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lundi 26 mai 2025

The Last of Us – Part 2


The Last of Us – Part 2
 
Quatre ans après leur voyage périlleux à travers une Amérique ravagée par une pandémie, Ellie et Joel ont trouvé refuge à Jackson, dans le Wyoming chez Tommy, le frère de Joel. Vivre dans une communauté florissante de survivants leur a permis de connaître la paix et la stabilité en dépit de la menace constante des infectés et des survivants désespérés. Lorsqu'un événement violent trouble cette paix, Ellie se lance dans une quête de justice pour enfin tourner la page. Alors qu'elle pourchasse un à un les responsables, elle doit affronter les répercussions physiques et émotionnelles de ses actions.
 

The Last of Us – Part 2
Éditeur : Sony Interactive Entertainment
Développeur : Naughty Dog
Concepteur : Neil Druckmann, Halley Gross
Musique : Gustavo Santaolalla, Mac Quayle
Date de sortie : 19 juin 2020
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Action, Aventure, Survival Horror
Mode de jeu : Solo
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 Il y a de cela un peu plus d’une décennie, en 2013 pour être plus précis, la sortie de The Last of Us avait, de fort belle manière, marquer non seulement les derniers mois de la PS3 mais aussi, et surtout, bon nombre de joueurs qui, par le biais de ce soft de Naughty Dog qui, jusque là, était davantage connu pour la saga Uncharted, avaient été franchement conquis par ce vrai-faux Survival Horror qui, davantage qu’un simple jeu d’aventure dans un monde post-apocalyptique où des survivants devaient lutter face a des espèces de zombis champignons, s’était avérer être une œuvre nettement plus profonde que prévue et où l’histoire, les protagonistes et les sentiments qui en découlaient étaient les points majeurs de ce soft. Un excellent jeu, donc, que ce The Last of Us et, comme il fallait s’y attendre, un tel succès allait amener une suite, prévue depuis longue date et que l’on attendait sur PS4, sauf que, les années s’écoulèrent et il fallut donc patienter quelques années pour que, finalement, en 2020, on puisse enfin connaitre la suite des aventures d’Ellie et de Joel. Annoncer, avant même sa sortie, comme étant un futur chef d’œuvre et le dernier grand jeu de la PS4, The Last of Us – Part 2 divisa, curieusement, ou pas, les joueurs, ce, pour des raisons que l’on peut qualifier, au mieux, de discutables, au pire, de détestables. En effet, horreur suprême aux yeux de certains, le dernier né de Naughty Dog était, selon certains, accusé de porter bien haut les couleurs LGBT avec une héroïne lesbienne, sa copine bisexuelle, un  garçon qui en fait était une fille et, histoire d’enfoncer le clou, l’autre protagoniste majeur, Abby, véritable armoire à glace nettement plus baraquée que les personnages masculins – par contre, elle était hétéro mais pas sexy pour un sou, aux yeux de certains. Bref, un scandale monumental qui aura même poussé quelques pays à interdire le jeu, rien que ça ! Bien entendu, tout cela fut ridicule et n’aurait pas été grave si les idées véhiculées par ces individus ne seraient pas aussi détestables, surtout que, a un moment donné, qu’est ce que je m’en moque qu’Ellie soit lesbienne ou pas, surtout que, pour la petite histoire, la chose était connue depuis le premier volet, du moins, pour ceux qui comprennent un scénario… Mais bon, comme chacun sait ou, du moins, comme un véritable gamer devrait le savoir, le principal, ce n’est pas les préférences sexuelles ou l’apparence des personnages mais, plutôt, le fait que le jeu possède un scénario solide, que la jouabilité soit bonne, que les graphismes soient au top, que les protagonistes soient attachants, bref, que le jeu soit bon et, sur tous ces points, The Last of Us – Part 2 est inattaquable : indéniablement, nous avons là un soft sublime, un des meilleurs de ces dernières années et, donc, de la fin de la PS4. On dira ce que l’on voudra mais Naughty Dog nous aura pondu une suite à la hauteur du premier volet et qui, ma foi, aura, en plus, surpris bon nombre de joueurs par quelques prises de risques scénaristiques inattendues qui se sont avérées être pour le moins payantes : mort rapide de Joel, importance d’Abby, deux héroïnes pour le prix d’une et, donc, deux visions de la même histoire au point même que, au bout d’un moment, le cœur du joueur bascule franchement pour notre costaude mal aimée, ce, au détriment d’Ellie. Alors, The Last of Us – Part 2 est un pur chef d’œuvre ? Eh ben, au risque d’en choquer plus d’un et malgré tout le bien que je viens de dire au sujet de ce soft, je n’irais pas jusque là : est-ce en raison de mes propres gouts personnels, est-ce en raison que j’ai, une fois de plus, pester contre ces trop nombreuses et interminables phases de gunfight – une tendance récurrente dans les softs Naughty Dog – ou est-ce, tout simplement, parce que l’effet de surprise du premier volet n’était plus au rendez vous, j’aurai finit par trouver ce The Last of Us – Part 2 légèrement moins marquant que son prédécesseur. Mais bon, relativisons la chose : ce second volet de The Last of Us fut, incontestablement, un grand jeu, c’est un fait, quand à mon avis final, disons que ce n’est juste qu’une simple affaire de préférences pour d’autres genres vidéoludiques. Après tout, ce sont des choses qui arrivent…
 

