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lundi 26 mai 2025

Resident Evil 7 – Biohazard


Resident Evil 7 – Biohazard
 
Juillet 2017, dans la ville de Dulvey, en Louisiane, au sud des Etats-Unis, un homme nommé Ethan Winters est à la recherche de sa femme, Mia, disparue maintenant depuis plus de trois ans. Ses recherches le conduisent vers une plantation abandonnée, où il finit par retrouver sa femme retenue prisonnière dans une maison apparemment abandonnée elle aussi. Cependant, Ethan va très vite être attaqué, et il fera la rencontre de la famille Baker, une famille étrange et dangereuse, pratiquant le cannibalisme.
 

Resident Evil 7 – Biohazard
Éditeur : Capcom
Développeur : Capcom
Concepteur : Koshi Nakanishi
Musique : Miwako Chinone, Satoshi Hori, Akiyuki Morimoto
Date de sortie : 24 janvier 2017
Pays d’origine : Japon
Genre : Survival Horror, FPS
Mode de jeu : Solo
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 Je dois reconnaitre que j’ai longuement hésiter avant de me procurer le septième volet de Resident Evil, sans nul doute une des franchises les plus célèbres du petit monde des jeux vidéos, une franchise qui connue ses heures de gloire dans la seconde moitié des années 90 et qui, au fil du temps, était un peu tombée en désuétude, chaque nouvel épisode ne faisant que regretter, aux vieux fans de la saga, les premiers volets de celle-ci qui, eux, flirtaient allègrement avec la perfection et furent les précurseurs d’un genre a part entière, le Survival Horror. Bien entendu, le fait que les derniers épisodes en date étaient pour le moins médiocres avait fait que je n’étais plus attirer par Resident Evil : a mes yeux, la franchise s’était définitivement perdue en court de route, un peu comme Silent Hill, autre maitre étalon du genre horrifique. Pourtant, avec ce septième volet, les critiques furent nettement plus enthousiastes et, dans l’ensemble, les médias spécialisés n’hésitaient pas à comparer cet épisode avec les premiers. Mais alors, pourquoi ais-je tant hésiter ? Eh bien, en fait, tout simplement en raison du changement principal de ce septième épisode, ce fameux choix de Capcom de passer à la vue subjective et de faire de Resident Evil un FPS !? A mes yeux, une hérésie, tout simplement ! Il faut dire que je ne suis pas fan des jeux en vue subjective, que je préfère voir les personnages et que jamais, oh grand jamais, je n’ai jamais eu le courage d’achever ce genre de jeux. Etait-ce dut a ma traditionnelle maladresse, au fait que je n’étais pas habituer a ce style de jeux ? Oui, probablement… Mais bon, ayant un peu de temps à tuer en attendant de m’attaquer à des softs plus importants comme The Last of Us – Part 2 ou Final Fantasy 7 – Remake, je m’étais, finalement, après moult hésitations, décidé a tenter l’expérience Resident Evil 7. Après tout, pour une somme modique, désormais, qu’avais-je à perdre ? Et puis, qui sait, peut-être même allais-je avoir une bonne surprise ? Et, ma foi, après des débuts pour le moins hésitants avec cette fameuse vue subjective, oui, j’ai été surpris, oui, j’ai été fort agréablement surpris même et oui, mille fois oui, pour la toute première fois depuis longtemps, j’ai retrouver avec plaisir cette ambiance à la fois malsaine et terrifiante qui m’avait tant attirer avec les premiers volets de la saga de Capcom ! Pourtant, les différences sont nombreuses avec les bons vieux Resident Evil : pas de zombis au programme, pas de Umbrella a l’horizon – enfin presque – et, a la place, une famille de ploucs dégénérés dans un trou perdu de la Louisiane qui va nous donner bien du fil à retordre. Cependant, d’un autre coté, les références sont nombreuses également : les fameux coffres, les sauvegardes dans des magnétophones, les herbes à utiliser pour se soigner, etc. Bref, la saga réussi à sortir des sentiers battus, a prendre des risques, ce, tout en gardant tout un tas de petites choses qui ont fait sa saveur – de quoi ravir les vieux de la vieille, ravis de retrouver, enfin, un Resident Evil digne de ce nom ! Quand à la vue subjective, cette fameuse hérésie selon moi !? Eh bien, comment dire, disons que j’ai achevé le jeu et que, si j’ai eu, effectivement, des difficultés au début, celles-ci étaient davantage dues a mon manque d’expérience dans ce genre de jeu… Bref, vous l’avez compris, j’ai plutôt apprécié ce septième volet de Resident Evil et même si je ne le considère nullement comme étant un chef d’œuvre, il m’aura, a la fois, fait passer de bons moments, mais aussi, et surtout, rappeler a quel point, en son temps, cette saga fut excellente. Au point de me laisser tenter par le huitième épisode, sur PS5 ? Ma foi, disons que ceci est une autre histoire dont je vous parlerais probablement tôt ou tard…
 

