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mardi 6 mai 2025

Assassin's Creed Odyssey


Assassin's Creed Odyssey
 
Layla Hassan retrouve la Lance de Leonidas et en extrait deux ADN, ceux d'Alexios et Kassandra. Après avoir extrait la mémoire d'un des deux, elle commence à l'explorer dans l'Animus pour retrouver le Bâton d'Hermès, un des Fragments d'Eden. L'individu dont l'ADN est exploré est un Misthios né et élevé à Sparte par ses parents Nikolaos et Myrrine. Le Misthios a hérité de la lance de Léonidas, dont il est un des descendants. Mais un jour, une prophétie de l'Oracle de Sparte force Nikolaos à sacrifier son plus jeune enfant ; en voulant le sauver, le Misthios pousse accidentellement le soldat qui tenait sa sœur (ou frère) au bord du vide. Afin de racheter cet acte le roi força Nikolaos à pousser également le jeune Misthios du haut de la montagne. Celui-ci s’en sortira et fuira Sparte pour trouver refuge à Kephallonia, où il grandit, recueilli par Markos, un escroc qu'il protège et dont l’éducation fera du protagoniste un mercenaire. Alors que la guerre du Péloponnèse éclate, le Misthios est approché par Elpenor, un homme intrigant qui l'engage pour tuer le Loup de Sparte, un général de l'armée spartiate…
 

