3 aura été le point culminant d’une saga quasiment parfaite de bout en bout ! Quand aux autres productions de chez From Software, tout aussi somptueuses malgré leurs différences, elles reprendront, naturellement, le même concept d’exigence pour nous offrir quelques beaux chef d’œuvres, mais bon, ceci, bien entendu, est une autre histoire…
 

Points Positifs
 :
- Le concept de la saga des Souls – Demon’s Souls, Dark Souls et Bloodborne – pousser a son paroxysme dans ce qui est, tout simplement, le meilleur titre de la série ! Grandiose, par moment épique, d’une exigence rare, difficile mais pas impossible, si vous adhérer au concept, vous ne pouvez qu’être conquis par Dark Souls 3.
- Pour les vieux fans de la saga, les nombreux liens avec les volets précédents sont plus qu’évidents, particulièrement avec le premier épisode. Bien entendu, le scénario, superbe, est toujours aussi complexe et obscur, mais bon, en cherchant à droite et à gauche, on se souvenant de certains éléments des précédents volets, on finit par s’y retrouver…
- Si vous êtes un néophyte, il faut un certain temps pour se faire au style de jeu, aux commandes et a cette manière de jouer qui est aux antipodes de toute la production actuelle, et, je ne vous le cache pas, les premiers pas seront extrêmement difficiles. Cependant, une fois tout cela maitrisé, le plaisir est bel et bien au rendez vous et vous passerez un très grand moment devant ce Dark Souls 3.
- La satisfaction de battre un boss apparemment invincible, de finir un niveau oh combien ardu, de trouver le prochain feu de camp et de pouvoir sauver sa peau, bref, le chalenge est très dut mais le plaisir de la réussite n’en est que plus intense !
- Il est indéniable que Dark Souls 3 n’est pas aussi magnifique que The Witcher 3 ou Horizon Zero Dawn, cependant, certains décors sont magnifiques, certains niveaux méritent le coup d’œil, et puis, il y a ce coté grandiose que l’on ressent par moments, lorsque, perché au sommet d’une tour ou d’une saillie rocheuse, on admire le décor où il faudra plonger…
- Si la plupart des adversaires ne sont pas très originaux pour les adeptes d’Heroic Fantasy, les boss, eux, méritent le détour et sont, quasiment tous, magnifiques – et je ne parle que de leur apparence, pas de leur puissance qui vous fera pester bien des fois…
- Une bande originale tout bonnement somptueuse, surtout certains thèmes de boss qui resteront dans vos mémoires.
 
Points Négatifs :
- Il faut adhérer au concept de la saga et il est clair que ce genre de softs n’est décidément pas fait pour tout le monde. Certes, il n’est pas impossible a finir, mais bon, mourir a répétition face au moindre adversaire, devoir se retaper, encore et encore, la moitié d’un niveau avant de se faire massacrer en deux secondes par un boss, cela peut très rapidement lasser beaucoup de monde.
- Dark Souls 3 est un jeu exigeant, difficile et, certes, pas impossible, mais certains passages, tout de même, à moins d’être un hardcore gamer, ils sont beaucoup trop durs…
- Certains bugs d’affichages par moments et une caméra qui nous en fera voir de toutes les couleurs lors de certains affrontements.
 
Ma note : 9,5/10

mercredi 11 juin 2025

Dark Souls 2 – Scholar of the First Sin


Dark Souls 2 – Scholar of the First Sin
 
Le héros, surnommé « Âme damnée », arrive à Drangleic, un ancien royaume où les humains porteurs de la Marque sombre viennent à la recherche d'un remède mais finissent pour la plupart par devenir des Carcasses et oublier leur passé. Dans sa quête, la Messagère d’Émeraude l'envoie depuis le village de Majula explorer Drangleic à la recherche des quatre Grandes Âmes qui avaient permis autrefois au roi Vendrick de fonder son château et commencer son règne : il doit pour cela tuer la Pécheresse oubliée, une femme emprisonnée pour un crime si horrible qu'elle a été condamnée à l'oubli, le Vieux Roi de Fer, un puissant roi qui a survécu aux flammes du Chaos alors que sa Forteresse s'enfonçait dans le Feu, la Charogne, un amalgame de Carcasses perdues dans les profondeurs d'un puits, et Freya, une araignée devenue géante en dévorant l'âme d'un dragon. L'Âme damnée réunit les Grandes Âmes et peut alors rejoindre le château de Drangleic, où il trouve la reine Nashandra qui lui révèle que Vendrick a fui depuis longtemps et qu'il doit mourir.
 