Points Positifs
 :
- Le meilleur épisode de Resident Evil depuis… oh, facilement le deuxième volet au moins, c’est pour dire ! Il faut dire que, après moult errances, Capcom a su totalement revitaliser sa franchise phare en gardant une bonne partie de tout ce qui faisait le sel de la saga mais en la renouvelant totalement. Comme quoi, c’est une bonne chose de prendre des risques !
- Le choix de la vue subjective, a priori osé, s’est avéré être une très bonne chose et cela a permis une meilleure immersion pour les joueurs, surtout au vu de l’ambiance, oh combien malsaine et terrifiante – et c’est quelqu’un de réfracteur au style qui vous dit ça !
- La famille Baker, bandes de ploucs d’un trou paumé de l’Amérique profonde, s’est avérée être une belle réussite.
- Un bestiaire peu varié mais intéressant, des énigmes plutôt retorses, une intrigue acceptable pour le genre et un casting, ma foi, correct. Bref, que demander de plus !?
- Le plaisir de retrouver les herbes, les magnétophones pour les sauvegardes, les coffres, les munitions qui sont rarissimes. Bref, c’est du Resident Evil !
 
Points Négatifs :
- Bon, il faut tout de même s’y faire a la vue subjective et quand on n’y est pas habituer, cela peut poser quelques difficultés au début – surtout que l’on est rapidement mis dans le bain !
- Certains pourront regretter l’absence des fameux zombis, ce qui est compréhensible même s’il est logique qu’ils n’apparaissent pas dans cet épisode.
- Scénaristiquement, cela reste un peu léger, il faut le reconnaitre. Mais bon, Resident Evil n’a jamais brillé par ses scénarios époustouflants…
- Le final – attention au spoiler, Chris Redfield apparait et fait partit d’une organisation nommée… Umbrella – est un peu couillon quand on y pense. Mouais, attendons la suite pour voir…
 
Ma note : 7,5/10

mercredi 5 mars 2025

Resident Evil – Code Veronica


Resident Evil – Code Veronica
 
Trois mois après s'être échappé de Raccoon City avec Leon, Claire est partie jeter un œil dans le laboratoire parisien d'Umbrella toujours à la recherche de son frère Chris. Elle sera capturée par un homme mystérieux pour être envoyée sur l'île pénitentiaire d'Umbrella. Elle se réveille dans une cellule et aperçoit un homme amoché qui s'approche. Elle reconnait son agresseur. Il lui ouvre la porte, lui dit qu'elle peut partir, que la prison n'existe plus et qu'une sorte de commando a balayé ses troupes. Il lui précise aussi qu'elle n'a aucune chance de quitter l'île. Elle va vite se rendre compte que le Virus T s'est, une fois de plus, répandu. La prison et tout le reste de l'île sont infestés de Zombies et autres monstres. Très vite, Claire va rencontrer Steve Burnside, un jeune garçon également prisonnier sur l'île et qui a profité du raid mystérieux pour s'évader. Steve est obstiné et très confiant ; il abandonne Claire car il veut se débrouiller seul.
 

Resident Evil – Code Veronica
Éditeur : Capcom, Eidos Interactive
Développeur : Capcom Production Studio 4, Nextech, Flagship
Concepteur : Hiroki Katoh
Musique : Hijiri Anze, Sanae Kasahara, Takeshi Miura
Date de sortie : 03 février 2000
Pays d’origine : Japon
Genre : Survival Horror
Mode de jeu : Solo
Média : DVD
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2
 