Assassin's Creed Odyssey
Éditeur : Ubisoft
Développeur : Ubisoft Québec
Concepteur : Jonathan Dumont, Scott Philips
Musique : The Flight
Date de sortie : 05 octobre 2018
Pays d’origine : Canada
Genre : Action, Aventure, RPG
Mode de jeu : Un joueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 Je pense ne pas me tromper en affirmant que Assassin’s Creed est une des sagas les plus importantes du petit monde des jeux vidéos et ce, depuis la parution du tout premier volet, sur PS3, en 2007. Ainsi, au fil des ans et des consoles qui se sont succédées, moult épisodes ont vu le jour, certains pouvant être, tout simplement, qualifier comme étant de véritables chef d’œuvres comme un certain Assassin’s Creed 2, volet qui se déroulait, pour rappel, en pleine Renaissance, dans la Florence des Médicis. Cependant, le souci avec cette saga c’est que, assez rapidement, Ubisoft eu le plus grand mal à se renouveler et que, après quelques épisodes franchement moyens, la sorti de Assassin’s Creed Syndicate, sur PS4, eut beaucoup de mal à satisfaire les fans, ces derniers étant lassés d’une franchise qui, a force de ne pas se renouveler, perdait tout son intérêt. Puis, suite a une pose, les petits gars de chez Ubisoft décidèrent de se tirer les doigts de leurs fondements et, en s’inspirant grandement de The Witcher 3, qu’il est inutile de présenter, nous pondirent, en 2017, un certain Origins, un soft qui, en conservant la thématique de la saga, lorgnait carrément du coté du RPG tout en nous plongeait dans l’Egypte antique. Un succès pour le moins mérité de la part de la critique et, un an plus tard, comme il fallait s’y attendre, un nouveau volet fut au rendez vous, ce fameux Odyssey qui nous préoccupe à présent, un soft qui, cette fois-ci, nous entrainait du coté de la Grèce antique et, plus précisément, en pleine Guerre du Péloponnèse, sans nul doute un des conflits les plus importants de l’Antiquité. Alors, Assassin’s Creed Odyssey fut-il à la hauteur de nos espérances ? Est-ce que nous avons eu affaire à un grand jeu ? Eh ben, si l’on doit être tout à fait objectif, oui et non ! Bon, déjà, regardons les points positifs qui, par ailleurs, sont nombreux : ayant fait l’impasse sur Origins, ce fut par le biais de Odyssey que j’ai découvert cette nouvelle mouture de la saga Assassin’s Creed et, ma foi, ce coté RPG, omniprésent désormais, fut plutôt une très bonne chose à mes yeux. Ensuite, il y avait ce fameux monde ouvert, la Grèce antique, tout bonnement, qui s’avéra être d’une taille que l’on peut qualifier de monumentale et, sur ce point, je pense ne pas me tromper en affirmant que Odyssey est le jeu qui possède la carte la plus grande auquel j’ai eu l’occasion de jouer et que parcourir les diverses contrées, citées, iles, montagnes de la Grèce antique fut un pur régal, surtout que, autre très bonne nouvelle, la reconstitution de celle-ci fut tout simplement magnifique au point même que, par moments, on s’y croyait presque – d’un point de vu personnel, ce fut bizarre d’explorer les ruines de Knossos alors que, quelques mois auparavant, j’avais visitées ces dernières lors de mes congés en Crète ! Bien entendu, graphiquement, le jeu fut superbe et s’il subsistait quelques petits bugs, ici et là, force est de constater que ceux-ci étaient peu nombreux et que, par exemple, nous sommes loin de The Witcher 3, pourtant maitre étalon du genre, bien plus bugée. Ajoutons à cela une quête principale qui, a défaut d’être exceptionnelle, restait convenable et l’on avait tous les éléments pour faire de ce Assassin’s Creed Odyssey une belle réussite. Mais alors, pourquoi est-ce que mon avis fut aussi mitigé ? Et bien, comment dire, disons que le coté RPG, c’est bien, mais en se tournant vers un nouveau genre, Ubisoft en a pris les qualités mais aussi les défauts. Ainsi, prenons bon nombre de quêtes annexes qui alternent entre les très bonnes et les franchement bof pour ne pas dire les inutiles : trop nombreuses, beaucoup trop nombreuses, elles nous font perdre pas mal de temps en court de route, au point même que, avant même que l’on ait quitter l’île de Kephallonia, c’est-à-dire, le prélude de l’aventure, une bonne vingtaine d’heures a put s’écouler, ce, sans que l’histoire principale n’ai véritablement démarrée. Ensuite, il y a la taille même de la carte : vaste, terriblement vaste, même à cheval, même en bateau, vous allez en passer du temps à vous rendre d’un point A à un point B et si l’on peut se dire que tout cela renforce l’immersion du joueur – bah oui, la Grèce, c’est grand tout de même – et bien, au bout d’un moment, tous ces allers retours peuvent lasser, surtout que, en découvrant de nouvelles régions, un nouveau village, un énième campement, on tombera fatalement sur de nouvelles missions qui nous feront perdre de vu, encore plus, notre but principal. Ajoutons à cela le coté répétitif de certaines de ces fameuses missions – attaquer un fort, au bout d’un moment, cela lasse, surtout que c’est toujours la même chose – et le fait que, quelque soit le camp que l’on favorise, cela n’a aucune incidence sur la guerre en elle-même et vous comprendrez que, malgré ses qualités, pourtant nombreuses, Odyssey ne pouvait pas être qualifié comme étant un grand jeu. Cela est franchement dommage car, mieux structurer, cet énième volet de Assassin’s Creed aurait put flirter avec la perfection, mais bon, quand on passe des semaines, des mois, à errer dans les terres grecques, le plus souvent, sans que la mission principale n’avance vraiment, c’est qu’il y a un souci, et, selon moi, pas un petit. Mais bon, après bien des mois, j’en serais tout de même venu à bout de cet Assassin’s Creed Odyssey, cependant, même en approchant de la conclusion, il me restait tant de choses a faire, tant de petites quêtes à accomplir que, au bout d’un moment, désireux de passer a autre chose, j’avais tout abandonner afin de me focaliser sur la fin. Et là aussi, histoire d’enfoncer le clou, il fallait que cette dernière, terriblement courte, terriblement frustrante, déçoive. Comme si, finalement, la saga Assassin’s Creed était maudite à jamais…
 