Dark Souls 2 – Scholar of the First Sin
Éditeur : From Software
Développeur : From Software
Concepteur : Tomohiro Shibuya, Yui Tanimura
Musique : Motoi Sakuraba, Yuka Kitamura
Date de sortie : 01 avril 2015
Pays d’origine : Japon
Genre : Action RPG
Mode de jeu : Un joueur, Multijoueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 Si l’année 2020 aura été marquer, comme chacun sait, par la pandémie mondiale de Covid-19 et de ses conséquences, c’est-à-dire, les nombreux malades, les millions de morts, la quasi-totalité des pays touchés, le confinement généralisé d’une bonne moitié de la population mondiale, pandémie qui, accessoirement, causa encore bien des ravages tout au long de l’année 2021, d’un point de vu personnel, car bon, il faut bien continuer a vivre, 2020 et son confinement aura été marquer, pour ma part, par la saga Dark Souls ! Ainsi, après vous avoir parlé du remaster du premier volet, chef d’œuvre absolu comme on en voit trop rarement et maitre étalon d’un genre que l’on peut qualifier de SoulBorne (car il ne faut pas oublier un certain Bloodborne) il est temps, à présent, d’aborder le cas Dark Souls 2, un titre qui est considéré, pour certains, comme étant le vilain petit canard de la trilogie. Le maitre Hidetaka Miyazaki n’étant pas aux manettes du soft puisqu’il s’était contenter, à l’époque, d’une visualisation du projet, il apparait, d’entrée de jeu, que ce second volet de Dark Souls dénote nettement de ses comparses, ce, en raison de son ambiance, différente, son lore ou quelques spécificités propres a ce jeu. Le souci, c’est que Dark Souls 3 est, en quelque sorte, la suite du premier volet sur une console nettement plus puissante et qu’il reprend, scénaristiquement parlant, pas mal d’éléments de ce dernier. Du coup, Dark Souls 2, franchement différent, ne peut que dénoter au sein de la trilogie ce qui aura déplu a une frange du public alors, qu’en fait, de par son originalité, son histoire, ses protagonistes, il est loin, mais alors, très loin de démérité, bien au contraire. Bon, passons sur cette version PS4 qui ne tient pas la comparaison, graphiquement parlant, avec le remaster du premier volet : paru quelques années auparavant, il n’y a pas photo entre les deux jeux, ce qui est dommage tant ce soft, une fois qu’on s’est habitué a sa prise en main et a ses graphismes vieillots s’avère être captivant et, osons le, digne d’un Dark Souls ! Certes, on pourra pinailler quand a ces nombreux boss loin d’être aussi charismatiques que ceux du premier ou du troisième volet, cependant, pour le reste, que de bonnes idées dans cette suite, que de nouveautés appréciables – possibilité de se battre avec deux armes, morts qui font baisser notre barre de vie, invocations plus présentes que jamais. Bref, Dark Souls 2 est un bon, que dis-je, un très bon jeu qui, quelque part, fait de ses différences avec les deux autres volets de la saga sa véritable force : ici, nous ne sommes pas la pour faire plaisir aux fans de la première heure en multipliant les clins d’œil au premier épisode, non, nous sommes dans un jeu qui reprend les concepts de la saga mais qui se suffit a lui-même et qui, ma foi, nous prouve, de fort belle manière, a quel point la saga de chez From Software est une des meilleures de ces dernières années, un truc énorme, grandiose, maintes fois copié mais jamais égalé et qui n’est certes pas destiné a tout le monde, mais bon, cela, c’est vraiment le moins important…
 

Points Positifs
 :
- Indéniablement, Dark Souls 2 fait de ses différences avec les deux autres volets de la saga sa grande force : ambiance, univers, ici, seuls les concepts de la saga ont été repris et quasiment tout le reste remanié, ce qui, ma foi, est plutôt une bonne chose, ainsi, une fois que l’on s’habitue a ce jeu, au bout de quelques heures, on ne voit plus que ses qualités !
- Il faut un certain temps pour se faire au style de jeu, aux commandes et a cette manière de jouer qui est aux antipodes de toute la production actuelle, et, je ne vous le cache pas, les premiers pas seront extrêmement difficiles. Cependant, une fois tout cela maitrisé, le plaisir est bel et bien au rendez vous et vous passerez un très grand moment devant ce Dark Souls 2.
- Quelques nouveautés plutôt bienvenues dans ce second volet, la principale étant, bien entendu, le fait que plus on meurt, plus notre barre de vie descend. Bref, mourir est encore plus une punition qu’auparavant !
- La satisfaction de battre un boss apparemment invincible, de finir un niveau oh combien ardu, de trouver le prochain feu de camp et de pouvoir sauver sa peau, bref, le chalenge est très dut mais le plaisir de la réussite n’en est que plus intense !
- Une version Scholar of the First Sin qui nous permet d’avoir tous les DLC et qui nous surprendra plus d’une fois !
- Le coté grandiose de certains niveaux, certaines créatures sont magnifiques et il y a des passages que l’on peut qualifier de culte. Bref, un soft parfait pour les amateurs du genre !
 
