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lundi 12 mai 2025

Berserk – Tome 42


Berserk – Tome 42
 
Guts est un guerrier solitaire à l’épée démesurée. Marqué par un terrible passé, il parcourt le monde en semant la mort sur son passage. Un jour, il vient en aide à Puck, un elfe facétieux et volubile qui décide de l’accompagner dans son voyage. Traqué par des forces obscures, Guts tente de devenir maître de son destin pour regagner sa liberté et accomplir sa vengeance… Les créatures peuplant Elf Helm ressentent l'intrusion d'un étranger et redoutent un drame imminent. Casca sort quant à elle de sa chambre et se dirige vers l'extérieur. Hélas, sa marque du sabbat se met à la faire souffrir et à saigner. De terribles souvenirs se rappellent à la jeune femme qui pousse un terrible hurlement avant de s'effondrer. De son côté, Guts n'en revient pas quand le garçon aux cheveux longs prend l'apparence de Griffith. Envahi par la rage, il dégaine son épée et attaque...
 

Berserk – Tome 42
Scénariste : Kōji Mori
Dessinateur : Studio Gaga
Genre : Seinen
Type d'ouvrage : Dark Fantasy
Titre en vo : Berserk vol. 42
Parution en vo : 29 septembre 2023
Parution en vf : 03 juillet 2024
Langue d'origine : Japonais
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 180
 
Mon avis :
 Il est incontestable que ce quarante-deuxième volet de Berserk restera dans les annales à la fois pour ce qui est du manga lui-même, mais aussi, dans un sens plus large, de l’histoire de la bande dessinée nippone pour ne pas dire mondiale. J’exagère en affirmant une telle chose ? En toute franchise, pas le moins du monde ou alors, à peine. En effet, lorsque la sortie d’un volume d’un quelconque manga a droit de citer dans les médias grand public traditionnels, c’est que, quelque part, celui-ci n’est pas anodin et si, pour ne citer qu’un seul et unique exemple, Le Figaro en a parler, c’est que la sortie de cet énième tome de Berserk fut un des événements de l’année 2024, c’est un fait ! Bien entendu, les fans de la saga savent parfaitement pour quelle raison ce quarante-deuxième volet de Berserk aura autant fait parler de lui puisque, pour rappel, l’auteur de la saga, le regretté Kentaro Miura, nous a quitter, comme chacun sait, il y a de cela quatre ans et la disparition du mangaka aura, naturellement, fait craindre que l’on ne connaisse jamais la fin du manga. Et donc, après la parution, il y a trois ans, du dernier tome dessiné par Miura, le quarante-et-unième pour être plus précis, la bonne nouvelle était, entretemps, tombée : Berserk aura droit à une suite et une conclusion, le scénario étant repris par Kōji Mori, mangaka lui aussi et, accessoirement, meilleur ami de Kentaro Miura et, comme convenu, par les assistants de ce dernier qui officiaient depuis longtemps sur la saga. Une excellente nouvelle, donc, pour les nombreux fans de ce qui est, sans aucune contestation possible, le plus grand manga de Dark Fantasy de tous les temps, même si, bien entendu, tout à chacun était en droit de se demander ce que serait Berserk sans son créateur !? Et donc, après une longue attente, la réponse à cette question, nous l’avons ici, avec la parution de ce quarante-deuxième tome et vous comprendrez a quel point celui-ci est oh combien important, au point même que les médias généralistes s’y soient intéressés. Alors, quid, donc, de ce Berserk sans Kentaro Miura ? Eh bien, comment dire, c’est tout de même un peu particulier car, naturellement, il est impossible de lire ce nouveau volet du manga sans se demander ce qui aurait été différent si son auteur était encore en vie ? Cependant, malgré cette question qui n’aura jamais de réponse, force est de constater que, dans l’ensemble, ma foi, c’est plutôt bon et que, même si, graphiquement parlant, les assistants de Miura ne seront jamais au niveau de ce dernier, force est de constater qu’ils font le job, peut-être sans le coté génial du maitre mais l’ensemble reste suffisamment efficace et crédible, ce qui, ma foi, est le principal. Quand au scénario, que dire ? Je suis intimement persuadé que Kōji Mori connait la fin de Berserk, que son ami lui en avait parlé, depuis bien longtemps, cependant, on va dire que c’est plus dans le sens d’une trame générale qui mènera a une conclusion, du coup, par la force des choses, le créateur de Suicide Island, en se servant des connaissances des grandes lignes de ce scénario original, va devoir brodé, inventé même par moments. Fait-il le job, ici ? Ma foi, on dirait bien que oui et, quelque part, c’est le principal. Alors, une réussite que ce quarante-deuxième volet de Berserk ? Oui, dans l’ensemble, en reconnaissant que, scénaristiquement parlant, il y a déjà eu beaucoup mieux auparavant. Mais bon, celui-ci est presque un tome de transition, un volet qui annonce une avancée scénaristique pour le moins étonnante mais aussi et, surtout, un tome trop marqué, en raison des événements, pour qu’on ne puisse faire l’impasse sur ces derniers. Espérons qu’a l’avenir, on puisse, petit a petit, mieux se concentrer sur le scénario plutôt que sur ceux-ci, mais bon, Berserk aura droit à une suite et une conclusion et, ma foi, c’est le principal !
 