Points Positifs
 :
- Un très bon jeu, indéniablement, qui possède pas mal de défauts, c’est un fait, mais qui nous prouve, définitivement, qu’en se renouvelant et en lorgnant allègrement du coté des RPG et, plus précisément, sur The WitcherAssassin’s Creed pouvait gagner en intérêt.
- La reconstitution de la Grèce antique est, tout bonnement, stupéfiante ! Chapeau-bas, selon moi, aux petits gars de chez Ubisoft car on s’y croirait. Surtout que parcourir ces magnifiques citées grecques, ces paysages magnifiques et variés, c’est un pur régal !
- Une carte du monde gigantesque, peut-être la plus grande qu’il m’a été donné de connaitre jusqu’à maintenant ! Oui, c’est une très bonne chose pour ceux qui aiment l’exploration et passer des heures et des heures à crapahuter dans les bois, les collines, avant de se rendre dans des citées qui, en taille, sont elles aussi impressionnantes.
- Graphiquement, ce soft est superbe et, qui plus est, les bugs sont rarissimes. Pourtant, quand on voit la taille de la carte, il y avait de quoi se dire qu’il y en aurait davantage, or, ce n’est pas le cas.
- L’intrigue principale n’est certes pas la plus époustouflante qui soit, mais bon, dans l’ensemble, elle reste convenable et satisfera les amateurs du genre.
- La traque des très nombreux membres du Culte de Kosmos est destinée aux plus obstinés d’entre nous.
- Les amateurs d’Histoire seront ravis, comme c’est toujours le cas dans la saga, de rencontrer des figures historiques au cours de l’aventure.
 
Points Négatifs :
- Que Assassin’s Creed soit devenu un RPG, je pense que c’est une très bonne chose, le souci, c’est que si les qualités du genre sont au rendez vous, les défauts le sont également, et, dans le cas présent, force est de constater que ces derniers ne sont pas anodins, comme, justement, cette multitude de quêtes annexes – probablement des centaines – dont, la plupart, n’apportent pas grand-chose a l’intrigue et ne servent qu’a vous faire perdre du temps, allongeant, artificiellement, une durée de vie pourtant conséquente…
- Une carte du monde gigantesque, peut-être la plus grande qu’il m’a été donné de connaitre jusqu’à maintenant ! A priori, c’est une très bonne chose, le souci, c’est que, assez rapidement, on se rend compte des distances, monumentales et que, afin de remplir certaines missions ou, tout simplement, avancer dans l’intrigue principale, il faut avancer, explorer, et que tout cela est long, très long…
- On perd très rapidement le fil de l’intrigue principale à force d’aller chasser des cerfs, attaquer un fort ou aller aider un type qui passait par la…
- Dommage qu’il n’y ait pas eu davantage de monstres mythologiques dans ce jeu.
- Une conclusion terriblement courte et, fatalement, décevante qui aurait gagnée à être plus longue.
- Même pas de générique de fin lorsque nous achevons la mission principale, je pense que cela veut tout dire…
 
Ma note : 7,5/10

Assassin's Creed Syndicate


Assassin's Creed Syndicate
 
Nous sommes à Londres dans les années 1870. Jacob et Evie Frye arrivent dans la capitale de l’Empire Britannique dans le but de vaincre le templier Crawford Starrick et son organisation qui contrôle divers rouages importants de la société londonienne (usines, transports, médecine, politique, criminalité...) depuis Haytham Kenway. Pour cela, ils sont assistés par Henry Green, le Grand Maître Assassin de la confrérie de Londres. Jacob souhaite libérer la ville et former son gang. Quant à Evie, elle est à la recherche d'un fragment d'Eden caché dans la ville. En 2015, Desmond Miles continue toujours d'utiliser Helix afin d'aider les assassins du présent à retrouver des artefacts de la première civilisation via les mémoires de Jacob et Evie. Cependant, Otso Berg et ses acolytes templiers sont sur leurs traces.
 