Points Positifs
 :
- Incontestablement, un des derniers grands jeux de la PS4, console qui, comme chacun sait, était alors en fin de vie. On sait qu’il est de coutume d’annoncer des chefs d’œuvres avant même que ces derniers ne sortent mais, dans le cas présent, il est évidant que The Last of Us – Part 2 est une pure merveille et que, si vous avez apprécié le premier volet, sur PS3, vous ne pouvez pas passer à coté de cette suite, toute aussi excellente.
- L’idée de nous faire vivre l’aventure par le biais de deux personnages antagonistes et ce, sans que l’on ne s’y attende, est, de mon point de vu, la meilleure idée des concepteurs. En effet, au début, on suit tout naturellement les traces d’Ellie dans son désir de vengeance et l’on éprouve peu de sympathie pour Abby, personnage peu engageant, il faut le reconnaitre et qui ne cesse de buter nos potes. Cependant, vers le milieu de l’histoire, grosse surprise, on abandonne la première pour la seconde et, là, on comprend ses agissements, on apprend à la connaitre et, vers la fin, on finit quasiment par la préféré, elle !
- Une thématique forte, liée a la vengeance, bien entendu, et qui nous amène à réfléchir quand aux motivations des protagonistes, le jusqu’au boutisme de certains d’entre eux et les nombreux drames qui en découlent… Quand a la conclusion, que dire de plus si ce n’est qu’elle est excellente.
- Un soft qui met les émotions humaines au cœur de son intrigue. La chose est suffisamment rare pour ne pas le souligner.
- Graphiquement, The Last of Us – Part 2 est magnifique et l’on peut qualifier, sans discussions possible, que nous tenons là un des plus beaux softs de cette génération de consoles…
- Bigre, c’est Gustavo Santaolalla – surtout connu pour ses compositions dans les films d’Alejandro González Iñárritu – qui est aux manettes de la bande originale !
 
Points Négatifs :
- Comme chez à chaque fois le cas dans les jeux de chez Naughty Dog, il faut se coltiner moult scènes de gunfight qui, au bout d’un moment, peuvent devenir très agaçantes, surtout lorsque l’on se tape des dizaines d’adversaires alors que l’on aimerait mieux progresser dans l’histoire…
- On peut trouver quelques longueurs par moments : l’introspection, c’est bien, mais parfois, c’est un peu trop.
- Dommage que les Infectés – les zombies champignons – n’occupent pas un rôle plus important dans ce second volet.
- Un jeu qui ne plaira pas aux homophobes, bien entendu, ce, que soit à titre individuel suivant les préjugés de chacun mais aussi à l’échelle de certains pays musulmans puisque The Last of Us – Part 2 à été interdit dans certains d’entre eux.
 
Ma note : 9/10

vendredi 9 mai 2025

Uncharted – The Lost Legacy


Uncharted – The Lost Legacy
 
En Inde, la chasseuse de trésors Chloe Frazer cherche la légendaire défense de Ganesh, le fils du dieu hindou Shiva, qui aurait perdu cette dernière en défendant le temple de son père. Le propre père de Chloé, quelques années auparavant, avait été tué par des bandits alors qu'il cherchait la défense. Sur la piste de cette dernière, Chloé s’infiltre parmi les insurgés en guerre contre le gouvernement indien et rejoint celle qui l’aide dans cette mission, la mercenaire Nadine Ross. Se faufilant dans le bureau du chef des insurgés, Asav, qui veut utiliser la défense pour rallier provoquer une guerre civile en Inde, Chloé et Nadine volent une carte de l'ancien Empire Hoysala, lieu où se trouverait la défense, ainsi qu’un disque qui servirait de clé pour atteindre cette dernière…
 