Mon avis :
 En 1996, alors que la toute première Playstation était encore dans sa prime jeunesse, un certain Resident Evil aura marquer non seulement la console de chez Sony mais également et surtout, toute une génération de joueurs qui découvrirent par le biais de ce soft un genre nouveau et qui allait connaitre un grand succès par la suite, le Survival Horror. Ainsi, malgré un scénario que l’on peut qualifier sans peine de simpliste et digne d’une série B, Resident Evil aura marqué les esprits par son ambiance angoissante au possible, sa difficulté plus ou moins marquée et, naturellement, ses fameux zombies et autres créatures qui, jaillissant du moindre recoin, nous auront fait hurler de peur a moult reprises. Le succès étant au rendez vous, deux autres volets parurent sur Playstation et si Resident Evil 2 aura apporté quelques améliorations intéressantes et, particulièrement, un casting franchement réussi, Resident Evil 3 – Nemesis, lui, aura surtout marquer le public par son manque d’originalité dut au fait que les mêmes vieilles ficelles étaient utilisées pour la troisième fois, sans la moindre nouveauté, ce, alors que, au même moment, le genre Survival Horror était complètement relancé par le biais d’un certain Silent Hill, soft autrement plus aboutit, il faut le reconnaitre… Fatalement, ceci étant dit, le public, en dehors des fans les plus extrêmes de la saga, était peu enthousiaste lorsque paru Resident Evil – Code Veronica sur la toute récente PS2, début 2000. Portage d’un volet paru auparavant sur la Dreamcast de chez Sega, il faut reconnaitre que ce quatrième volet n’apportait pas grand-chose de nouveau à la série : même jouabilité plus ou moins perfectible, casting qui sentait une fois de plus le déjà-vu – cette fois ci, nous avions droit au retour de Claire Redfield que nous avions découvert dans le second volet – ambiance toujours aussi angoissante mais qui n’était pas nouvelle et, naturellement, les traditionnels zombies. Rien de nouveau sous le soleil, donc, si ce n’est des graphismes plus aboutis puisque nous étions dans une nouvelle génération de console, bien entendu. Bref, avec ce constat, on pouvait reprendre tous les griefs de Resident Evil 3 – Nemesis et reconnaitre que le maitre étalon du Survival Horror était nettement en perte de vitesse, surtout que, une année plus tard, un certain Silent Hill 2 allait définitivement renvoyer ce pauvre Resident Evil – Code Veronica dans les cordes et poser la saga de Konami en tant que plus beau représentant du genre… Quoi qu’il en soit, avec ce volet, j’abandonnais définitivement les frais et il me fallut bien des années et une énième génération de consoles, la PS4, pour renouer avec une saga qui attendit le septième volet pour se renouveler enfin, mais ceci, bien entendu, est une autre histoire dont je vous parlerais à l’occasion…
 

Points Positifs
 :
- Un soft avant tout destiné aux fans les plus hardcore de la saga et qui ne seront pas gêner par le manque d’originalité qui ressort de ce quatrième volet. Mais bon, comme ces derniers retrouveront tous les éléments qui leur sont familiers depuis le tout premier Resident Evil, pourquoi s’en plaindre ?
- Du Survival Horror pur et dur et bien entendu du Resident Evil comme on a eu l'habitude de le rencontrer. Peu d'innovations toutefois même si le jeu reste une fois encore de très bonne facture et qu'il bénéficie d'un système de commande qui ne déstabilisera personne.
- Graphiquement, il y a une amélioration notable puisque nous sommes sur PS2, ce qui est normal.
- Les fans de Claire Redfield seront ravis de retrouver cette dernière mais aussi, son frère puisque Chris que l’on avait perdu de vu depuis le premier volet est de retour !
 
Points Négatifs :
- Si les deux volets précédents étaient déjà critiquables par leur manque d’originalité et d’innovation, ici, c’est encore pire ! Décidément, Capcom ne se foule guère et nous propose, pour la quatrième fois consécutive le même jeu ou presque. Certes, nous quittons enfin la ville de Raccoon City pour une ile prison, mais bon, en dehors de cela…
- Un casting encore une fois sans grande surprise et qui se contente de reprendre les mêmes protagonistes, encore et encore.
- Un manque d’originalité de plus en plus flagrant et qui devient problématique pour une saga en perte de vitesse et qui n’arrivait pas à se renouveler…
- Un gameplay toujours aussi discutable et qui n’a guère évolué depuis le premier volet.
 
