Affichage des articles dont le libellé est Peter Jackson. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Peter Jackson. Afficher tous les articles

mercredi 23 avril 2025

Le Seigneur des Anneaux – Le Retour du Roi


Le Seigneur des Anneaux – Le Retour du Roi
 
Les armées de Sauron ont attaqué Minas Tirith, la capitale de Gondor. Jamais ce royaume autrefois puissant n'a eu autant besoin de son roi. Mais Aragorn trouvera-t-il en lui la volonté d'accomplir sa destinée ? Tandis que Gandalf s'efforce de soutenir les forces brisées de Gondor, Theoden exhorte les guerriers de Rohan à se joindre au combat. Mais malgré leur courage et leur loyauté, les forces des Hommes ne sont pas de taille à lutter contre les innombrables légions d'ennemis qui s'abattent sur le royaume... Chaque victoire se paye d'immenses sacrifices. Malgré ses pertes, la Communauté se jette dans la bataille pour la vie, ses membres faisant tout pour détourner l'attention de Sauron afin de donner à Frodon une chance d'accomplir sa quête. Voyageant à travers les terres ennemies, ce dernier doit se reposer sur Sam et Gollum, tandis que l'Anneau continue de le tenter...
 

Le Seigneur des Anneaux – Le Retour du Roi
Réalisation : Peter Jackson
Scénario : Peter Jackson, Fran Walsh et Philippa Boyens, d'après le roman de J. R. R. Tolkien
Musique : Howard Shore
Production : New Line Cinema
Genre : Fantasy
Titre en vo : The Lord of The Rings – The Return of the King
Pays d’origine : Nouvelle-Zélande, États-Unis
Parution : 01 décembre 2003
Langue d'origine : anglais
Durée : 251 min
 
Casting :
Elijah Wood : Frodon Sacquet
Sean Astin : Samsagace Gamegie
Viggo Mortensen : Aragorn
Sir Ian McKellen : Gandalf
Andy Serkis : Sméagol/Gollum
Orlando Bloom : Legolas
John Rhys-Davies : Gimli
Billy Boyd : Pippin
Dominic Monaghan : Merry
David Wenham : Faramir
Miranda Otto : Éowyn
Karl Urban : Éomer
Bernard Hill : Théoden
John Noble : Denethor
Cate Blanchett : Galadriel
Liv Tyler : Arwen Undómiel
Hugo Weaving : Elrond
Ian Holm : Bilbon Sacquet
Thomas Robins : Déagol
Bruce Hopkins : Gamelin
Paul Norell : le roi de l'armée des Morts
Lawrence Makoare : le Roi-Sorcier d'Angmar
Sarah McLeod : Rose Chaumine
Christopher Lee : Saroumane
Sean Bean : Boromir
Brad Dourif  : Gríma
Bruce Spence : Bouche de Sauron
John Rhys-Davies : Sylvebarbe
 
Mon avis :
 Après vous avoir proposé les critiques des deux premiers volets du Seigneur des Anneaux, je veux, bien entendu, parler de La Communauté de l’Anneau et Les Deux Tours, le moment est venu d’en finir avec la fameuse adaptation cinématographique du chef d’œuvre de Tolkien avec ce Retour du Roi qui, ma foi, est l’apothéose d’une trilogie dont beaucoup doutaient au départ. Bien entendu, en se remettant dans le contexte de l’époque, c'est à dire, il y a de cela un quart de siècle, il faut se rappeler que la tache semblait alors impossible, et pour que le résultat final soit à la hauteur de nos rêves les plus fous, il fallait deux choses : déjà, et ce n’est pas le moindre, que la technologie soit au rendez-vous, ce qui n’était pas le cas auparavant et aurait rendu toute adaptation impossible, ensuite, tout aussi important, la vision d’un homme, Peter Jackson, qui se battit bec et ongles pour un projet où d’autres auraient abandonné rapidement. Le résultat, connu de tous et de toutes depuis plus de deux décennie, fut une réussite quasi absolue et même si ces dernières années, la mode veut qu’il est de bon ton de critiquer Jackson et de dénigrer sa trilogie, force et de constater que c’est amplement exagéré : son Seigneur des Anneaux n’est pas parfait (mais de toutes façons, et au risque de faire hurler les ayatollahs de Tolkien, le roman ne l’était pas non plus) mais il n’en est pas loin, justement, de cette perfection si rare au cinéma. Et donc, force est de constater que Le Retour du Roi fut le final que tout le monde attendait, surtout après un second volet un peu en-deçà, pour ses longueurs et l’amputation de certaines scènes : porteur d’un souffle épique magnifié par la bataille de Minas-Tirith, poussé à son intensité dramatique lorsque Frodon et Sam parviennent, exténués, à la Montagne du Destin, riches en scènes marquantes (l’arrivée des Rohirims et leur chevauchée, face à l’ennemi, Aragorn et ses « hommes de l’ouest »), Le Retour du Roi ne possède que peu de défauts, même s’ils sont notables – pas de nettoyage de la Comté, les fantômes verts franchement ridicules. Cependant, ces défauts, même s’ils marquent les esprits, sont bien peu de choses au final et c’est donc, avec le départ des derniers Elfes pour l’ouest que s’achève ce qui est désormais perçu comme l’une des plus grandes trilogies de l’histoire du cinéma. Ça tombait bien puisque cette dernière était déjà la meilleure de la littérature fantastique…
 