Assassin's Creed Syndicate
Éditeur : Ubisoft
Développeur : Ubisoft Québec
Concepteur : François Pelland, Marc-Alexis Côté
Musique : Austin Wintory
Date de sortie : 23 octobre 2015
Pays d’origine : France
Genre : Action-aventure, Infiltration
Mode de jeu : 1 joueur
Média : Blu-ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 En octobre 2015, pour mon anniversaire, j’eu la chance d’avoir, comme cadeau, une PS4 et, comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, celle-ci était accompagnée avec un jeu qui venait tout juste de sortir, un certain Assassin's Creed Syndicate, neuvième volet d’une saga que j’avais depuis longtemps laissé de coté avec le très bon Assassin’s Creed 2, ce dernier étant, à mes yeux, le point d’orgue de la série. Bref, pour un premier jeu sur PS4, j’aurai put tomber plus mal, quoi que, en lisant les multiples avis de la presse spécialisé et de nombreux gamers, je me suis aperçu que ce neuvième volet de la saga Assassin’s Creed était fortement critiquer et que, en plus, pas mal de monde affirmait que Ubisoft tournait en rond depuis longtemps avec sa saga phare, ce, sans ce renouveler le moins du monde. Bien entendu, je pouvais comprendre ses griefs puisque, après tout, en dehors du changement de console et des graphismes, fatalement plus aboutis et dignes d’une console nouvelle génération, dans le fond, il n’y avait pas véritablement de différences majeures entre Assassin’s Creed 2 et Syndicate, et ce, malgré le nombre d’épisodes sortis entre les deux. Un manque d’originalité pour une série a bout de souffle, qui ne faisait, chaque année, que de copier sans cesse les mêmes vieilles ficelles ? Oui, c’est un peu cela. Sauf que, comme je l’avais souligné, depuis Assassin’s Creed 2, je n’avais jamais remis les pieds dans la série, ce qui a fait que, par la force des choses, j’ai put avoir un regard plus concilient a l’égard de cet épisode, appréciant a sa juste valeur les graphismes, trouvant que l’idée de se balader a calèche n’était pas mauvaise, appréciant la guerre des gangs et les multiples missions secondaires qui parsemaient ce jeu de long en large. Et si l’on ajoutait a cela un duo de héros qui, ma foi, était plutôt réussi, je veux, bien entendu, parler de Jacob et Evie Frye, deux jumeaux aux caractères diamétralement opposés, un homme et une femme, presque deux façons de jouer différente mais aussi, surtout, une époque Victorienne et un lieu, Londres, dont je suis fan et vous comprendrez aisément pourquoi, au final, Assassin's Creed Syndicate ne m’a pas déplut, bien au contraire. Alors, bien entendu, je n’étais pas dupe et comme je le disais, je ne pouvais que souscrire parfaitement a bon nombre des critiques de celles et ceux qui s’étaient coltiner tous les volets depuis le premier épisode. Ainsi, comment ne pas reconnaitre que Syndicate manquait cruellement d’originalité, que, dans les grandes lignes, c’était toujours la même chose depuis le tout premier épisode et que, en dehors de l’apparition des calèches, tout cela sentait le déjà-vu ? Pourtant, cela est bien dommage car Assassin's Creed Syndicate ne fut pas un mauvais jeu, loin de là, cependant, il était aussi la preuve évidente qu’une franchise ne doit, en aucune façon, proposer un nouvel épisode chaque année car bon, fatalement, tôt ou tard, cela ne peut que finir par lasser même les fans les plus complaisants.
 

Points Positifs
 :
- Le plaisir de retrouver une saga que j’avais mis de coté depuis l’extraordinaire Assassin’s Creed 2. Du coup, même si les nouveautés ne sont pas nombreuses d’un épisode à l’autre, dans le cas présent, elles sont tout de mêmes en nombre conséquent pour me satisfaire : la conquête de territoires, la guerre de gangs, les calèches, les nombres missions secondaires, les mini-jeux, le grappin, etc.
- Je suis un grand amoureux de l’époque Victorienne, du coup, forcément, Syndicate ne pouvait que me plaire.
- Il y a quelques années, j’avais pris grand plaisir à me balader dans les rues de Florence, de Venise. Ici, c’est le Londres du XIXème siècle et, sincèrement, une fois de plus, chapeau bas aux gars de chez Ubisoft pour leur reconstitution historique de l’époque.
- Nous sommes sur PS4 et, accessoirement, ce fut ma première incursion sur celle-ci, d’où une sacrée claque visuelle !
- Le duo Jacob et Evie Frye m’était apparu comme étant plutôt sympathique et il était plaisant d’alterner entre les deux personnages.
- Crawford Starrick est un méchant plutôt charismatique et intéressant.
- Le court chapitre qui se déroule pendant la Première Guerre Mondiale est réussi et aurait gagné à être un poil plus long.
- Histoire de réhabiliter un peu ce jeu, il y a tout de même des passages mémorables et la trame générale est plutôt bonne.
- Bien évidement, si vous aimez l’Histoire, comme moi, vous aurez la joie de rencontrer tout un tas de figures historiques.
 