Ma note : 6/10

mardi 11 février 2025

Resident Evil 3 – Nemesis


Resident Evil 3 – Nemesis
 
Deux mois se sont écoulés depuis l'incident du manoir. Jill Valentine, membre des STARS et rescapée du manoir, est restée à Raccoon City pour enquêter sur un laboratoire secret d'Umbrella. Celle-ci part arpenter les rues infestées de morts-vivants dans l'espoir de trouver une échappatoire. Dans son périple plutôt laborieux, elle tombe nez à nez avec Brad Vickers, un membre des STARS, et le sauve d'une attaque de zombies. Hélas, il est tout de même mordu. Ce dernier la prévient qu'il est venu pour éliminer les STARS et qu'il n'y a pas d'échappatoire. Il part aussitôt sans donner plus de détail à Jill, la laissant avec ses interrogations. Jill se dirige alors vers le poste de police. Devant l'entrée, elle croise Brad, grièvement blessé, qui est rattrapé par une grande créature, le Nemesis. Ce dernier est un être génétiquement modifié créé par la société biochimique Umbrella dans le but de tuer les agents spéciaux de la police de Raccoon City. Jill se réfugie dans le commissariat et se fraye un chemin jusqu'au bureau des STARS d'où elle entend une transmission radio d'un certain Carlos. Puis elle recroise Nemesis dans les locaux, armé d'un lance-roquettes et répétant sans cesse, comme obsédé, le nom du groupe d'élite de la police.
 

Resident Evil 3 – Nemesis
Éditeur : Capcom
Développeur : Capcom
Concepteur : Shinji Mikami, Kazuhiro Aoyama, Yasuhisa Kawamura
Musique : Masami Ueda
Date de sortie : 22 septembre 1999
Pays d’origine : Japon
Genre : Survival Horror
Mode de jeu : Solo
Média : CD
Contrôle : Manette
Plate-forme : PlayStation
 
Mon avis :
 J’avais déjà pointé du doigt le fait que, malgré une résolution graphique plus acceptable et un casting un poil plus attachant, Resident Evil 2 n'apportait pas de grandes nouveautés, ce, après un premier volet qui, après plus d’un quart de siècle de réflexion, m’était apparu comme étant le point d’orgue de la saga. Pourtant, malgré ses défauts, Resident Evil 2 restait un bon jeu, assez sympathique si l’on doit être tout à fait franc, reprenant tous les éléments qui avaient fait le succès de son prédécesseur afin de nous permettre de replonger a nouveau dans cette ambiance horrifique a souhait et, bien entendu, a faire rentrer les sous chez Capcom, ce qui est logique. Or, avec ce troisième épisode de la saga, sortit assez peu de temps après le second, c’est-à-dire, un an et demi, sensiblement, si l’on doit être précis, force est de constater que nous atteignons la limite de ce qui est acceptable. En effet, en dehors d’une nouvelle amélioration graphique qui est, après tout, la moindre des choses, qu’avons-nous de véritablement neuf à nous mettre sous la dent dans ce Resident Evil troisième du nom ? Exit le second protagoniste jouable, ce qui simplifie à l’extrême un synopsis qui n’avait jamais brillé par sa complexité – mine de rien, jouer l’aventure avec deux points de vus différents, cela avait son charme. Retour de Jill Valentine, ce qui aura ravi les fans de la miss et laisser froid tous les autres. Chasse poursuite tout au long du jeu avec ce fameux Nemesis qui nous renvoi au Tyran du volet précédant, en plus dangereux – et encore ? Possibilité de faire un demi-tour rapide, histoire de rendre moins monolithique les mouvements du personnage… Et puis, dans les grandes lignes, c’est tout puisque, pour la énième fois, nous avons droit au retour des décors en 2D avec des protagonistes en 3D, le retour d’un personnage déjà connu, le retour de, sensiblement, le même bestiaire, le retour des rubans pour la sauvegarde et de l’herbe pour se soigner, et, bien entendu, le retour de la société Umbrella et des mêmes lieux que l’on a déjà visiter dans les épisodes précédents. Bref, vous l’avez compris, rien de nouveau sous le soleil, bien au contraire. Alors, bien entendu, les fans absolus de la franchise retrouveront avec plaisir tous les éléments qui les ont fait aimer le premier Resident Evil et, dans l’absolu, ce troisième volet n’est pas un mauvais jeu, cependant, a un moment donné, lorsque l’originalité brille par son absence, lorsque l’on commence à se lasser d’une franchise qui ne se renouvelle absolument pas, comment ne pas se dire que, sur ce coup là, Capcom nous avait bien pris pour des pigeons !? Une simple affaire de fric ? Oui, indéniablement. Et après, certains s’étonnent que certains jeux mythiques aient si vite perdu de leur superbe au fil du temps…
 