Points Positifs
 :
- Une conclusion à la hauteur de ce que l’on pouvait espérer : prenons tous les nombreux points positifs des deux volets précédant – effets spéciaux, décors, costumes, acteurs, musique – et ajoutons un souffle épique et tout un tas de scènes inoubliables et l’on obtient au final un film tout bonnement grandiose, qui dépasse mêmes nos espérances.
- Certaines scènes sont tellement marquantes que je ne me lasse jamais de les revoir, encore et encore, avec, en tête de celles-ci, et, selon moi, la plus marquante, l’arrivée des Rohirims devant Minas-Tirith assiégé, le discours de Theoden et la chevauché face à l’ennemi ; tout bonnement grandiose !
- Pas de temps morts comme dans Les Deux Tours, oublions les scènes à la limite du ridicule également : ici, et malgré les presque quatre heures que dure le film, on ne s’ennuie pas une seule seconde !
- Mine de rien, le passage dans la Montagne du Destin est l’un des plus réussis des trois films, quand à la chute finale de Gollum, force est de constater que celle-ci est une pure merveille.
 
Points Négatifs :
- Les fantômes : bon, le problème, ce n’est pas forcément qu’ils soient vert, ça encore, ça passe, mais lorsqu’ils attaquent les forces de Sauron a Minas-Tirith, ça devient un peu ridicule de les voir grimper sur des oliphants, surtout que cela est un peu mal fait.
- Pas de nettoyage de la Comté, Saroumane qui meurt prématurément. Mouais, une fois de plus, certains choix de Peter Jackson sont discutables.
- J’étais satisfait de pouvoir voir le passage avec La Bouche de Sauron dans cette version longue, or, au final, on se tape un gus qui n’arrête pas de faire des grimaces avec ces tics débiles… Bref, comment gâcher totalement un personnage !
- Jackson n’avait pas cinq minutes de plus pour nous éclairer davantage sur la relation Éowyn/Faramir ; au point où on en était, c’était toujours mieux que de se taper les états d’âme d’Arwen tout au long de la trilogie qui n’étaient là que pour justifier le salaire de Liv Tyler…
 
Ma note : 8,5/10

Le Seigneur des Anneaux – Les Deux Tours


Le Seigneur des Anneaux – Les Deux Tours
 
Après la mort de Boromir et la disparition de Gandalf, la Communauté s'est scindée en trois. Perdus dans les collines d'Emyn Muil, Frodon et Sam découvrent qu'ils sont suivis par Gollum, une créature versatile corrompue par l'Anneau. Celui-ci promet de conduire les Hobbits jusqu'à la Porte Noire du Mordor. A travers la Terre du Milieu, Aragorn, Legolas et Gimli font route vers le Rohan, le royaume assiégé de Theoden. Cet ancien grand roi, manipulé par l'espion de Saroumane, le sinistre Langue de Serpent, est désormais tombé sous la coupe du malfaisant Magicien. Eowyn, la nièce du Roi, reconnaît en Aragorn un meneur d'hommes. Entretemps, les Hobbits Merry et Pippin, prisonniers des Uruk-haï, se sont échappés et ont découvert dans la mystérieuse Forêt de Fangorn un allié inattendu : Sylvebarbe, gardien des arbres, représentant d'un ancien peuple végétal dont Saroumane a décimé la forêt...
 