Points Positifs
 :
- Premier volet de Berserk sans Kentaro Miura, ce quarante-deuxième tome était très attendu au tournant et, dans l’ensemble et pour le plus grand plaisir des fans, il apparait comme étant plutôt réussi, ce qui, naturellement, est une excellente nouvelle pour les très nombreux fans du manga.
- La tache était plutôt ardue pour Kōji Mori de reprendre Berserk et, pour le moment, on va dire que le mangaka s’en sort plutôt bien. Attendons bien entendu la suite pour voir s’il sera a la hauteur de l’œuvre de son ami jusqu’au bout ?
- Scénaristiquement, il s’en passe des choses dans ce tome : Griffith réapparait et enlève Casca, Guts, qui ne peut rien faire pour l’empêcher, est détruit, psychologiquement, quand à Elf Helm, l’ile disparait dans les flots, renvoyant les créatures qui la peuplaient dans une autre dimension. Quand au final, il laisse présager bien des surprises…
- Même si les assistants de Miura ne possèdent pas le talent du maitre, force est de constater que ceux-ci font la job et, ma foi, c’est le principal.
 
Points Négatifs :
- Même si, dans l’ensemble, ce premier tome de Berserk sans son créateur fait le job et laisse présager d’une suite convenable pour les fans, on ne va pas se mentir, sans Kentaro Miura, les choses ne seront plus jamais pareilles et on se demandera toujours, jusqu’au bout, ce qu’aurait été Berserk si son créateur n’était pas décédé…
- Historiquement, par la force des choses, cet album restera, comme son prédécesseur, dans les annales, cependant, si l’on doit être tout à fait honnête, celui-ci n’est pas le meilleur de la saga et il marque davantage les esprits par la forme que par le fond.
- Même si les assistants de Kentaro Miura font de leur mieux, fatalement, ils n’ont pas, non plus, le talent du maitre.
- Mais qu’est-ce qu’elle est moche cette couverture !
 
Ma note : 7,5/10

Berserk – Tome 41


Berserk – Tome 41
 
Guts est un guerrier solitaire à l’épée démesurée. Marqué par un terrible passé, il parcourt le monde en semant la mort sur son passage. Un jour, il vient en aide à Puck, un elfe facétieux et volubile qui décide de l’accompagner dans son voyage. Traqué par des forces obscures, Guts tente de devenir maître de son destin pour regagner sa liberté et accomplir sa vengeance… Au terme d’un long périple, grâce au rituel du Roi des Pétales Virevoltants, Casca s’éveille enfin de son éternel cauchemar. Mais alors qu’elle retrouve enfin Guts, ses souvenirs atroces lui reviennent et elle pousse un hurlement de terreur… Pendant ce temps, l’armée impériale de Griffith, bâtie autour de la nouvelle troupe du Faucon, fait son grand retour dans la capitale. La paix aurait dû s’installer un instant, mais… Guidées par le destin de l’île, les ténèbres et la lumière se croisent de nouveau !
 

Berserk – Tome 41
Scénariste : Kentaro Miura
Dessinateur : Kentaro Miura
Genre : Seinen
Type d'ouvrage : Dark Fantasy
Titre en vo : Berserk vol. 41
Parution en vo : 24 décembre 2021
Parution en vf : 06 juillet 2022
Langue d'origine : Japonais
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 180
 