Points Positifs
 :
- Un troisième volet avant tout destiné aux fans les plus hardcore de la saga et qui ne seront pas gêner par le manque d’originalité qui ressort de ce troisième épisode de Resident Evil. Mais bon, comme ils retrouveront tous les éléments qui leur sont familiers depuis le premier volet, pourquoi s’en plaindre ?
- Graphiquement, bien évidement, il y a encore une amélioration. Bien entendu, la chose est normale puisque nous sommes en 1999 et que la première Playstation approchait de sa fin de vie, ce qui signifie que cette dernière était de mieux en mieux maitrisée par les développeurs.
- Le retour de Jill Valentine ravira les fans de cette dernière.
- La course poursuite tout au long du jeu où l’on essaie d’échapper a Nemesis aura plu a certains.
 
Points Négatifs :
- Si le second volet était déjà critiquable par son manque d’originalité et d’innovation, ici, c’est encore pire ! Décidément, Capcom ne se foule guère et nous propose, pour la troisième fois consécutive et en très peu de temps, sensiblement le même jeu. Certains y trouveront leur compte, d’autres se lasseront très rapidement de retrouver encore et toujours les mêmes lieux à visiter, les mêmes créatures, les mêmes éléments, les mêmes musiques, etc.
- Jill est la seule protagoniste jouable. Dommage que l’on soit priver d’un second personnage qui nous aurai permis de refaire l’aventure avec un autre point de vu.
- Ils en font des tonnes avec le Nemesis, mais bon, n’est ce pas, finalement, qu’une nouvelle version du Tyran du volet précédant ?!
- L’impression pour le moins détestable d’avoir été pris pour des pigeons !
 
Ma note : 6/10

Resident Evil 2


Resident Evil 2
 
Avant le malheureux mois de juillet 1998, Raccoon City n'était encore qu'une simple petite bourgade du nord des États-Unis. La seule chose qui caractérisait cette cité banale était son laboratoire de produits pharmaceutique : Umbrella Inc. Mais dans les semaines qui suivirent, d'étranges événements sont survenus aux quatre coins de la ville, notamment dans les environs de la forêt de Raccoon. Certains ont cru voir des créatures mi-homme, mi-bête. Quelques habitants parlent d'une horrible catastrophe qui aurait eu lieu dans les sous-sols de la ville, autrement dit chez Umbrella. Leon Scott Kennedy, nouvelle recrue dans le R.P.D (Raccoon City Police Department), est en route vers son lieu de travail pour la première fois. À son arrivée dans la ville, il voit une femme à terre apparemment morte. Il s'arrête et examine le corps lorsque soudain des morts-vivant se dirigent vers lui. Leon tente de les arrêter avec son pistolet, mais en vain. Il se dirige alors vers un restaurant afin de leur échapper et y trouve une jeune femme, Claire Redfield, traquée par un zombie.
 

Resident Evil 2
Éditeur : Capcom
Développeur : Capcom
Concepteur : Hideki Kamiya, Shinji Mikami, Noboru Sugimura
Musique : Masami Ueda
Date de sortie : 21 janvier 1998
Pays d’origine : Japon
Genre : Survival Horror
Mode de jeu : Solo
Média : CD
Contrôle : Manette
Plate-forme : PlayStation
 
