Il était une fois en Amérique
Il était une fois en Amérique
Réalisation : Sergio Leone
Robert De Niro : David « Noodles » Aaronson
Points Positifs :
- Un casting que l’on peut qualifier sans peine de cinq étoiles et où Robert De Niro joue peut-être son plus grand rôle devant la caméra. Il faut dire que celui-ci est tout simplement dans ce rôle de perdant magnifique qui, finalement, aura tout raté dans sa vie.
- La bande originale d’Ennio Morricone est tout simplement somptueuse et colle parfaitement à l’ambiance mélancolique qui se dégage de ce film. Pour la petite histoire, celle-ci aurait été faite bien des années avant la sortie du film et Leone s’en était fortement inspiré pour son scénario.
- Une reconstitution historique superbe et qui nous replonge dans trois périodes différentes : le début des années 20, les années 30 et la fin des années 60.
- L’intrigue n’est pas présentée dans l’ordre chronologique mais ce n’est nullement un problème et, par ailleurs, c’est un vrai régal que de voir les nombreux liens fait entre les diverses scènes, même si celles-ci se déroulent dans des temporalités différentes.
- L’ambiance terriblement mélancolique et plutôt triste qui se dégage tout au long de l’histoire.
- Le coté envoutant, lié fortement à la fumerie d’opium, où le spectateur finit par se dire qu’une bonne partie de ce qu’il voit à l’écran n’est peut-être que le songe éveillé de Noodles ?
- L’intrigue, ici, n’est pas présentée dans l’ordre chronologique et il se peut que certains aient un peu de mal avec ce choix narratif, même si, reconnaissons le, l’histoire en elle-même soit assez simple à suivre.