Uncharted – The Lost Legacy
Éditeur : Sony Computer Entertainment
Développeur : Naughty Dog
Concepteur : Shaun Escayg, Kurt Margenau
Musique : Henry Jackman
Date de sortie : 22 août 2017
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Action-aventure, Plate-forme
Mode de jeu : Solo, Multijoueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 Alors que l'on croyait avoir fait nos adieux a la saga Uncharted avec un quatrième volet haut en couleur, paru sur PS4 en 2016, à la surprise générale et alors que personne ne s’y attendait vraiment, les petits gars de chez Naughty Dog, histoire de profiter encore du succès de la franchise, nous pondirent, quelques moins plus tard, une vrai-fausse suite, un semi-DLC intitulé The Lost Legacy et où, ce brave Nathan étant désormais à la retraite – mais bon, pour combien de temps encore car on se doute bien que, tôt ou tard, celui-ci n’en sorte pour de nouvelles aventures – c’était une certaine Chloé Frazer qui tenait le rôle principal. A priori, bien entendu, il y avait de quoi éprouver quelques méfiances vis-à-vis de cette pseudo suite et l’on pouvait se dire que Naughty Dog ne souhaitait que rentabiliser son superbe moteur graphique de Uncharted 4 et se faire un peu d’argent au passage, ce, en nous proposant un nouvel épisode qui ne serait pas à la hauteur de la saga. Ce fut à la foi vrai et faux puisque, si, effectivement, The Lost Legacy n’est pas un incontournable, loin de là, si on peut le trouver un poil trop court et si on y retrouve les traditionnels défauts inhérents à la saga depuis ses débuts, il est évident que, à coté de cela, l’aventure est suffisamment prenante pour ravir les fans des aventures de Nathan Drake, ce, même lorsqu’il brille par son absence. Qui plus est, il faut reconnaitre que le duo composé de Chloé et de Nadine Ross – apparue dans Uncharted 4 en tant qu’ennemi et qui passe du coté des gentils ici – est plutôt efficace et que, ma foi, l’ensemble est suffisamment convainquant pour faire de ce vrai-faux cinquième épisode de Uncharted un bon jeu. Naturellement, on pestera pour la énième fois devant ces traditionnels déferlement d’ennemis qui nous canardent tout azimut, on rallera encore et encore devant un énième antagoniste principal aussi charismatique qu’une huitre, ce qui est devenu, malheureusement, une constante une habitude dans la saga, mais aussi, on regardera de haut un scénario digne d’une vulgaire et inintéressante série B. Cependant,  la saga Uncharted, quelque part, cela a toujours été cela et, finalement, en attendant une éventuelle suite sur PS5, pourquoi ne pas patienter avec ce The Lost Galaxy que l’on peut qualifier de plutôt intéressant et qui vous occupera quelques heures, ce, entre deux softs un peu plus sérieux ?!
 

Points Positifs
 :
- Un épisode un peu a part dans la saga Uncharted, qui n’est pas une véritable suite mais qui en possède tout de même son ADN principal, c’est-à-dire que l’on conserve le coté aventure, exploration et gunfight a tout va, ce, sans la moindre prise de tête et, surtout, avec pas mal de plaisir au rendez vous.
- Chloé Frazer, apparue dans le second volet de la saga, remplace fort bien Nathan et, ma foi, si elle ressemble bigrement a Lara Croft, il faut le reconnaitre, force est de constater qu’elle s’en sort fort bien en tant que protagoniste principal.
- Le duo composé de Chloé et de Nadine est plutôt efficace et fonctionne plutôt bien.
- Les petits gars de chez Naughty Dog utilisent a nouveau le moteur graphique du quatrième volet et, ma foi, on a même l’impression qu’ils le maitrisent mieux tellement ce soft est magnifique, visuellement parlant.
- Le plaisir pour les fans de retrouver Samuel Drake, apparu, lui aussi, dans Uncharted 4.
 
Points Négatifs :
- Hum, sensiblement une dizaine d’heures pour en venir a bout, et encore, j’ai pas mal trainé. Certes, Uncharted n’a jamais été connu pour nous proposer des épisodes très longs, mais là, que c’est court !
- Comme a chaque épisode de la saga, l’antagoniste principal est aussi charismatique qu’une huitre ce qui est une véritable tare dans cette série depuis ses débuts.
- Comme il est de coutume dans la saga depuis ses débuts, les phases de tirs posent des problèmes et certaines séquences en deviennent agaçantes : il faut dire que si je n’ai rien contre celles-ci, lorsque l’on doit se coltiner des phases de gunfight face a des dizaines d’adversaires, encore et encore, au bout d’un moment, cela lasse un peu…
- Un final interminable et qui sent, une fois de plus, le déjà-vu.
- Bon, scénaristiquement, tout cela reste beaucoup trop léger, il faut le reconnaitre.
 
Ma note : 7,5/10

Uncharted 4 – A Thief's End


Uncharted 4 – A Thief's End
 
Nathan Drake, un explorateur, mène une vie paisible avec son épouse Elena. Mais alors que tout allait au mieux, un événement va tout faire basculer. Samuel Drake, son frère aîné présumé mort refait surface quinze ans après les évènements. Samuel explique à son frère qu'il se trouvait en prison avec comme compagnon de cellule le célèbre narcotrafiquant Alcazar, et que celui-ci pouvait le faire sortir de prison s'il trouvait le trésor du capitaine pirate Henry Avery, dont la valeur atteindrait 400 millions de dollars. Endetté d'une promesse faite à Alcazar, et le tout dans un délai de trois mois, Samuel est plus déterminé que jamais à trouver ce trésor. Nathan, Samuel ainsi que Victor Sullivan, le meilleur ami de Nathan, prennent alors part à une immense chasse au trésor. Mais Rafe, ancien ami des deux frères, part aussi à la recherche du trésor accompagné d'un grand groupe de mercenaires : Shoreline.
 