Mon avis :
 Pour la petite histoire qui, si je dois être tout à fait franc pour ne pas dire objectif, ne doit intéresser que moi, ce fut par ce second volet que j’ai découvert, il y a de cela, sensiblement, un quart de siècle, cette saga qui fut, pendant bien longtemps, le must absolu du Survival Horror sur console, je veux, bien entendu, parler de Resident Evil. Ainsi, malgré le temps qui est passé et la reconnaissance, à mes yeux et bien des années plus tard, du fait que le premier soft était supérieur à ce second volet, une suite auquel, finalement, je lui aie trouvé quelques défauts, je n’en garde pas moins une certaine nostalgie vis-à-vis de cette dernière. Quelque part, cela est normal puisque, comme chacun sait, c’est toujours la première fois qui marque le plus les esprits. Mais bon, en toute connaissance de chose et en remettant les divers volets de Resident Evil auquel j’ai joué, comment ne pas reconnaitre que, dans ce second épisode, quelque part, les concepteurs de chez Capcom ne se sont guère foulés, bien au contraire. Oh, certes et sans grande surprise, pour ce qui est des graphismes, même si l’on conserve ces décors 2D où évoluent des personnages en 3D, nous avons droit a une légère amélioration, ce qui n’est guère négligeable. De même, si je devais comparer le casting, j’ai toujours eu une nette préférence pour le duo composé de Léon Kennedy et de Claire Redfield, la faute à la présence du frère de cette dernière, Chris Redfield et son coté bourrin dans le premier volet. Cependant, si l’on doit vraiment comparer les deux jeux, comment ne pas reconnaitre que, l’effet de surprise étant passé, il y a vraiment peu de véritables nouveautés à se mettre sous la dent ? Ainsi, le concept est le même, il y a toujours aussi peu de scènes en extérieur et, pour ce qui est de la jouabilité, on ne peut pas vraiment dire qu’il y ait eu énormément de progrès, bien au contraire, celle-ci faisant que nos personnages soient toujours aussi statiques. Cependant, malgré ses défauts et un manque flagrant d’originalité, Resident Evil 2 reste un bon jeu et, accessoirement, celui qui se vendit le mieux, apportant définitivement la consécration à Capcom pour cette franchise. Pour la petite histoire, les choses, très rapidement, commenceront à tourner en rond et il faudra, bien évidement, se tourner vers d’autres titres, autrement plus novateurs – je parle, bien entendu, de Silent Hill – mais bon, ceci est une autre histoire dont je vous parlerais très bientôt…
 

Points Positifs
 :
- Une suite correcte qui, indéniablement, ravira les fans de la saga même si l’on peut regretter le manque de nouveautés. Les concepteurs ont repris ce qui avait fonctionné dans le premier volet et, ma foi, c’est plutôt efficace au vu du résultat final.
- Le casting de ce second volet, composé de Léon Kennedy et de Claire Redfield, est un poil plus plaisant que celui du premier : il faut dire que le père Chris et son charisme proche de celui d’une huitre, cela ne le faisait pas trop.
- L’intrigue, sans être exceptionnelle, reste convenable pour ce genre de jeux.
- Graphiquement, il y a une légère amélioration. D’un autre coté, deux années s’étant écoulées, c’est assez normal et le contraire aurait été pour le moins problématique.
 
Points Négatifs :
- Un manque flagrant d’originalité et d’évolution au sein de la saga. Après tout, il faut reconnaitre que même si Resident Evil 2 est un bon jeu, les concepteurs ne se sont guères foulés pour apporter de véritables nouveautés dans cette suite, se contentant, principalement, de reprendre les bonnes vieilles ficelles qui avaient fonctionné auparavant…
- La jouabilité, toujours aussi moyenne, les personnages étant trop statiques dans leurs mouvements pour que l’on puisse ne pas pester lors de certains affrontements.
 
Ma note : 7,5/10

Resident Evil


Resident Evil
 
En mai 1998, d'étranges événements se produisent dans les montagnes d'Arklay entourant la petite ville de Raccoon City : de nombreuses personnes sont portées disparues et le corps déchiqueté d'une jeune randonneuse est retrouvé au bord d'une rivière. Les forces de police pensent d'abord avoir affaire à une meute de chiens sauvages ou à de très gros prédateurs, comme des ours ou des pumas. Mais les meurtres se succèdent et les enquêteurs découvrent des traces de cannibalisme sur les corps ; la présence éventuelle d'une secte cachée dans l'immense forêt entourant la cité est alors envisagée. En juillet 1998, les autorités font intervenir les membres de l'équipe Bravo des S.T.A.R.S. (Special Tactics And Rescue Service), une unité d'élite spécialisée dans les interventions périlleuses. Mais les communications avec cette équipe sont soudainement coupées. Albert Wesker, capitaine de l'équipe Alpha des STARS de Raccoon City, décide de mener l'enquête avec son groupe. Ceux-ci découvrent l'hélicoptère de l'équipe Bravo écrasé au sol et, quelques instants plus tard, se font attaquer par d'horribles molosses : Joseph Frost est dévoré vivant par ces Cerbères ; Brad Vickers, le pilote de l'hélicoptère de l'équipe Alpha, panique et s'enfuit avec son appareil ; et les autres survivants doivent se réfugier dans un mystérieux manoir situé non loin de là…
 