Points Négatifs :
- Je dois malheureusement reconnaitre que j’ai rarement eu à affaire à un jeu autant bugée ! Personnages qui rentraient dans les murs ou qui disparaissaient, d’autres qui tombaient du ciel (ce n’est pas une blague), disparition de calèches tandis que le cocher, lui, restait tranquillement assis dans le vide, puis, pour finir, le pire, le jeu qui se mettait à ramer et qui se bloquait, ce qui m’obligeait à relancer la console ! Sympa pour une PS4 !
- La guerre des gangs et la conquête des territoires, c’est sympa au début, et puis, au bout d’un moment, c’est un peu la même chose et on n’échappe pas a une certaine lassitude ce qui fait qu’on finit par conquérir Londres sans grande difficulté, ce qui, fatalement, finit par lasser le joueur.
- Il serait peut-être temps que les gars de chez Ubisoft en finissent avec les passages dans le présent. Déjà, au départ, on ne peut pas vraiment dire que celles-ci étaient d’une grande utilité, mais bon, au moins, il s’y passait quelque chose, mais dans Syndicate, celles-ci sont d’une nullité affligeante et ne servent a rien !
- Pourquoi certains personnages parlent en français et d’autres en anglais ?
- Pourquoi quand je suis dans une calèche et que des alliés à moi sont dans une autre, ils se sentent obligés à chaque fois de me rentrer dedans !?
- Ce qui m’a toujours fait rire avec cette saga, c’est le coté méchants templiers et gentils assassins. Mais oui, bien sur…
 
Ma note : 7,5/10

dimanche 13 avril 2025

Assassin's Creed 2


Assassin's Creed 2
 
Desmond est face à des inscriptions étranges écrites en sang sur le mur de sa chambre qu'il voit grâce à sa vision d'aigle. Lucy entre et lui demande de rentrer à nouveau dans l'Animus. Il assiste alors à la naissance d'un certain Ezio Auditore da Firenze. Les deux fuient ensuite rapidement le bâtiment d'Abstergo. Arrivé à un entrepôt qui semble être la cachette des Assassins, Lucy explique qu'elle voudrait avoir Desmond dans leur camp. Elle lui propose de s'entraîner rapidement grâce à l'effet secondaire de l'Animus qui lui permettra d'acquérir l'expérience d'Ezio, son ancêtre. Desmond accepte et rencontre le reste de l'équipe : Rebecca Crane qui s'occupe de l'Animus 2.0 des Assassins, et Shaun Hastings, tacticien et historien sarcastique. Desmond ne tarde pas à rentrer dans la machine et se retrouve donc à Florence, en 1476, dans la peau d'Ezio, un jeune noble séducteur de dix-sept ans. On découvre sa famille, sa petite amie et ses ennemis. Un jour, sa famille est accusée de trahison, victime d'une conjuration. Son père et ses deux frères sont exécutés devant ses yeux. Il doit quitter la ville avec sa mère et sa sœur, se réfugiant dans le village de Monteriggioni où son oncle Mario tient une villa. Il lui révèle que le jeune homme est un Assassin, tout comme son père qui a été tué par les Templiers. Il débute alors sa quête de vengeance contre ceux qui ont tué les membres de sa famille.
 

Assassin's Creed 2
Éditeur : Ubisoft
Développeur : Ubisoft Montréal
Concepteur : Patrice Désilets, Jade Raymond
Musique : Jesper Kyd
Date de sortie : 17 novembre 2009
Pays d’origine : Canada
Genre : Action-aventure, Infiltration
Mode de jeu : Un joueur, multijoueur
Média : Blu-ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS3
 