Uncharted 4 – A Thief's End
Éditeur : Sony Computer Entertainment
Développeur : Naughty Dog
Concepteur : Bruce Straley, Neil Druckmann
Musique : Henry Jackman
Date de sortie : 10 mai 2016
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Action-aventure, Plate-forme
Mode de jeu : Solo, Multijoueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 Je dois reconnaitre que la saga Uncharted fut, sans discussion possible, une de mes préférées du temps de la Playstation 3. Il faut dire que les aventures de Nathan Drake, héros pour le moins sympathique car par moments maladroits et a mille lieux du connard prétentieux que l’on retrouve trop souvent dans les œuvres du genre, avait de quoi me plaire, ainsi, forcément, je savais bien que, tôt ou tard, je ne pourrais pas passer a coté du quatrième volet de la saga, A Thief's End, sortit lui sur PS4, un épisode qui, pour la petite histoire, était censé conclure en beauté les aventures de Nathan Drake et dont le résultat, je dois le reconnaitre, fut a la hauteur de mes espérances. Car oui, ce quatrième volet de Uncharted fut bel et bien le superbe jeu tant attendu et même si, en étant tout à fait objectif, les défauts de la saga étaient toujours au rendez vous avec ces fichues phases de gunfight toujours aussi nombreuses et une intelligence artificielle (surtout celle de nos alliés) proche de la débilité, force est de constater que ces derniers, présents depuis les débuts de la franchise, n’avaient nullement nui a la qualité générale d’un épisode digne de ses illustres prédécesseurs. Et puis, s’il y avait bel et bien quelques défauts, comment ne pas reconnaitre que les qualités, elles, étaient en plus grand nombre ? Ainsi, PS4 oblige, jamais un volet de Uncharted n’avait été aussi magnifique, graphiquement parlant et, en toute sincérité, parcourir les cotes écossaises, la jungle tropicale et faire un tour dans une villa italienne ou dans une petite ville de Madagascar fut, tout bonnement, un pur régal ! Ensuite, il y avait l’intrigue en elle-même et si, une fois de plus, il est difficile de ne pas reconnaitre que celle-ci ne brille pas vraiment par une franche originalité, bien au contraire, force est de constater que cette dernière n’en fut pas moins suffisamment efficace pour nous faire passer un bon moment, du moins, naturellement, si l’on est capable de mettre notre cerveau de coté afin de jouir, au mieux, du coté grand spectacle de ce soft. Et puis, comme Nathan ne fut jamais le héros le plus arrogant du monde, bien au contraire, et que le voir tomber, chuter, trébucher et se casser la figure, encore et encore, a toujours eu un petit coté jouissif qui fait que l’on s’attache facilement a lui, il est clair qu’il est plus facile de passer outre les défauts scénaristiques et d’être captiver par cette chasse au trésor trépidante qui, ma foi, nous aura tenu en haleine du début a la fin. Reste, pour finir, le cas Samuel Drake ou Sam pour les intimes, c’est-à-dire, le frère ainé de Nathan dont on découvre l’existence dans ce quatrième volet de la saga : au départ, j’étais pour le moins dubitatif quand a son existence, cependant, après coup, non seulement la manière dont il est amené est plutôt bonne mais en plus, au fil du jeu, on se prend a l’apprécier, ce qui, pour ma part, fut une fort bonne surprise. Bref, vous l’avez compris, j’ai été on ne peut plus conquis par ce quatrième volet de Uncharted qui, sans être un jeu exceptionnel, n’en resta pas moins comme étant un bon, que dis-je, un très bon jeu. Après, il se pose une question : celui-ci a été annoncé comme étant le dernier de la saga alors, devons nous faire nos adieux définitifs a Nathan Drake ou le rêverons nous un jour ? Je ne sais pas mais il est clair que, parfois, partir en pleine gloire, cela n’a rien de mal, bien au contraire…
 

Points Positifs
 :
- Même si je conserve une préférence pour Among Thieves, le second volet de la saga, il est clair que ce A Thief's End est un excellent jeu, au moins aussi bon que Drake's Deception, le troisième mais avec les graphismes de la PS4 en plus. Bref, de quoi tirer la révérence en beauté pour Nathan Drake !
- Si scénaristiquement, cela reste léger, il faut le reconnaitre – Uncharted n’a jamais briller de ce coté là et n’a jamais prétendu a cela d’ailleurs – force est de constater que cette course au trésor vous tiendra tout de même en haleine du début a la fin, surtout qu’elle est bourrée de surprises et vous fera voir du pays.
- Graphiquement, le jeu est superbe mais cela est normal puisque la série a toujours brillée de ce coté là et comme nous sommes sur PS4…
- Sam Drake, le frère de Nathan, s’est finalement avérée être une bonne surprise.
- Si ce quatrième volet est bel et bien le dernier de la série, alors, celle-ci aura eu une très bonne conclusion.
- Le sympathique hommage a l’une des plus cultes créations de Naughty Dog, je veux bien évidement parler de Crash Bandicoot.
 