Mon avis :
 On ne va pas se mentir, ce quarante-et-unième volet de Berserk, une œuvre qui est, sans aucune discussion possible, un des meilleurs mangas de ces trente dernières années, était très attendu par les nombreux fans de la saga du sieur Kentaro Miura. Pour quelle raison ? Malheureusement, comme chacun le sait, la disparition tragique et subite du mangaka qui eut lieue le 6 mai 2021 et qui laissa orphelin tous les fans de Guts, Casca et compagnie mais aussi, dans un sens plus large, les amateurs de Dark Fantasy puisque si Berserk aura marqué l’univers de la BD, bien entendu,  ce fut également le cas de celui du jeu vidéo – dois-je encore rappeler le lien évidant entre Berserk et Dark Souls ? Bref, la disparition de Kentaro Miura aura laissé les fans désemparé puisque l’œuvre apparaissait, par ce coup du destin, comme étant inachevée et si, bien entendu, un tome devait encore paraitre, tout le monde avait compris que Berserk ne connaitrait pas de fin ou, du moins, avec son auteur. Car il subsistait un espoir, celui que le manga soit repris par les assistants du sieur Miura. Une possibilité qui avait divisé les fans, naturellement, certains espérant que cela soit possible, d’autres hurlant au loup en affirmant que, fatalement, le résultat serait moins somptueux. Et donc, alors que paraissait ce quarante-et-unième volet de Berserk, fin 2021, tandis que nous pouvions nous émerveiller, pour la toute dernière fois, des magnifiques dessins de Kentaro Miura, la avions enfin la réponse à la question d’une éventuelle reprise : oui, Berserk aura droit à une suite et une conclusion, le scénario étant repris par Kōji Mori – auteur d’un certain Suicide Island – meilleur ami de Kentaro Miura et, comme convenu, par les assistants du mangaka. Une bonne nouvelle, à mes yeux, qui fait que j’avais put me plonger dans ce quarante-et-unième volet de Berserk avec un autre regard, en étant, quelque part, soulagé. Certes, le grand Miura ne serait plus aux commandes, cependant, au moins, l’œuvre ne sera pas inachevée et, en toute sincérité, vu ce que celle-ci représentait à mes yeux, c’était une très bonne chose. Mais, bien entendu, nous n’en sommes pas là et avant de pouvoir juger sur pièce ce que vaudra Berserk sans Kentaro Miura, intéressons nous plutôt à cet ultime volet où le maitre est présent. Bon, je ne vais pas vous mentir, comme il est de tradition avec Berserk, pour ce qui est de la partie graphique de ce nouveau volet, c’est du tout bon voir, soyons fous, excellent, tout bonnement. Kentaro Miura était un artiste talentueux, génial et terriblement consciencieux, ce qu’il confirma d’une main de maitre une dernière fois, dans cet album. Quand au scénario, eh bien, disons que, après le réveil, enfin, de Casca dans le tome précédent, nous sommes dans la lignée de ce que le mangaka nous avait proposé lors de ces derniers albums : l’intrigue avance petit à petit, on en apprend davantage au sujet des habitants de l’Île des Elfes mais aussi sur le passé de certains des protagonistes et tandis que Guts, après tant d’efforts et de sacrifices, ne peut toujours pas s’approcher de Casca, ce tome s’achève avec l’arrivée, pour le moins innatendu, d’un certain… Griffith ! Bref, un tome de transition principalement, peut-être pas le meilleur de la saga, il faut le reconnaitre et qui promet énormément au vu de son final. Cependant, pour les raisons que tout le monde connait, ce quarante-et-unième volet de Berserk marquera durablement les esprits, quant à la suite, eh bien, disons qu’elle sera, probablement, encore plus attendue et que l’on pourra alors voir si les successeurs de Kentaro Miura seront à la hauteur de ce monument du manga qu’est Berserk…
 

Points Positifs
 :
- Le plaisir, pour les nombreux fans de Berserk, de s’émerveiller une toute dernière fois des somptueux dessins du grand Kentaro Miura qui nous as malheureusement quitté en mai 2021. Bref, voilà un album qui ne laissera personne indifférent…
- Comme j’ai put le dire à chaque fois, tout au long de mes critiques de l’intégralité des volets de la saga, comment ne pas reconnaitre l’immense qualité des dessins de Kentaro Miura qui, une fois de plus et pour la toute dernière fois, fait preuve de tout son immense talent !?
- Même si nous avons principalement affaire à un tome de transition, force est de constater que, scénaristiquement, la qualité est, une fois de plus au rendez vous surtout que, mine de rien, nous avons droit à quelques révélations pour le moins surprenantes et que le final, innatendu, nous annonce une suite explosive !
- Même si Miura ne sera plus là, Berserk aura droit à une suite et à une conclusion et, selon moi, c’est tout de même une bonne nouvelle !
 
Points Négatifs :
- Malheureusement, comme chacun sait, ce quarante-et-unième tome de Berserk est le tout dernier de Kentaro Miura et même si je suis satisfait que le manga ait droit à une suite et, donc, a une conclusion, il ne faut pas se leurrer : sans son créateur, Berserk ne sera plus tout à fait aussi grandiose…
- Historiquement, par la force des choses, cet album restera dans les annales, cependant, si l’on doit être tout à fait honnête, celui-ci n’est pas le meilleur de la saga et nous avons surtout affaire à un tome de transition très bon mais de transition tout de même.
 
Ma note : 8/10

Berserk – Tome 40


Berserk – Tome 40
 
Schierke et Farnèse ont plongé dans les rêves de Casca qui les accompagne sous forme de miniature. Elles repoussent les démons qui les attaquent et avancent comme elles peuvent en ramassant des fragments de souvenirs de Casca. Au bout d’un moment, elles arrivent dans une forêt de cadavres et de cyprès épineux. La zone est particulièrement écœurante et indique que Casca a dû vivre une expérience particulièrement difficile. Toutefois, elles doivent continuer leur progression jusqu’en haut de la montagne qu’elles aperçoivent. Elles font leur maximum pour ne pas s’évanouir mais les choses empirent : les monstres sont de plus en plus grands, de plus en plus terrifiants et de plus en plus nombreux. Rapidement, elles se retrouvent en difficulté...
 