Le Seigneur des Anneaux – Les Deux Tours
Réalisation : Peter Jackson
Scénario : Peter Jackson, Fran Walsh, Philippa Boyens et Stephen Sinclair, d'après le roman de J. R. R. Tolkien
Musique : Howard Shore
Production : New Line Cinema
Genre : Fantasy
Titre en vo : The Lord of The Rings – The Two Towers
Pays d’origine : Nouvelle-Zélande, États-Unis
Parution : 5 décembre 2002
Langue d'origine : anglais
Durée : 235 min
 
Casting :
Elijah Wood : Frodon Sacquet
Ian McKellen : Gandalf
Viggo Mortensen : Aragorn
Sean Astin : Sam Gamegie
Andy Serkis : Gollum/Sméagol
John Rhys-Davies : Gimli
Orlando Bloom : Legolas
Billy Boyd : Pippin
Dominic Monaghan : Merry
Christopher Lee : Saroumane
Miranda Otto : Éowyn
Karl Urban : Eomer
Bernard Hill : Théoden
Liv Tyler : Arwen
Brad Dourif : Gríma « Langue de Serpent »
David Wenham : Faramir
Hugo Weaving : Elrond
Cate Blanchett : Galadriel
Craig Parker : Haldir
John Rhys-Davies (voix) : Sylvebarbe
Sean Bean : Boromir
John Noble : Denethor
 
Mon avis :
 Continuons sur la lancée et après vous avoir proposé, sur ce blog, la critique de l’adaptation cinématographique du premier volet du Seigneur des Anneaux, il est temps, à présent, de m’attaquer à sa suite, je veux, bien entendu, parler des Deux Tours. Bon, par la force des choses et, sensiblement, deux décennies après sa sortie et un certain nombre de visionnages de cette œuvre, l’émerveillement des débuts n’est plus aussi intense, ce qui, quelque part, est assez normal. Cependant, si le plaisir de la découverte s’en est aller depuis fort longtemps désormais, force est de constater que, même avec pas mal de recul, nous nous trouvons, une fois de plus, devant une adaptation pour le moins excellente et même si je n’ai aucun problème à reconnaitre que l’on peut ne pas être d’accord avec tous les choix de Peter Jackson, son travail sur l’intégralité de cette exceptionnelle saga qu’est Le Seigneur des Anneaux est excellent. Alors, bien entendu, on pourrait tiquer sur pas mal de choses et justement, si l’on devait comparer Les Deux Tours à La Communauté de l’Anneau, ce dernier passait bien mieux pour ce qui était du respect de l’œuvre originale car hélas, du moins à mes yeux, ici, Jackson commence à s’éloigner petit à petit du texte de Tolkien et, entre l’omniprésence de Liv Tyler (et encore, heureusement n’est-elle pas venu au Gouffre de Helm comme Peter Jackson le souhaitait au départ) qui n’apporte pas grand-chose au scénario, l’aide d’une troupe d’Elfes alors que ceux-ci n’interviennent pas dans le roman ou bien, l’absence d’Arachné qui est reléguée dans le troisième film, force est de constater que Les Deux Tours, version film, diverge un peu trop par moments avec sa version papier. Enfin, ce ne sont que des points où certains me rétorqueront que tout réalisateur a sa propre vision mais bon, si je ne nie pas la chose, quand je vois Legolas user d’un bouclier comme d’une planche de surf, j’ai un peu de mal avec la vision de Jackson. Si l’on ajoute à cela pas mal de longueurs que je n’avais pas forcément ressenti dans le film précédant, qui plus est, accentuées parce que je possède la version longue et vous comprendrez que je ne suis pas forcément un grand fan du second volet du Seigneur des Anneaux. Pourtant, cela reste un bon film et quasiment tout le bien que j’avais pu dire dans ma critique de La Communauté de l’Anneau est encore valable ici mais bon, comment dire, a un moment donné, ce film, je l’ai vu pas mal de fois, j’ai bien plus de recul désormais et je ne peux pas, je ne peux plus passer ses défauts sous silence…
 

Points Positifs
 :
- Une fois de plus, il n’y a rien à redire quant au fait que Peter Jackson a su retranscrire, par le biais de ses adaptations, l’univers de Tolkien comme jamais il ne l’avait été auparavant et comme, sans nul doute, il ne le sera plus jamais dans l’avenir. Alors bien entendu, l’effet de surprise et d’émerveillement du premier film est passé, mais quel plaisir de retrouver la Terre du Milieu et de découvrir des nouveaux lieux que, jusqu’ici, on ne pouvait qu’imaginer en lisant le roman original.
- Rien à ajouter de plus pour ce qui est des acteurs : le casting est tout bonnement parfait mais comment ne pas faire une petite mention a Andy Serkis qui joue ici le rôle de Gollum (bien aidé par les effets spéciaux, certes) et qui est tout bonnement parfait.
- Effets spéciaux, décors, costumes : une fois de plus et comme pour le film précédant, il n’y a rien à redire.
- Une nouvelle fois, chapeau bas a Howard Shore pour sa bande originale qui, ici, Rohan oblige, se teinte d’ambiances celtiques du plus bel effet.
 