Resident Evil
Éditeur : Capcom
Développeur : Capcom
Concepteur : Shinji Mikami
Musique : Takashi Niigaki
Date de sortie : 22 mars 1996
Pays d’origine : Japon
Genre : Survival Horror
Mode de jeu : Solo
Média : CD
Contrôle : Manette
Plate-forme : PlayStation
 
Mon avis :
 Pour le retour des jeux vidéos sur ce blog, je ne pouvais pas mieux trouver que ce qui restera, sans aucune discussion possible, comme étant l’une des sagas les plus importantes du genre Survival Horror, du moins, pour ce qui est du tournant des années 90/2000, je veux, bien entendu, parler de Resident Evil ou, comme se nomme le soft au Japon, Bio Hazard. Bien évidement, depuis la sortie de ce premier volet, en cette lointaine année 1996, c’est-à-dire, il y a presque trois décennies, beaucoup d’eau a coulée sous les ponts et, que cela nous plaise ou non, la franchise connut bien des années da vaches maigres avant un certain sursaut qualitatif avec les deux derniers volets sortis il y a quelques années. Cependant, si l’on remonte a la fin des années 90, il en était tout autrement et il faut dire que, après ce premier épisode de Resident Evil qui, a lui tout seul, lança tout un genre désormais célèbre, le Survival Horror, la saga faisait partie des toutes meilleures existantes sur le marché. Ainsi, partant d’un scénario tenant sur un timbre poste, il faut le reconnaitre, le postulat de départ de ce premier volet de Resident Evil nous met dans la peau de deux membres des forces spéciales, un homme et une femme – le premier démarre avec sa bite et son couteau, la seconde avec un pistolet, bref, le mode sera plus ou moins difficile selon votre choix de personnage – qui, alors qu’ils recherchent d’anciens compagnons disparus en mission, explorent un ancien manoir où ils tomberont, très rapidement, sur des flopées de zombies, des chiens pas très nets, des araignées géantes, des hommes batraciens et autres joyeusetés du même genre. Et c’est parti pour un soft incroyable pour l’époque où chaque munition comptera et où les concepteurs de la chose joueront à fond, tout au long du jeu, sur l’effet de surprise – dans le même genre, Silent Hill qui viendra par la suite fera indiciblement plus peur en étant nettement plus malsain. Par la force des choses, donc, ce premier volet de Resident Evil sera un immense succès et lancera, à la fois une saga – qui finira, au bout de quelques années, par tomber dans une certaine médiocrité – mais aussi un genre qui connut, pendant une grosse décennie, les faveurs du public. Alors, si vous êtes fans de Survival Horror et même si, graphiquement parlant, ce soft a bien vieillit, il serait tout de même dommage de passer a coté de ce premier volet de Resident Evil, sans nul doute, le seul épisode vraiment indispensable de la saga, ou, du moins, le meilleur !
 

Points Positifs
 :
- Le premier volet d’une saga culte et qui, accessoirement, lança un genre qui connu très rapidement ses lettres de noblesses : le Survival Horror ! Il faut se remettre dans le contexte de l’époque et se rappeler a quel point la sortie de Resident Evil fut, alors, une véritable révolution dans le monde vidéoludique.
- Scénario qui tient sur un timbre poste mais terriblement efficace, degrés de difficultés suivant le choix initial des personnages, créatures diverses et qui marquent les esprits, et puis, n’oublions pas ce manoir infernal qui nous fera suer tout au long de l’aventure. Un concept simple mais parfait pour un genre qui ravira le public.
- Les concepteurs cherchent, tout au long du jeu, a nous surprendre et a nous faire hurler de peur, non pas avec des scènes malsaines ou gores, mais plutôt en jouant a fond sur l’effet de surprise et, ma foi, cela fonctionne de fort belle manière !
- Graphiquement, ce soft a terriblement vieillit, mais bon, il faut savoir se remettre dans le contexte de l’époque et se rappeler que nous étions, là, au tout début de la Playstation.
 
Points Négatifs :
- La scène d’introduction qui met en scène des acteurs de série B est digne des plus grands nanards ! Franchement, cela aurait été mieux que les concepteurs s’en passent…
- Bien évidement, au bout de presque trois décennies, le jeu accuse sacrément son age, mais bon, il faut se remettre dans le contexte de l’époque, nous sommes ici au tout début de la Playstation.
- Scénaristiquement, cela ne vole pas bien haut. Alors certes, c’est un Survival Horror et non un RPG, mais bon, dans le même genre, Silent Hill fera beaucoup mieux !
 
Ma note : 8/10