Berserk – Tome 40
Scénariste : Kentaro Miura
Dessinateur : Kentaro Miura
Genre : Seinen
Type d'ouvrage : Dark Fantasy
Titre en vo : Berserk vol. 40
Parution en vo : 28 septembre 2018
Parution en vf : 17 avril 2019
Langue d'origine : Japonais
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 192
 
Mon avis :
 Comme je le soulignais dans ma critique du trente-neuvième volet de cet excellent et cultissime manga qu’est Berserk, son auteur, Kentaro Miura, nous à quitter avant de pouvoir achever son œuvre et même si celle-ci à droit à une suite, sous la houlette du mangaka Koji Mori, ami de longue date de l’auteur, il est évidant que pour les fans de la saga, il y aura, par la force des choses, un avant et un après. Pour la petite histoire, si ce quarantième volet n’est pas le dernier du sieur Miura, il n’en n’est pas le moins le tout dernier paru du vivant de son auteur, le dernier paru alors que, de par le monde, moult fans de Berserk aimaient à plaisanter sur la durée de sortie entre chaque volumes, le dernier avant que ne tombe la bien triste nouvelle. Mais bon, comment dire, si regretter, avec justesse, la disparition d’un auteur aussi important qui aura, sans discussion possible, marquer durablement le genre manga, est justifié à mes yeux, qu’en est-il de ce quarantième tome de Berserk, car bon, après tout, c’est ce qui nous intéresse principalement ? Bon, comme on l’avait compris dans le final du volet précédent, le grand moment tant attendu depuis bien longtemps est enfin arrivé, c’est-à-dire que Casca a, enfin, retrouvé ses esprits ! Et, tout de même, disons que cela faisait une éternité que l’on attendait ce moment car, mine de rien, cela faisait depuis les événements oh combien traumatisants que la pauvre jeune femme avait subit dans le légendaire treizième tome que l’on attendait que celle-ci échappe a la folie qui l’avait gagné… Pour cela, il aura fallut que Schierke et Farnese fassent une plongée dans l’esprit de Casca, au sein des méandres de celui-ci, affrontant ses cauchemars et autres souvenirs violents et pour le moins traumatisants. Kentaro Miura, dans la lignée du volume précédent, nous livre des planches pour le moins imaginatives et bourrées de métaphores visuelles fort pertinentes, et puis, arrive enfin le moment tant attendu… Casca retrouve les esprits, retrouve à nouveau la parole, fait, finalement, connaissance avec Schierke et Farnese et, en toute sincérité, tout cela est assez émouvant pour tout bon fan de Berserk qui se respecte. Et puis, il y a enfin les retrouvailles entre Casca et Guts qui vont avoir lieu, et là… un cri et puis… on comprend que, décidément, ces retrouvailles risquent de ne pas être aussi simples que prévus, malheureusement. Mais cela, bien entendu, est déjà une autre histoire…
 

Points Positifs
 :
- Ce que l’on attendait depuis si longtemps est enfin arriver, c’est-à-dire, que Casca a enfin retrouvé ses esprits ! Franchement, cela fait plaisir pour tout fan qui se respecte et, par ailleurs, lorsque la jeune femme revient à elle, comment ne pas être émus par son regard, ses paroles !?
- Les retrouvailles entre Guts et Casca ne se déroullent pas comme prévus. Sacré coup de théâtre qui nous fait dire que, décidément, ces deux là semblent ne pas avoir droit au bonheur…
- Suite et fin du voyage onirique de Schierke et Farnese dans l’esprit de Casca. Une fois de plus, cela nous permet d’avoir droit à des planches pour le moins fort inventives, surtout que celles-ci sont bourrées de métaphores visuelles pour le moins pertinentes.
- Bien entendu, comment ne pas louer, une fois de plus, l’immense talent de Kentaro Miura !? Visuellement, ce tome de Berserk est une pur merveille, comme d’habitude quoi…
- Une couverture qui sort un peu des sentiers battus, ce qui est une bonne chose : c’est mieux d’avoir Schierke et Farnese plutôt que, pour la énième fois, Guts et son épée…
 
Points Négatifs :
- Je ne dis pas que l’apparition de Griffith et de ses hommes, face a des espèces d’ogres ou de géantes, est inintéressante, mais bon, au vu de tout ce qui s’était déroulé auparavant, disons que l’on s’en moque un peu… car bon, comment dire, ce que l’on a envie de savoir, c’est ce qui est arriver à Casca lorsqu’elle a vu Guts !
 