Points Négatifs :
- Comme d’habitude, dans la saga, les phases de gunfight posent des problèmes par moments et certaines séquences en deviennent agaçantes : il faut dire que si je n’ai rien contre celles-ci, lorsque l’on doit se coltiner des phases de tirs face a des dizaines d’adversaires, encore et encore, au bout d’un moment, cela lasse un peu…
- Si l’intelligence artificielle de nos ennemis semble s’être légèrement améliorée, celle de nos alliées reste ridicule.
- Nathan est caché, Sully grimpe un mur, tombe sur un garde, celui-ci le regarde mais ne le voit pas, ce qui est d’une débilité profonde et fort problématique.
- Bon, scénaristiquement, une fois de plus, cela reste léger, très léger même, il faut le reconnaitre. D’ailleurs, reconnaissons que si Uncharted avait été un film, cela aurait été un sacré navet !
 
Ma note : 8/10

dimanche 20 avril 2025

The Last of Us


The Last of Us
 
26 septembre 2013. Joel est un jeune homme d’environ 30 ans vivant avec sa fille Sarah dans la ville d’Austin. Le jour de son anniversaire, une infection du champignon cordyceps apparaît et contamine peu à peu la population. Les journaux annoncent une augmentation des admissions de 300 % dans les hôpitaux. Il décide de s’enfuir alors avec sa fille et son frère Tommy mais se font rattraper par l’armée qui tente d’abattre toute personne suspectée d’être porteuse du champignon. Sarah est abattue d’une balle et meurt dans les bras de son père. L’infection finit par devenir une pandémie qui dévaste l’humanité et a contraint les habitants restants à fuir dans des camps militaires sous quarantaine placés sous loi martiale. Été 2033. Les villes sont désormais abandonnées et la nature a repris le dessus. Infectés et bandits rôdent dehors, et les rares zones sécurisées sont sous le contrôle de l’armée ou des Lucioles. Joel est désormais âgé d’environ 50 ans et vit dans une zone militaire de la ville de Boston. Il fait du trafic d’armes et de tickets de nourriture sur le marché noir en compagnie de Tess, sa coéquipière. La dernière transaction ne s’étant pas faite correctement avec un dénommé Robert, ils le poursuivent jusqu’au repaire de sa bande, mais découvrent qu’il a revendu les armes au groupe des Lucioles. Ils tuent ensuite Robert et tombent plus tard sur Marlene, chef des Lucioles, qui leur propose de leur rendre leur marchandise en échange de livrer un colis à un autre groupe de Lucioles, dans la partie non-surveillée de Boston, au Massachusetts State House. Le colis en question n’est autre qu’Ellie, une jeune orpheline de 14 ans.
 

The Last of Us
Éditeur : SCE
Développeur : Naughty Dog
Concepteur : Neil Druckmann, Bruce Straley
Musique : Gustavo Santaolalla
Date de sortie : 14 juin 2013
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Action-Aventure, Survival Horror
Mode de jeu : Un joueur, Multi-joueurs
Média : Blu-ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS3
 
Mon avis :
 Selon moi, The Last of Us aura été sans nul doute l’un des jeux les plus marquants de la décennie écoulée, car, comme tout amateur vidéoludique le sait bien, depuis la sortie de ce jeu il y a de cela un peu plus d’une décennie, la petite pépite de Naughty Dog qui, pour rappel, était déjà aux manettes d’un certain Uncharted, fut considérée comme étant ce que l’on appelle tout simplement un chef d’œuvre. Bien entendu, au cours de ma vie et des très nombreux softs auquel j’ai eu le plaisir de jouer, j’ai put avoir des préférences pour d’autres titres, c’est un fait, de même, je ne vais pas vous mentir, si certains jeux ont put changer ma vie, ce ne fut pas le cas de The Last of Us, et en disant cela, je ne souhaite en aucune façon le dénigrer, bien au contraire. Cependant, en dehors de cela, en dehors, finalement, de ce qui reste une simple affaire de gouts personnels, comment ne pas reconnaitre que oui, ici, ce Survival Horror, terme pourtant réducteur au vu de la profondeur du jeu, fut une pure merveille, quelque chose d’énorme, un sacré monument qui, sans exagération aucune, rapprocha encore plus les jeux vidéos du Septième Art. Après tout, dans The Last of Us, comment ne pas avoir l’impression, à de multiples reprises, de jouer a un film interactif, et ce, sans les défauts du genre, comment ne pas s’attacher a ce duo improbable, peu original, certes, mais terriblement efficace, ce vieux baroudeur sur le retour qui ne crois plus en rien et cette gamine débrouillarde qui porte malgré elle tous les espoirs de l’humanité. Car les choses vont mal, très mal même. En effet, suite a une contamination par un champignon parasite, la civilisation humaine s’est effondrée, des mutés errent un peu partout sur la planète tandis que les rares survivants essaient tant bien que mal de survivre à une éventuelle contamination mais aussi, à leurs congénères qui confirment bel et bien l’adage que l’homme est un loup pour l’homme. Contexte post-apocalyptique original, personnages charismatiques, formidable road-movie riche en scènes fortes, savant mélange des genres où l’action n’est jamais bien loin, bande son assez mélancolique et inoubliable, ici, tout est parfait, ou presque, et ce, de bout en bout. Alors bien entendu, il y a bien quelques défauts comme un certain manque d’originalité du coté des énigmes et certaines scènes d’actions un peu ardues, mais bon, en dehors de ce qui n’est, au final, que des détails, comment ne pas reconnaitre qu’en jouant a The Last of Us, vous vivrez une fort belle expérience vidéoludique, une de celle que l’on n’oublie pas de sitôt !? Et encore, ce n’était qu’un début puisqu’une suite, sur PS4, allait définitivement mettre tout le monde d’accord, mais bon, ceci est, naturellement, une autre histoire…
 