Mon avis :
 Après vous avoir proposé la critique de Assassin's Creed, je me dois de vous faire une confidence et reconnaitre que ce fut par le biais du second volet de la saga culte de chez Ubisoft que j’ai véritablement découvert cette dernière. La chose peut paraitre pour le moins singulière, aux yeux de certains, pourtant, je n’en n’étais pas a mon coup d’essai et, au cours de ma vie de gamer, cela m’était déjà arrivé avec Tomb Raider 2 ou God of War 2, pour ne citer que les deux exemples les plus évidents. Bien entendu, cela importe peu, disons juste que, par la force des choses, cela m’aura fait découvrir ces mêmes premiers épisodes, fatalement moins aboutis que leurs prédécesseurs, par la suite et, comme chacun sait, ce sont toujours les premières fois qui marquent les esprits. Quoi qu’il en soit, pour en revenir a cet Assassin's Creed 2, si, à l’époque, j’en avais entendu le plus grand bien et que je savais par avance que celui-ci était un grand jeu, je dois reconnaitre que je ne m’attendais pas le moins du monde a ce que celui-ci soit aussi bon. Liberté totale ou presque, sentiment d’immersion comme au bon vieux temps (je parle de certains grands jeux de l’époque bénie de la première Playstation), graphismes tout bonnement somptueux et grandioses avec ces villes comme Florence et Venise tout bonnement monumentales, sublimement bien reconstituées et où l’on prenais un plaisir certain à parcourir de long en large, scénario de folie et captivant au possible, apparition de toute une foule de personnages historiques, ce qui ne pouvait que ravir un amoureux de l’Histoire comme moi, bref, avec cet Assassin’s Creed 2, les superlatifs me manquaient et les qualités de celui-ci étaient telles qu’il me serait fastidieux de toutes les nommées. J’ajouterais même que, avec Assassin’s Creed 2, j’atteignais enfin une autre dimension vidéoludique, j’avais enfin ce que je voulais. Tenez, un simple exemple : cette liberté quasi-totale ! Mais quel plaisir de faire ce que l’on voulait, de se balader ou bon nous semblait, de jouer les touristes dans des villes comme Florence, Venise, de parcourir la campagne Romagne, de monter à cheval, prendre des gondoles, grimper sur les toits et jouer les casses cous, se mêler a la foule, de jour, de nuit, mais aussi, de constater que telle église ou monument que l’on a escalader avant de réaliser un spectaculaire saut de la foi existait bel et bien, que quelque part, c’était presque comme si l’on avait effectué un voyage dans le temps et que l’on se retrouvait dans cette magnifique Italie de la Renaissance ! Mais Assassin’s Creed 2, ce fut également un scénario en béton, un scénario avec un protagoniste principal, Ezio Auditore, bonne petite tête a claque au début avec ses nombreux « Va benne » mais qui, assez rapidement et au fil du déroulement de l’intrigue, prenais une sacrée consistance et s’avéra être, au final, charismatique en diable. Un scénario dont le postulat de départ, la vengeance, était loin d’être original, certes, mais qui s’avéra diablement bien ficelé et plein de rebondissements, surtout que les auteurs du jeu ne s’étaient pas privés pour nous en faire voire des vertes et des pas mures : survol de Venise sur une aile volante fabriquée par Léonard de Vinci, séquences a la Prince of Persia afin de retrouver l’armure du héros du premier volet, missions diverses et variées avec tout un tas de possibilités pour y parvenir, énigmes à gauche et à droite et bien sûr, en trame de fond, cette lutte sans fin contre les Templiers qui vous mènera même jusqu’au Vatican avec cette conclusion, stupéfiante de par son contenu, qui en aura surpris plus d’un ! Bref, vous l’avez compris, je n’ai pas aimé Assassin’s Creed 2, je l’ai adoré ! Alors bien sûr, ce dernier date déjà de 2009 et certains pourront sourire en me voyant m’extasier pour un jeu qui n’est plus tout jeune et accuse depuis longtemps son âge, mais peu importe, un grand jeu, ça n’a pas d’âge, surtout que là, ce n’est même pas un grand jeu mais quasiment un chef d’œuvre ! Comment, j’exagère ? Sincèrement, pour le concept, l’histoire, les graphismes et le personnage principal, je pense que non. Quand a la saga en elle-même, avec ce second volet, force est de constater que Ubisoft avait fait fort, très fort même, sublimant de fort belle manière l’excellence du premier épisode. Il est tout de même dommage que la suite, elle, connu quelques hauts et pas mal de bas, mais bon, bien entendu, ceci fut une autre histoire…
 