Ma note : 8/10

Berserk – Tome 39


Berserk – Tome 39
 
Guts et ses compagnons progressent comme ils peuvent sur l’île des elfes, mais de nombreux monstres se dressent sur leur chemin. Ils parviennent à chaque fois à s’en défaire assez facilement mais le flot ne cesse jamais. Des sorciers les observent et décident d’y aller plus franchement. Ainsi, une poupée de feu géante vient à la rencontre du groupe de Guts. Heureusement, grâce à son énorme épée, Guts parvient à la terrasser mais cela met le feu au champ alentour. La sorcière à l’origine de ce maléfice est mécontente mais ses camarades et Schierke interviennent pour la raisonner...
 

Berserk – Tome 39
Scénariste : Kentaro Miura
Dessinateur : Kentaro Miura
Genre : Seinen
Type d'ouvrage : Dark Fantasy
Titre en vo : Berserk vol. 39
Parution en vo : 23 juin 2017
Parution en vf : 17 janvier 2018
Langue d'origine : Japonais
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 192
 
Mon avis :
 Avec la lecture de ce trente-neuvième volume de ce fabuleux manga qu’est Berserk, j’approche, à grands pas, du dernier volume publié par son auteur, le regretté Kentaro Miura, qui, pour rappel, nous à quitter le 6 mai 2021, et même si la saga s’est poursuivie sous la houlette de l’ami du mangaka, le sieur Koji Mori, je pense ne pas me tromper en affirmant que, par la force des choses, les choses ne seront pas tout à fait les mêmes. Mais bon, je m’avance un peu vite en besogne puisque nous n’en sommes pas encore là et, justement, il est grand temps de nous intéresser a ce nouveau volet de Berserk, surtout que, accessoirement, au vu de son contenu, il y a pas de mal de choses à dire a son sujet.  Ainsi, après un trente-huitième volet qui était presque uniquement consacré à Falconia, la capitale de Griffith, nous retrouvons a présent Guts et ses compagnons qui sont, enfin, arrivés sur l’île des Elfes, et là, comment dire, disons que l’on a droit a, graphiquement parlant, ce qui est sans nul doute le tome le plus singulier depuis les débuts de la saga, tout simplement.  Alors certes, il fallait bien se douter que dans l’île aux Elfes, on allait surtout retrouver des elfes, des lutins, des licornes, des sorciers et tout un tas de créatures fabuleuses qui sont naturellement familières des amateurs de Fantasy. Or, comme les fans le savent bien, Berserk, jusque là, ce n’était pas vraiment de la Fantasy, a proprement parler, ce manga étant bien trop sombre, bien trop désespéré pour cela. Cependant, ici, Kentaro Miura s’en ait visiblement donné à cœur joie, nous livrant une multitude de planches pour le moins fascinantes et nous prouvant, de fort belle manière, qu’il était tout aussi doué pour dessiner des fées que des démons. Fatalement, l’ambiance de ce tome s’en ressent fortement et même Guts se laisse totalement aller en esquissant un sourire, cependant, il faut reconnaitre que ce coté féerique est loin d’être désagréable, bien au contraire. Pour finir, il y a enfin la problématique Casca qui, enfin, pourrait retrouver la raison, et là, nous tenons la meilleur partie de ce volume, c’est-à-dire, la plongée de Schierke et Farnese dans les rêves de la jeune femme, un voyage onirique et dangereux qui se prolongera dans le prochain volume où, bien entendu, un événement tant attendu aura enfin lieu, mais ceci, naturellement, est déjà une autre histoire…
 

Points Positifs
 :
- Le coté totalement féerique qui se dégage de ce volume. Ici, nous sommes à mille lieux de l’ambiance habituelle de Berserk mais c’est loin d’être un défaut, même si, de prime abord, cela peu surprendre les lecteurs les plus fidèles.
- Afin que Casca retrouve la raison, Schierke et Farnese plongent dans les rêves de la jeune femme pour un voyage onirique du plus bel effet. Sans nul doute le grand moment de ce trente-neuvième tome !
- Si cela fait belle lurette que l’on avait compris que Kentaro Miura fut un formidable artiste, il est clair que, ici, il nous le démontra de fort belle manière, ce, en nous livrant un univers féerique du plus bel effet : elfes, lutins, fées, licornes, hommes-arbres, sorcières et tant d’autres sont aussi magnifiques, dans ces pages, que les traditionnels démons et autres monstres auxquels nous avait habituer le mangaka.
- Très peu de combats dans ce volume mais ce n’est pas une mauvaise chose. L’ambiance est plus légère, part belle est faite aux dialogues et on n’oublie pas une petite dose d’humour plutôt bienvenue.
- La référence, superbe, a The Wicker Man, avec ce colossal homme en osier…
- Même la couverture est aux antipodes de ce que l’on est habitué, mais ce n’est nullement un défaut.
 