Points Négatifs :
- Malheureusement, Peter Jackson s’est cru bon de rentabiliser au maximum le salaire de Liv Tyler en nous la faisant apparaitre bien trop souvent dans le film ; du coup, ses scènes sont les plus pénibles mais en plus, elles n’apportent strictement rien à l’intrigue…
- Mais que viennent donc faire les elfes au Gouffre de Helm !?
- C’était ce qui m’avait le plus choqué lorsque j’ai regardé ce film pour la toute première fois : l’absence d’Arachnée qui n’apparaitra que dans Le Retour du Roi.
- Pas mal de longueurs tout au long du film, surtout dans sa version longue où certes, certaines scènes supplémentaires sont utiles et apportent un plus mais à côté de ça, on se tape des longs passages avec des paysans du Rohan qui ont peur avec toujours la même musique en bande son… au début, ça passe, au bout de la quinzième fois, on en a plus que marre !
- Legolas qui surf sur un bouclier, le lancer de nain avec Gimli… c’est parti pour les scènes ridicules !
 
Ma note : 7,5/10

Le Seigneur des Anneaux – La Communauté de l'Anneau


Le Seigneur des Anneaux – La Communauté de l'Anneau
 
Sur la Terre du Milieu, dans la paisible Comté, vit le Hobbit Frodon Sacquet. Comme tous les Hobbits, Frodon est un bon vivant, amoureux de la terre bien cultivée et de la bonne chère. Orphelin alors qu'il n'était qu'un enfant, il s'est installé à Cul-de-Sac chez son oncle Bilbon, connu de toute la Comté pour les aventures extraordinaires qu'il a vécues étant jeune et les trésors qu'il en a tirés. Le jour de ses 111 ans, Bilbon donne une fête grandiose à laquelle est convié le puissant magicien Gandalf le Gris. C'est en ce jour particulier que Bilbon décide de se retirer chez les Elfes pour y finir sa vie. Il laisse en héritage à Frodon son trou de Hobbit ainsi qu'un mystérieux anneau qu'il a autrefois trouvé dans une galerie souterraine des Monts Brumeux et qui a le pouvoir de rendre invisible quiconque le porte à son doigt. Gandalf est intrigué par l'anneau laissé à Frodon et surtout par les circonstances confuses dans lesquelles Bilbon l'a trouvé. Après avoir lu le récit de la vie d'Isildur, un ancien roi de l'Arnor et du Gondor, il découvre que cet objet n'est autre que l'Anneau unique forgé il y a bien longtemps par Sauron, le Seigneur des Ténèbres, et qui fut perdu 3000 ans auparavant. Cet anneau maléfique est une arme redoutable qui permettrait au seigneur du Mordor de régner sur la Terre du Milieu et de réduire tous ses peuples en esclavage. Gandalf relate alors à Frodon la malédiction de l'Anneau et l'informe que les serviteurs de Sauron sont déjà en route pour retrouver le précieux objet. Il lui demande de l'emporter en secret à Fondcombe, demeure de l'Elfe Elrond, où l'on pourra prendre une décision à son sujet, pendant que lui-même va consulter Saroumane, le supérieur de son ordre.
 

Le Seigneur des anneaux – La Communauté de l'Anneau
Réalisation : Peter Jackson
Scénario : Fran Walsh, Philippa Boyens, Peter Jackson d'après le roman de J. R. R. Tolkien
Musique : Howard Shore
Production : New Line Cinema
Genre : Fantasy
Titre en vo : The Lord of The Rings – The Fellowship of the Ring
Pays d’origine : Nouvelle-Zélande, États-Unis
Parution : 10 décembre 2001
Langue d'origine : anglais
Durée : 219 min
 