Points Positifs
 :
- Le meilleur volet de la saga Assassin’s Creed et je pèse mes mots ! Il faut dire que, après un premier épisode sympathique,  original, mais assez répétitif, les petits gars de chez Ubisoft nous ont pondus ce que l’on peut bel et bien appeler le jeu parfait, ou presque. En effet, non seulement toutes les bonnes idées du premier opus sont reprises ici mais en étant améliorées, de plus, entre une jouabilité au top, les protagonistes charismatiques et le coté historique de la chose, il y a de quoi ravir les gamers les plus exigeants.
- Graphiquement, pour l’époque, Assassin’s Creed 2 est une pure merveille, quand a la reconstitution de Florence et de Venise, époque Renaissance, en toute sincérité, c’est une belle réussite. D’ailleurs, pour avoir visité ces deux villes, je peux vous assurer que, par moments, au gré de mes déambulations, je reconnaissais certains passages du jeu !
- Le postulat de départ peut paraitre un peu léger, voir bancal, cependant, au fur et a mesures que s’écoulent les heures, on prend conscience de la profondeur d’un scénario qui, ma foi, est une pure réussite et nous transportera de plaisir pendant des dizaines et des dizaines d’heures.
- Même chose pour Ezio au départ du jeu, que l’on prend pour une vulgaire tête à claque, pourtant, là aussi, au bout de quelques heures, on se rend compte que le bougre est bien plus charismatique qu’on pouvait le penser et il apparait, au final, comme étant le héros le plus réussi de la saga !
- Les amateurs d’Histoire, bien entendu, seront aux anges devant ce soft qui les transportera en pleine Renaissance, dans les puissantes Citées Etats Italiennes…
 
Points Négatifs :
- Je n’ai jamais été fan de l’un des concepts de base de la saga, c’est-à-dire, ces allers retours dans le temps. Franchement, quel dommage que l’on se soit coltiner cette idée bancale d’Animus…
- Les gentils assassins et les méchants templiers. Mais oui, bien sur, là aussi, voilà un postulat de départ bien débile !
 
Ma note : 9/10

Assassin's Creed


Assassin's Creed
 
La société Abstergo force Desmond Miles à revivre les souvenirs de l'un de ses ancêtres, Altaïr Ibn La-Ahad, en utilisant une machine complexe qui décode la mémoire génétique : l'Animus. Ces souvenirs sont nécessaires à la société pour mener à bien un projet scientifique secret. Desmond se trouve donc synchronisé avec la vie de son ancêtre. Altaïr, membre de la confrérie secrète des Assassins au XIIe siècle, doit exécuter neuf hommes dispersés entre les villes de Damas, Acre et Jérusalem afin de retrouver son statut de maître Assassin qu'il vient de perdre lors d'une mission capitale dans le Temple de Salomon. Après chaque assassinat, Altaïr retrouve une partie de l'équipement et des capacités dont il avait été privé à la suite de sa destitution, lui permettant ainsi de poursuivre ses missions. Le jeune homme exécute ses cibles, sur ordre de son maître Al-Mualim dans le but de ramener la paix dans sa patrie natale. Ces hommes à abattre sont des personnages influents au sein de leurs villes respectives, à différents niveaux. Altaïr finit par apprendre que ces derniers font également tous partie de l'Ordre du Temple.
 

Assassin's Creed
Éditeur : Ubisoft
Développeur : Ubisoft Montréal
Concepteur : Patrice Désilets, Jean Guesdon
Musique : Jesper Kyd
Date de sortie : 13 novembre 2007
Pays d’origine : Canada
Genre : Action-aventure, Infiltration
Mode de jeu : Un joueur, multijoueur
Média : Blu-ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS3
 