Points Négatifs :
- Je ne nie pas que le coté fantasy peu repousser certains fans purs et durs de Berserk qui regrettent l’époque où l’extrême violence régnait en maitresse sur la saga…
 
Ma note : 8,5/10

Berserk – Tome 38


Berserk – Tome 38
 
Rickert et Erika sont sauvés par la nouvelle troupe du Faucon qui les amène à Falconia. Les deux jeunes gens sont impressionnés par ce qu’ils y trouvent. En effet, après avoir passé une porte gigantesque, ils découvrent une ville reconstruite et de taille phénoménale, comme si la cité de légende était sortie de terre. En outre, ils voient pour la première fois de leur vie une foule dense qui regroupe des personnes de tous les peuples et vivant en harmonie. Toutefois, un souci tracasse Rickert : on lui a remis une autorisation pour rencontrer Griffith mais il ignore ce qu’il va bien pouvoir lui dire...
 

Berserk – Tome 38
Scénariste : Kentaro Miura
Dessinateur : Kentaro Miura
Genre : Seinen
Type d'ouvrage : Dark Fantasy
Titre en vo : Berserk vol. 38
Parution en vo : 24 juin 2016
Parution en vf : 18 janvier 2017
Langue d'origine : Japonais
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 192
 
Mon avis :
 Trois ans, trois longues années, ce fut le temps que durent patienter les fans de Berserk pour que, enfin, ils aient eu droit a la suite des aventures de Guts et de ses compagnons. Une attente interminable, limite foutage de gueule, il faut le reconnaitre, surtout que, comme les fans le savent bien, pour rappel, le volume précédent avait de quoi désappointer pas mal de lecteurs avec ce long flashback dont on se demandait l’utilité. Fort heureusement, pour ma part, je n’avais attendu que quelques jours puisque, pour rappel, je ne m’étais lancer dans la lecture de l’œuvre culte du sieur Kentaro Miura que quelques années plus tard, mais je n’ose imaginer ce qu’ont dut ressentir les fans de la première heure. Quoi qu’il en soit, si l’attente fut fort longue pour certains et beaucoup moins pour ma part, l’important, c’est le contenu de ce trente-huitième tome de Berserk et, ma foi, au vu de celui-ci, force est de constater que c’est du tout bon ! Il faut dire que, en suivant, par l’entremise de Rickert, la découverte de Falconia, la formidable et impressionnante capitale de Griffith, Kentaro Miura a vu juste. Ainsi, le lecteur, par les yeux de l’un des rares survivants de l’ancienne Troupe du Faucon, est tout aussi émerveiller par cette cité féérique et aux dimensions cyclopéennes. De plus, si Falconia, de par sa taille et son architecture, éblouie le lecteur, l’on y retrouve également tout un tas d’anciens protagonistes que l’on croyait disparus a jamais, ce qui, ma foi, est plutôt une bonne chose. Cependant, le moment le plus important, celui qui marque véritablement les esprits, c’est, bien évidement, ces fameuses retrouvailles entre Rickert et Griffith, retrouvailles que l’on peut qualifier sans problème de compliquées, comme on peut se l’imaginer. Bref, vous l’avez compris, ce trente-huitième volume de Berserk est surtout consacré à Falconia et a Rickert, Guts et ses compagnons n’apparaissant qu’a la toute fin de ce volume, lorsqu’ils débarquent sur l’île des Elfes. Une île qui, naturellement, apparait comme étant fort prometteuse, mais bon, ceci, bien entendu, est déjà une autre histoire…
 

Points Positifs
 :
- Un volume un peu spécial puisque l’on n’y voit quasiment pas Guts et ses compagnons mais qui n’en reste pas moins fort bon dans l’ensemble : avec Rickert en tête d’affiche, il nous permet de découvrir enfin cette fameuse citée de Falconia, une cité pour le moins impressionnante.
- Kentaro Miura s’en donne a cœur joie, graphiquement parlant, dans ce volume. Il faut dire que la mangaka dessina merveilleusement bien cette citée féerique qu’est Falconia, certaines planches étant, pour le moins, sublimes !
- Le questionnement qui se pose vis-à-vis de Griffith : certes, il apparait comme étant le sauveur de l’humanité, certes, tout le monde lui doit énormément et le suit aveuglement, cependant, quand on sait comment l’ancien chef d’une troupe de mercenaires a acquis de tels pouvoirs, quand on sait le sang qu’il a sur les mains, il est difficile de lui faire totalement confiance…
- Les retrouvailles pour le moins tendues entre Rickert et Griffith, bien entendu.
- Le plaisir de retrouver tout un tas de vieilles connaissances…
- L’arrivée de Guts et de ses compagnons sur l’île des Elfes est fort prometteuse.
- Une couverture pour le moins correcte.
 