Points Positifs
 :
- Alors oui nous sommes sur PS3 et depuis il y a eu la PS4 puis la PS5 qui sont sortis dans le commerce, cependant, d’un point de vu personnel, à l’époque, The Last of Us avait été le plus beau jeu auquel il m’a été donné de jouer, tout simplement !
- Un contexte post-apocalyptique qui pourrait sentir le réchauffé mais qui n’en fonctionne pas moins, surtout que, les causes de cette chute de la civilisation humaine – un champignon parasite qui transforme les humains en des espèces de mutants – est plutôt original.
- Les deux protagonistes principaux, Joel et Ellie, sont entrés immédiatement au panthéon des plus belles réussites vidéoludique. Étant père, je me suis bien entendu identifier au premier (et parfaitement compris la fin), quant a Ellie, elle est assez attachante finalement.
- Un jeu magnifique, une facilité de prise en main, très peu de bugs voir pas du tout, une bande son mélancolique mais magnifique, un caractère-design des mutés franchement bon, des effets de lumière, par moments, a en tomber par terre, des scènes inoubliables. Bref, tout, ou presque, est à louer dans ce soft.
- Je pourrais en rajouter des tonnes mais cela ne servirait pas a grand-chose, cependant, je tenais à revenir sur la fin : prévisible quand elle survient, mais tellement compréhensible et, personnellement, j’aurai agis de la même façon que Joel.
 
Points Négatifs :
- Une fois arrivé vers le premier tiers du jeu et que l’on s’est taper un bon paquet d’énigmes, grosso modo, toutes celles qui suivront seront quasiment identiques. Du coup, a force de nager en poussant une palette, a force de porter des échelles ou de faire la courte échelle a Ellie, il faut reconnaitre que, au bout d’un moment, cela devient lassant…
- Certains passages sont ardus lors des scènes d’actions, mais bon, étant une bille, cela doit surement venir de moi !?
 
Ma note : 9/10

jeudi 17 avril 2025

Uncharted 3 – Drake's Deception


Uncharted 3 – Drake's Deception
 
Dans les années 90, Nathan Drake alors adolescent tente de dérober une bague et un astrolabe ayant appartenu à Sir Francis Drake dans un musée à Carthagène des Indes en Colombie. S'il parvient à récupérer la bague, l'astrolabe lui échappe, récupéré quant à lui par une femme du nom de Katherine Marlowe. Cette dernière tente de tuer Nathan pour récupérer la bague, mais celui-ci est sauvé par un escroc professionnel alliée de Marlowe, Victor Sullivan : ce dernier propose alors à Nathan une alliance en lui proposant de lui enseigner tout ce qu'il sait pour qu'il apprenne à faire face au danger, ce que Nathan accepte. En 2011, Nathan et Sully ont rendez-vous dans un bar avec un dénommé Talbot pour vendre la bague contre une forte somme. Talbot tente de les doubler et le duo se défend tant bien que mal mais se font vite maîtriser par ses hommes, Talbot travaillant en fait pour Marlowe. Charlie Cutter, ami et partenaire du duo, se faisant passer pour un des leurs, simule leur mort et les trois hommes sont rejoints par Chloé Frazer. Ils parviennent à pister leurs ennemis jusqu'à un sanctuaire secret se trouvant sous les anciens tunnels du métro anglais abandonné. Marlowe constate que la bague est un leurre, une copie de l'originale, et réalise que Nathan les a doublés. Après son départ, le groupe découvre que Marlowe appartient à un ordre britannique secret fondé il y a près de 300 ans et ayant pour objectif de mettre la main sur des reliques insoupçonnés afin de contrôler l'Angleterre.
 

Uncharted 3 – Drake's Deception
Éditeur : Sony Computer Entertainment
Développeur : Naughty Dog
Concepteur : Amy Hennig
Musique : Greg Edmonson
Date de sortie : 28 octobre 2011
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Action-aventure, Plate-forme
Mode de jeu : Solo, Multijoueur en ligne (12 joueurs)
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS3
 