Points Négatifs :
- Il faut adhérer au concept de la saga et il est clair que ce genre de softs n’est décidément pas fait pour tout le monde. Certes, il n’est pas impossible a finir, mais bon, mourir a répétition face au moindre adversaire, devoir se retaper, encore et encore, la moitié d’un niveau avant de se faire massacrer en deux secondes par un boss, cela peut très rapidement lasser beaucoup de monde.
- Il faut reconnaitre que bon nombre des boss de ce second volet ne sont pas aussi charismatiques que ceux de Dark Souls. De même, le lore du premier était plus aboutie selon moi…
- Graphiquement parlant, cette version PS4 souffre de la comparaison avec le remaster du premier volet, sortie plus tard. Du coup, nous avons droit a un soft qui, soyons francs, est loin d’être aussi attirant pour l’œil – et encore, ne parlons pas de Dark Souls 3, véritable jeu PS4 lui…
 
Ma note : 8,5/10

vendredi 6 juin 2025

Dark Souls – Remastered


Dark Souls – Remastered
 
L’histoire commence alors que l'Âge du Feu arrive à sa fin et que le pouvoir du Feu s'affaiblit. Le joueur prend le contrôle d'un humain marqué de la Marque Sombre enfermé dans un asile avec d'autres êtres dans sa condition. Il s'évadera et sera amené à Lordran, la partie du monde où les Seigneurs du Feu s'étaient installés au début de leur règne, où il doit faire sonner les deux Cloches de l’Éveil, la première au sommet de la cathédrale de la Paroisse des Mort-vivants, la seconde dans le Hameau du Crépuscule dans un marais souterrain. Le son des deux cloches permet le réveil de Frampt, un des Serpents Primordiaux qui envoie le joueur vers Anor Londo, la capitale des Seigneurs désormais abandonnée. Dans la salle du trône, le joueur trouve Gwynevere, la fille de Gwyn qui lui offre le Calice dans lequel il devra mettre les âmes des Seigneurs alliés de Gwyn afin que le joueur puisse raviver le Feu et prendre la succession de Gwyn.
 

Dark Souls – Remastered
Éditeur : From Software
Développeur : From Software
Concepteur : Hidetaka Miyazaki
Musique : Motoi Sakuraba
Date de sortie : 25 mai 2018
Pays d’origine : Japon
Genre : Action RPG
Mode de jeu : Un joueur, Multijoueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 Datant déjà du temps de la PS3, la saga des Souls, qui débuta, donc, en 2009 avec Demon's Souls, fait, depuis environ quinze ans, partie des plus gros hits vidéoludiques de ces dernières années. Il faut dire que ces softs ultra-exigeants où le moindre faut pas, le moindre adversaire, même le plus faible, peut vous faire passer de vie a trépas, aura sut conquérir le cœur d’un certain public de joueurs, lassés pour ne pas dire blasés de la facilité relative de la plupart des jeux vidéos des dernières générations de consoles. Cependant, cette difficulté qui nous renvoi a une autre époque, m’aura longtemps fait hésiter a me procurer un des Dark Souls, estimant, a tord, que je n’en viendrais jamais a bout et que, finissant par me lasser, je l’abandonnerais en court de route. Alors oui, je m’étais trompé et ce, je dois le reconnaitre, sur bien des points. En effet, si Dark Souls – Remastered, version PS4 du légendaire premier volet, est un jeu difficile, si oui, en venir a bout relève du chalenge et si, effectivement, on voit souvent la phrase « vous êtes mort » apparaitre a l’écran, ce soft n’est pas impossible mais tout simplement exigeant, ce qui n’est pas tout a fait la même chose. En effet, une fois passer le choc initial pour les néophytes, où l’on ne va pas cesser de mourir, bien plus souvent que d’habitude, bref, après s’être dit que oui, finalement, on n’aurait pas dut se procurer ce fichu jeu, on commence, petit a petit, a saisir les mécaniques de celui-ci, ces fameuses roulades, ces parades, cette patience qu’il faut maitrisée et ces adversaires dont il faut apprendre leur technique de combat. Et là, soudainement, on bat le premier boss et on se croit le roi du monde, tout bonnement ! Avant de repartir pour un tour, d’en baver, encore et encore face a de nouveaux adversaires, de nouveaux boss apparemment invincibles jusqu’à ce qu’on les battes, car oui, finalement, rien n’est impossible dans Dark Souls, il suffit d’être patient et de ne pas foncer comme un demeuré. Et, justement, c’est là que l’on saisit toute la force d’un tel titre, d’une saga, dans son intégralité, qui n’est certes pas donnée a tout le monde mais qui mérite franchement le détour, car au moins, ici, dans ses décors inquiétants et magnifiques a la fois, quand vous venez a bout d’un adversaire retord, d’un passage difficile ou d’un boss quasi-invulnérable, la satisfaction que l’on ressent est incommensurable ! Alors, bien entendu, je le reconnais, Dark Souls  n’est pas un jeu à mettre entre toutes les mains, bien au contraire : difficile, il risque de lasser pas mal de joueurs qui ne sont pas habitués ou qui ne le sont plus avec ce chalenge d’une autre époque, et d’ailleurs, sur ce point, je dois reconnaitre que certains passages, certains boss étaient un poil hardcore. Cependant, si vous accrochez au concept, si essayer, mourir, réessayer, mourir à nouveau, essayer encore une fois et enfin réussir ne vous effraie pas, alors, vous passerez un très grand moment vidéoludique, c’est une certitude, car, indéniablement, Dark Souls est un des meilleurs jeux auquel il m’a été donné de jouer, tout simplement !
 