Points Négatifs :
- Certains regretteront que l’intrigue n’avance guère dans ce volume et que Guts apparaisse aussi peu. Pourtant, il me semblait nécessaire de nous montrer ce qu’est Falconia.
- Trois ans pour que ce tome sorte ! Franchement, Kentaro Miura s’était un peu fichu du monde sur ce coup là…
 
Ma note : 8/10

dimanche 11 mai 2025

Berserk – Tome 37


Berserk – Tome 37
 
A bord du Sea Horse, l’équipage se met à charger les canons pour tirer sur le monstre gigantesque qu’est le dieu marin. Isma est quant à elle dans l’eau et découvre qu’elle peut se transformer en sirène, en merrow plus exactement. Alors qu’elle profite de son nouveau corps pour approcher le monstre, elle manque de se faire attaquer. Elle est heureusement sauvée par une autre merrow, et pas n’importe laquelle : sa mère ! De son côté, Guts est toujours dans le corps du dieu marin avec le corps de lumière de Schierke dans le dos. Le guerrier demande à la sorcière s’il reste du menu fretin et où se trouve le cœur du monstre. Schierke comprend alors que Guts est victime des chocs soniques et qu’il a déjà perdu la vue et l’ouïe. Les battements de cœur du dieu marin s’accélèrent au fur et à mesure que Guts approche de son cœur, guidé par Schierke. Sauront-ils ensemble approcher du cœur du dieu marin et l’exploser ?
 

Berserk – Tome 37
Scénariste : Kentaro Miura
Dessinateur : Kentaro Miura
Genre : Seinen
Type d'ouvrage : Dark Fantasy
Titre en vo : Berserk vol. 37
Parution en vo : 23 mars 2013
Parution en vf : 02 juillet 2014
Langue d'origine : Japonais
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 192
 
Mon avis :
 La première chose qui saute aux yeux des lecteurs, ce, sans aucune discussion possible, est que ce trente-septième volume de Berserk apparait comme étant un volume pour le moins singulier. En effet, il faut dire que, de par son contenu, celui-ci a de quoi déstabiliser même les fans les plus ultras du manga de Dark Fantasy du sieur Kentaro Miura. Ainsi, si la première partie nous propose la conclusion de l’arc narratif où Guts et ses compagnons affrontaient le Dieu de la Mer, si la seconde, elle, remettait sur le devant de la scène un certain Rickert, perdu de vu depuis bien longtemps et qui arrive, au sein d’une colonne de réfugiés, à Falconia, celle du milieu, elle, est un long flashback qui revient sur l’adolescence de Guts, du temps où ce dernier était un jeune mercenaire qui allait de compagnie en compagnie. Et là, comment dire, si ce petit voyage dans le passé de notre héros n’est pas désagréable, on peut franchement se demander a quoi il sert, surtout que, pour rappel, à l’époque où était sorti ce trente-septième tome de la saga, les fans avaient dut patienter, sensiblement, un an et demi pour avoir la suite du volume précédent, ce qui, au vu du résultat, ne pouvait qu’être pour le moins frustrant, il faut en convenir. Cela est dommageable car, en effet, ce tome est loin d’être inintéressant : ainsi, Guts a rarement été aussi en danger alors qu’il essaie de percer le cœur du Dieu de la Mer, de même, le retour de Rickert qui annonce, bien évidement, un face à face plutôt tendu avec Griffith, promet beaucoup. Mais bon, attendre aussi longtemps pour un tel volume, sincèrement, je suis bien contant d’avoir patienté des années pour me plonger dans la lecture de Berserk, cela m’aura évité une belle déception…
 

Points Positifs
 :
- Nous avons enfin droit à la conclusion de l’arc narratif où Guts et ses compagnons affrontaient le Dieu de la Mer et les pirates ! Accessoirement, cette dernière est pour le moins convenable : un Guts très mal en point, l’intervention féérique des sirènes, les questions qui se posent au sujet du mystérieux Enfant de la Lune…
- Le retour de Rickert qui, accompagné par des réfugiés, est attaqué par des monstres et est sauvé par des membres de la nouvelle Troupe du Faucon ! Tout cela promet énormément par la suite, surtout lorsque le jeune garçon va retrouver Griffith.
- Pour ce qui est des dessins, bien évidement, il n’y a rien à dire en dehors du fait que, une fois de plus, Kentaro Miura livre une fort belle prestation aux crayons !
 
