The Last Guardian
The Last Guardian
Éditeur : Sony Interactive Entertainment
Points Positifs :
- Trico, bien entendu ! Jamais oh grand jamais je n’ai ressentit une telle impression en jouant à un jeu vidéo, c’est-à-dire, être presque persuader que mon partenaire à l’écran est un être vivant. Il faut dire que notre bestiole réagit comme un véritable animal, qu’il possède sa propre personnalité, qu’il peut avoir peur, faim, qu’il peut souffrir et que la relation qui s’établit avec lui est presque équivalente à celle que l’on peut avoir avec un animal de compagnie.
- Si vous avez un chat ou un chien, comment ne pas avoir l’impression qu’il n’y a pas de grandes différences entre votre compagnon et Trico !?
- Comme dans Ico et Shadow of the Colossus, les décors de The Last Guardian, grandioses pour ne pas dire cyclopéens, sont tout simplement magnifiques. Un délire visuel pour nos yeux !
- Une bande originale tout simplement magnifique.
- Certains risquent de tiquer pour ne pas dire autre chose devant le comportement parfois têtu de notre brave compagnon. Eh oui, c’est un animal qui n’en fait parfois qu’à sa tête !
- Comme cela avait déjà été le cas avec les précédents softs de Fumito Ueda, il faut reconnaitre qu’il faut adhérer au concept de The Last Guardian et que ce dernier, aussi bon soit-il, aussi magnifique soit-il, ne plaira probablement pas au grand public qui dédaignera totalement ce jeu a l’univers si particulier…