Mon avis :
 Après vous avoir proposé la critique du premier volet de Uncharted, qui fut, selon moi, une des meilleures franchises vidéoludiques de la décennie écoulée puis, surtout, après avoir aborder le cas de ce qui fut, sans aucun doute, le jeu qui me marqua le plus sur la PS3, je veux, bien entendu, parler du second volet, Among Thieves, il est temps, à présent, d’aborder le cas du troisième volet de la saga, je veux, bien entendu, parler de Drake’s Deception. Pour rappel, le second volet, que l’on ne présente plus, fortement inspiré de titres comme Tomb Raider mais bourré également de multiples références cinématographiques, Indiana Jones étant la plus évidente, avait, selon moi, atteint le firmament vidéoludique. Du coup, quand on atteint un tel niveau de perfection, le danger qui se pose lorsque l’on a affaire à une suite, c’est que cette dernière ne soit pas à la hauteur de nos espérances car bon, comme chacun sait, il est toujours difficile de ne pas décevoir les fans et, ma foi, force est de constater que sans que ce Drake’s Deception soit un mauvais jeu puisque prétendre une telle chose serait tout bonnement mentir, nous sommes tout de même loin de l’excellence de son prédécesseur. Mais commençons par les points positifs et ils sont, fort heureusement, nombreux : déjà, nous sommes dans un Uncharted et rien que pour cela, ce troisième volet ne peut être un mauvais jeu, les habitués de la série seront en terrain familier et apprécieront de retrouver des personnages désormais familiers ainsi qu’un système de jeu qui fut encore amélioré – oui, Nate ne saute plus de façon étrange désormais et qui plus est, toutes les phases de plate forme et de gunfight sont moins hard qu’auparavant. De même, il faut reconnaitre que ce Drake’s Deception est magnifique d’un point de vu graphique : certes, la aussi, au vu du volet précédant, ce n’est pas une surprise mais comme il faut rendre a César ce qui lui appartient, reconnaissons que ce soft est sans nul doute l’un des plus beau sorti sur PS3. Bien entendu, on passera rapidement sur le scénario, plutôt banal, qui ne sera prétexte qu’a faire voyager Nate et ses compagnons des rues de Londres jusqu’à l’Atlantide des sables en passant par la France et la Syrie pour aborder les choses qui fâchent, les défauts ! Premièrement, et a ma grande stupéfaction, cet Uncharted 3 est court, bien plus court que le second volet où l’on voyait vraiment du pays. Ensuite, il manque un souffle épique à l’intrigue et si on doit toujours le comparer à son prédécesseur, il faut reconnaitre que l’on a parfois l’impression d’avancer bêtement tout en échappant à des pièges et en tuant des hordes d’ennemis. Alors certes, nombreuses sont les scènes marquantes et spectaculaires (je pense au passage dans l’avion, la poursuite a cheval) mais la aussi, si on se souvient de Among Thieves, dans ce dernier, elles étaient bien plus marquantes – pour rappel, celle du train, de la poursuite en camion, etc. Bref, tout un tas de détails assez gênants qui ne sont certes pas catastrophiques (surtout pour celui qui débuterait la saga par ce volet) mais qui donnent un arrière gout de déception, surtout quand on se dit qu’il y avait matière à faire bien mieux. Mais bon, j’ai surement l’air de cracher dans la soupe et c’est probablement le cas : j’avais tellement aimer le second volet de Uncharted que je m’attendais véritablement a quelque chose d’aussi grandiose pour ce troisième opus, finalement, a la place, Drake’s Deception ne fut qu’un bon, un très bon jeu, mais pas le chef d’œuvre absolu auquel les fans étaient en droit d’attendre…
 

Points Positifs
 :
- Le plaisir de retrouver Nathan Drake dans une nouvelle aventure : Uncharted est sans nul doute l’une des licences les plus réussies de la PS3 et à chaque fois, nous avons droit à un excellent jeu, celui-ci ne dérogeant pas à la règle.
- Il y a encore eu des améliorations vis-à-vis du volet précédant : pour les graphismes, bien sur, encore plus magnifiques (ah, la partie dans le sable, les effets de lumière dans les bois, la cité perdue, a la fin…), mais aussi pour la jouabilité du soft où évoluer avec Nate est devenu un véritable plaisir.
- Sur ce point, Nathan ne saute plus comme un demeuré et mine de rien, c’est une bonne nouvelle !
- Si l’on a toujours affaire a des hordes d’ennemis, force est de constater que ceux-ci sont tout de même moins nombreux que dans le volet précédant, du coup, le sentiment de frustration qui pouvait survenir auparavant n’est plus au rendez vous.
- L’impression, positive, de jouer à un véritable film interactif qui reprend tous les éléments du genre action/aventure/exploration ; de plus, on ne note pas de différences entre les cinématiques et les phases de jeu et cela aussi est fort appréciable.
- L’humour propre a la saga est une fois de plus au rendez vous, de plus, il arrive toutes les catastrophes du monde a Nate et ce coté Pierre Richard assumé n’est pas désagréable selon moi.
- On a même droit à quelques petits passages oniriques du plus bel effet…
 
Points Négatifs :
- Hélas, ce troisième volet de Uncharted est court, beaucoup trop court surtout si on doit le comparer avec son prédécesseur.
- Du coup, l’aventure est plus condensée, on passe de pays en pays sans le coté aventure de la chose et scénaristiquement, bah, c’est un peu en-dessous de ce a quoi je m’attendais… Idem pour certaines scènes spectaculaires comme la poursuite a cheval, le passage dans l’avion qui se crache mais qui sont tellement rapides – et quand on se souvient de Among Thieves et de la scène du train, interminable, comment ne pas avoir de regrets !?
- Les compagnons de Nate vont et viennent mais l’interaction de ces derniers est moins réussie que dans le volet précédant.
- Par contre, qu’est ce qu’ils sont cons nos alliés dans les phases de gunfight !
- Quand j’ai découvert la cité d’Iram, je me suis dit que j’allais me régaler à la parcourir… bah en fait, pas tant que ça, d’ailleurs, les deux derniers niveaux furent un peu décevant.
- Et je ne parle pas du combat final contre Talbot tellement frustrant…
 