Points Négatifs :
- On peut franchement se demander à quoi à servit le flashback que l’auteur nous propose dans ce volume !? Il n’est pas mauvais, certes, mais, scénaristiquement, force est de constater que celui-ci n’apporte rien à l’intrigue. Qui plus est, il casse le rythme de cette dernière.
- Le rythme de parution des différents tomes de Berserk étant de plus en plus lent, les fans avaient dut patienter plus d’un an et demi pour avoir droit a ce trente-septième volume loin d’être à la hauteur de ses prédécesseurs…
 
Ma note : 7/10

Berserk – Tome 36


Berserk – Tome 36
 
A un bout de l’île, Guts s’est transformé en Berserk et affronte seul les pirates. A l’opposé, Isma, Isidro et Schierke observent ce que sont devenus les villageois : tous sont désormais des monstres qui grouillent. Remarquant la présence d’Isma, deux créatures s’approchent et tentent de l’emporter avec elles. Heureusement, Isidro parvient à la sauver avant qu’il ne soit trop tard. Puis, Schierke et Isidro décident d’aller aider Guts. Isma veut les accompagner mais cette dernière n’est pas une combattante et serait un boulet plus qu’autre chose, d’autant que le guerrier noir est dans un endroit particulièrement dangereux. Schierke décide alors d’utiliser son corps de lumière pour atteindre Guts. Malheureusement, l’Od de l’armure de Guts est trop puissant et la sorcière se fait repousser...
 

Berserk – Tome 36
Scénariste : Kentaro Miura
Dessinateur : Kentaro Miura
Genre : Seinen
Type d'ouvrage : Dark Fantasy
Titre en vo : Berserk vol. 36
Parution en vo : 23 septembre 2011
Parution en vf : 03 janvier 2013
Langue d'origine : Japonais
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 192
 
Mon avis :
 Après un énième retournement de situation qui, pour rappel, avait eu lieu a la fin du trente-quatrième volet de la saga, marquant, ainsi, le début de l’arc Fantasia, Berserk, œuvre du regretté Kentaro Miura, poursuit son petit bonhomme de chemin avec un nouveau tome, le trente-sixième, un volume qui est dans la lignée de son prédécesseur immédiat, c’est-à-dire, que l’on retrouve Guts et ses compagnons, dans une île bien singulière qui se trouve loin des routes maritimes, ce, aux prises avec des créatures marines et un Dieu des Mers que n’aurait pas renier un certain Lovecraft. Bon, sans grande surprise, visuellement, c’est une nouvelle fois sans le moindre défaut et, sur ce point, force est de constater que le sieur Kentaro Miura nous éblouit une fois de plus avec des planches que l’on peut qualifier de magnifiques, surtout que, comme chacun sait, l’artiste était un véritable fou des détails. Scénaristiquement, par contre, je serais peut-être un peu moins enthousiaste. En effet, il faut reconnaitre que l’intrigue n’avance guère dans ce nouveau volume de Berserk et que, une fois de plus, en dehors des combats, il ne se passe pas grand-chose. Alors, bien entendu, ceux-ci sont spectaculaires et méritent le détour, c’est un fait, mais bon, ce ne sont que des affrontements et, au bout d’un moment, voir Guts découper en rondelles des monstres marins, cela peut finit par lasser. Fort heureusement, il y a tout de même quelques surprises dans ce trente-sixième volet de Berserk comme, par exemple, la réapparition du singulier Enfant de la Lune que nos héros avaient rencontré dans le vingt-huitième volet, bref, il y a un certain temps déjà, mais aussi, a un degré moindre, car on s’en doutait, la transformation en sirène de la jeune Isma, une habitante de l’île rencontrée dans le volume précédent. Du coup, difficile de véritablement sauter au plafond avec un tome certes toujours aussi jouissif, spectaculaire et magnifique, graphiquement parlant, mais qui, de par son scénario qui avance tel une limace, a un peu de mal a ne pas nous laisser avec une légère impression de déception. Et comme en plus, Kentaro Miura, à cette époque, commençait à espacer de plus en plus la sortie de ses chapitres de Berserk, je vous laisse imaginer le désarroi que certains lecteurs pouvaient ressentir après tant d’attente…
 

Points Positifs
 :
- Une fois de plus, nous avons affaire à un volume que l’on peut qualifier de, visuellement parlant, spectaculaire ! Bien entendu, ce n’est pas une surprise et cela fait bien longtemps que Kentaro Miura nous avait habitué à cela, cependant, il faut reconnaitre que, au fil des volumes, le bougre réussit la gageure de s’améliorer et que, depuis quelques tomes, on atteint tout bonnement des sommets !
- Les amateurs d’action pure et dure seront bien entendu aux anges dans ce volume ci. Il faut dire que Guts a de quoi s’en donner à cœur joie et que les scènes d’actions sont nombreuses et spectaculaires.
- La réapparition du bien singulier Enfant de la Lune, la jeune Isma qui s’avère être une sirène, comme on s’en doutait, les créatures à la Lovecraft, etc. Bref, il y a de quoi faire tout de même dans ce trente-sixième tome de Berserk !
 
Points Négatifs :
- Il faut tout de même reconnaitre que l’intrigue n’avance pas des masses dans ce volume, d’ailleurs, c’est de plus en plus le cas dans la saga depuis quelques tomes, ce qui, ma foi, est dommage. Alors oui, tout cela est spectaculaire, mais bon, cela commence à durer un peu cette histoire de pirates fantômes et de créatures Lovecraftiennes…
 
Ma note : 7,5/10