Casting :
Elijah Wood : Frodon Sacquet
Ian McKellen : Gandalf le Gris
Sean Astin : Samsagace Gamegie alias Sam
Viggo Mortensen : Aragorn
Sean Bean : Boromir
Billy Boyd : Peregrin Touque alias Pippin
Dominic Monaghan : Meriadoc Brandebouc alias Merry
Orlando Bloom : Legolas
John Rhys-Davies : Gimli
Christopher Lee : Saroumane
Liv Tyler : Arwen
Cate Blanchett : Galadriel
Hugo Weaving : Elrond
Ian Holm : Bilbon Sacquet
Marton Csokas : Celeborn
Sala Baker : Sauron
Craig Parker : Haldir
Lawrence Makoare : Lurtz
David Weatherley : Prosper Poiredebeurré
Andy Serkis : Gollum
 
Mon avis :
 Lors des débuts de ce blog, en janvier dernier donc, la première saga littéraire dont je vous ai proposé la critique fut Le Seigneur des Anneaux. Œuvre magistrale et culte aux yeux de beaucoup, cette saga de Fantasy fut, sans aucune discussion possible, une des plus importantes de l’histoire du genre et l’on peut dire, sans peine, qu’il y eut un avant et un après Tolkien. Bien des décennies plus tard, arriva ce que les fans les plus agés n’espéraient plus, je veux, bien évidement, parler de son adaptation cinématographique, une adaptation qui, avec le temps, aura, elle aussi, gagner un coté culte on ne peut plus mériter ! Il faut dire, histoire de se remémorer un peu le contexte de l’époque que lorsque sortie sur les écrans La Communauté de l’Anneau, vers noël 2001, la tension parmi des millions de fans de Tolkien à travers le monde était à son comble. Jugé, et a juste raison jusqu’à alors, inadaptable sur le grand écran, il était clair que Le Seigneur des Anneaux version Peter Jackson qui était alors surtout connue pour ses films de zombies (Braindead) était attendu au tournant. Or, fort heureusement et au grand soulagement de beaucoup, le résultat fut à la hauteur de nos rêves les plus fous : non seulement, Jackson avait su plus ou moins respecter le matériel originel mais en plus, entre un casting tout bonnement parfait (désormais, comment ne pas lier les personnages aux acteurs ?), des décors somptueux qui nous donnaient l’impression que la Terre du Milieu existait bel et bien (bigre, elle est située en Nouvelle-Zélande !), une bande son imparable et des scènes d’anthologies, c’était bel et bien un grand, que dis-je, un très grand film que nous avions là. Alors, bien entendu, le plaisir de découvrir l’œuvre de Tolkien qui nous avait tant marquer sur grand écran y est pour beaucoup, bien entendu, tous ceux pour qui le genre leur est indifférent trouveront cette Communauté de l’Anneau inintéressante, ennuyeuse au possible, de même, à ce moment-là, Peter Jackson qui jouait gros ne s’était pas encore fourvoyé comme il le fit avec Le Hobbit, une décennie plus tard. Mais bon, revoir ce premier volet de la saga pour la énième fois ne m’aura pas fait changer d’avis d’un iota : c’est un pur chef d’œuvre !
 

Points Positifs
 :
- Une adaptation excellente pour ne pas dire exceptionnelle (car jugée impossible au départ) de l’une des œuvres les plus marquantes du siècle passée. Chapeau bas a Peter Jackson car même s’il a pris quelques libertés avec le matériel original, même si l’on peut regretter certains choix ou absences, force est de constater que le néozélandais a fait très fort !
- Un casting d’acteurs tout bonnement excellents et qui, entre quelques vieilles gloires sur le retour, des second couteaux et des petits nouveaux qui ont pas mal fait parler d’eux depuis, désormais, les personnages du Seigneur des Anneaux ont tous un visage : celui de leurs interprètes à l’écran.
- Effets spéciaux, décors, costumes : bien entendu, plus d’une décennie plus tard, on peut tiquer sur certains détails mais à l’époque, c’était la perfection.
- Je n’aurai jamais pu penser que les paysages de la Nouvelle-Zélande aient pu donner une Terre du Milieu aussi crédible !
- Une bande originale tout simplement parfaite : chapeau bas a Howard Shore également.
 
Points Négatifs :
- Avait-on besoin de donner une place aussi importante à Arwen dans l’histoire ? Je ne le pense pas même si je comprends que Jackson souhaitait caser une histoire d’amour dans son intrigue et justifier le cachet de Liv Tyler.
- Dommage que l’on ne voit pas ou quasiment pas le magnifique seigneur des elfes, Gil-Galad.
- Mais où est donc passé Tom Bombadil !?
 
Ma note : 9/10