Points Positifs
 :
- S’il ne fut pas le précurseur du genre – Demon’s Soul fut le tout premier – Dark Souls n’en reste pas moins, en tant que premier volet d’une saga devenu culte depuis, un des jeux les plus importants de la dernière décennie, un jeu qui aura, incontestablement, bouleverser bon nombre de gamers et qui aura remis au gout du jour le concept de difficulté dans les habitudes de ces derniers. Bref, le premier volet d’une saga légendaire et somptueuse !
- Il faut un certain temps pour se faire au style de jeu, aux commandes et a cette manière de jouer qui est aux antipodes de toute la production actuelle, et, je ne vous le cache pas, les premiers pas seront extrêmement difficiles. Cependant, une fois tout cela maitrisé, le plaisir est bel et bien au rendez vous et vous passerez un très grand moment devant ce Dark Souls.
- La satisfaction de battre un boss apparemment invincible, de finir un niveau oh combien ardu, de trouver le prochain feu de camp et de pouvoir sauver sa peau, bref, le chalenge est très dut mais le plaisir de la réussite n’en est que plus intense !
- Il est indéniable que Dark Souls n’est pas aussi magnifique que des titres plus récents comme The Witcher 3 ou Horizon Zero Dawn, cependant, il faut reconnaitre que, a la base, celui-ci était un jeu PS3, que son portage sur PS4 est plutôt réussi et que, pour ce qui est des décors, reconnaissons que certains sont magnifiques, que certains niveaux méritent le coup d’œil, et puis, il y a ce coté grandiose que l’on ressent par moments, lorsque, perché au sommet d’une tour ou d’une saillie rocheuse, on admire le décor où il faudra plonger…
- Le portage sur PS4 est franchement réussi et redonne un coup de neuf au soft, ce qui permet à  un nouveau public de le découvrir.
- Si la plupart des adversaires ne sont pas très originaux pour les adeptes d’Heroic Fantasy, les boss, eux, méritent le détour et sont, quasiment tous, magnifiques – et je ne parle que de leur apparence, pas de leur puissance qui vous fera pester bien des fois…
- Une bande originale tout bonnement superbe et si les musiques des combats face aux boss sont, bien entendu, celles qui marquent le plus, les autres ne sont pas en reste, loin de là. Il faut dire que Motoi Sakuraba, le compositeur, n’est pas n’importe qui dans le petit monde des jeux vidéo.
 
Points Négatifs :
- Il faut adhérer au concept de la saga et il est clair que ce genre de softs n’est décidément pas fait pour tout le monde. Certes, il n’est pas impossible a finir, mais bon, mourir a répétition face au moindre adversaire, devoir se retaper, encore et encore, la moitié d’un niveau avant de se faire massacrer en deux secondes par un boss, cela peut très rapidement lasser beaucoup de monde.
 
Ma note : 9,5/10