Mon avis :
 C’est en écrivant ce genre de critiques que je finis par me rendre compte a quel point le temps passe rapidement. Ainsi, si l’on prend la saga Assassin's Creed qui, sans aucune discussion possible, aura été une des plus importantes de ces dernières années, se dire que celle-ci aura débuté il y a de cela, bientôt, deux décennies, cela ne nous rajeunit en aucune façon, c’est un fait. Nous étions donc en 2007 et sur la Playstation, troisième du nom, lorsque les petits gars de chez Ubisoft, une firme française donc, nous pondirent un drôle de jeu au concept plutôt alléchant, ce fameux Assassin's Creed. Bien entendu, lorsque ce dernier paru, bien peu étaient ceux qui auraient put penser que cette franchise allait, au fil du temps, prendre une importance certaine et que, alors que nous sommes en 2024 et malgré pas mal de déboires, celle-ci existerait encore. Pourtant, d’entrée de jeu, les éléments qui allaient faire le succès de la saga étaient en place comme ce plaisir, inavoué mais oh combien jouissif, d’assassiner divers individus le plus discrètement possible, ce, avant de disparaitre tranquillement dans la foule, car bon, comment dire, ici, mieux valait préférer la furtivité si l’on voulait s’en sortir, ce qui, au demeurant, était logique vu que l’on jouait le rôle d’un assassin. Mais ce n’était pas tout puisque l’autre grande force de la saga, c’était, naturellement, le coté historique de cette dernière et le plaisir, donc, de vivre une aventure en Terre Sainte, a l’époque des Croisades, ce, en croisant des figures historiques et divers lieux qui l’étaient tout autant. Les amateurs d’Histoire, naturellement, ne pouvaient qu’être aux anges et ce fut ce choix narratif, fatalement, qui donna ses lettres de noblesse à cette saga qui allait prendre, au fil des épisodes, de plus en plus d’importance par la suite. Bien entendu, on passera rapidement sur les quelques défauts de ce premier volet, encore bien perfectible, comme ce choix initial des allers retours dans le temps qui sera, a mes yeux, le plus gros défaut de la saga, afin de se concentrer sur ce qui avait déjà fonctionné et fait sa force, c’est-à-dire, une pseudo caution historique proposée avec un véritable travail en amont, des protagonistes issus des livres d’histoire et cette furtivité audacieuse qui nous changeait grandement du coté bourrin de la concurrence de l’époque. Bref, avec ce premier volet de Assassin's Creed, il était pour le moins évident que Ubisoft avait parfaitement réussi son pari en trouvant une formule terriblement efficace. Restait a présent a parfaire celle-ci, ce qui adviendra très rapidement dès le second volet, maitre étalon de la saga, mais bon, ceci, naturellement, est déjà une autre histoire…
 

Points Positifs
 :
- Le premier volet de la saga Assassin’s Creed n’est peut-être pas le meilleur du lot, c’est un fait, cependant, malgré ses quelques défauts et ses petites imperfections, il n’en reste pas moins comme étant un très bon jeu, plutôt novateur de par sa jouabilité et ses choix narratifs et qui, bien entendu, sera le précurseur d’une saga qui existe encore actuellement.
- Si l’on se remet dans le contexte de l’époque, il faut reconnaitre que ce premier volet de Assassin's Creed est plutôt une belle réussite et que c’est un véritable plaisir pour le joueur de se balader dans ces villes mythiques de la Terre Sainte que furent Damas, Acre et Jérusalem.
- Les amateurs d’Histoire, naturellement, seront ravis de vivre une aventure se déroulant du temps des Croisades surtout que, accessoirement, la reconstitution historique est de qualité.
- Un postulat de départ initial qui peut apparaitre comme étant un peu trop léger pour être honnête mais qui prend de l’ampleur au fur et à mesure de l’avancée du scénario.
- Le choix de privilégier la furtivité au bourrinage est, selon moi, une très bonne chose, surtout que cela nous change de la concurrence de l’époque.
 
Points Négatifs :
- Malheureusement, dès ce premier épisode, on se coltine ce qui sera un des plus gros défauts de la saga, c’est-à-dire, l’Animus et ces fameux allers-retours dans le temps. Comme concept débile, il était difficile de faire pire, c’est un fait !
- Les assassins sont les gentils et les templiers les méchants !? Là aussi, dans le genre grand n’importe quoi, c’est pas mal. Non mais, les gars de chez Ubisoft avaient conscience de ce qu’étaient vraiment les membres de la secte des Haschischins ?
- Le concept initial est déjà bon, cependant, il reste encore perfectible et sera amélioré par la suite.
 
Ma note : 8/10