Ma note : 8/10

Uncharted 2 – Among Thieves


Uncharted 2 – Among Thieves
 
Le chasseur de trésors Nathan Drake tente de percer le mystère entourant la flotte perdue de l'explorateur Marco Polo, disparue lors de son retour de Chine en 1292. L'aventurier se rend dans l'Himalaya, sur la piste du royaume de Shambhala qui abriterait selon la mythologie bouddhiste la pierre sacrée de Chintamani, un joyau d'une valeur inestimable autrefois propriété de l'empereur de Chine Kubilaï Khan. Mais un criminel de guerre recherché, Zoran Lazarevic, convoite également le précieux trésor et déploie des moyens considérables pour s'en emparer. Dans ses aventures mouvementées à travers l'Asie, Nathan est accompagné par Victor Sullivan et Elena Fisher, complices de ses précédentes péripéties dans le Pacifique, et Chloé Frazer, une archéologue australienne qui n'a pas froid aux yeux...
 

Uncharted 2 – Among Thieves
Éditeur : Sony Computer Entertainment
Développeur : Naughty Dog
Concepteur : Amy Hennig
Musique : Greg Edmonson
Date de sortie : 14 octobre 2009
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Action-aventure, Plate-forme
Mode de jeu : Solo, Multijoueur en ligne (10 joueurs)
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PlayStation 3
 
Mon avis : 
Pour la petite histoire, lorsque, après quelques années d’attente, je m’étais finalement procurer une PS3, celle-ci était vendue avec deux jeux : Gran Turismo 5 et un certain Uncharted 2 – Among Thieves, un soft que je connaissais vaguement pour en avoir entendu le plus grand bien depuis quelques années. Pourtant, il m’aura fallu bien du temps avant de me décider à voir par moi-même ce que valait ce second opus d’Uncharted, ce descendant masculin des aventures d’une certaine Lara Croft, mais en version un poil plus musclée et moins acrobatique puisque, ici, l’action prenait le pas sur les habituels énigmes et plateformes a la Tomb Raider. Et si, au départ, je dois reconnaitre que j’ai eu un peu de mal à entrer dans le jeu, trouvant que cela tirait un peu trop dans tous les sens à mon gout, au bout d’un moment, j’ai fait fit de la chose, finissant même par apprécier le concept et m’étais lancer à corps perdu dans un grand, que dis-je, un très grand moment vidéoludique. En effet, après coup, comment ne pas reconnaitre, humblement, que nous nous trouvons, ici, devant un superbe jeu, que dis-je, presque un chef d’œuvre ? Oh certes, on peut toujours chipoter ici ou là, trouver à redire sur tel ou tel point de détail, cependant, en toute sincérité, comment, en jouant à cet Uncharted 2 – Among Thieves, ne pas reconnaitre qu’avec ce soft, Sony, par le biais de Naughty Dog, et après un premier volet sympathique mais encore loin d’être perfectible, avait frapper très fort, offrant, sans la moindre discussion possible, l’un des plus grands jeux de la PS3, voir même, sans exagération aucune, l’un des tous meilleurs toutes consoles confondus de ces dernières années. Captivant, prenant, doté de graphismes tout simplement somptueux pour l’époque, avec un héros, Nathan Drake, qui, décidément, en prend plein la gueule, ce second opus d’Uncharted s’avéra être, tout simplement, comme étant une pure réussite et, naturellement, confirma tout le bien que l’on pouvait penser d’une franchise qui, au fil des ans, allait prendre de plus en plus d’importance…
 

Points Positifs
 :
- Si le premier Uncharted s’était avéré être un bon jeu, Uncharted 2 – Among Thieves, lui, est nettement supérieur et confirme non seulement toutes les bonnes choses que l’on avait découvert dans le premier volet, ce, tout en les sublimant de fort belle manière.
- Des graphismes que l’on peut qualifier de tout bonnement somptueux pour l’époque : tant dans les détails, les décors, les jeux de lumières, les couleurs, c’est une pure merveille !
- Une jouabilité sans fausses notes : Nathan Drake est simple à prendre en main et ses mouvements sont fluides et précis. Un effort a été fait sur les phases de plateformes, plutôt simples en soit même s’il est toujours possible de faire une chute mortelle, bien entendu.
- Au départ, on se dit que l’intégralité du casting est caricaturale au possible et possède un charisme digne de celui d’une huitre, et puis, petit à petit, on se prend au jeu et on s’attache à Drake, Chloé et compagnie.
- Un scénario digne d’un film d’action hollywoodien, captivant au possible, et pourtant, à la base, je ne suis pas vraiment fan du genre mais là, j’ai accroché.
- L’impression de jouer à un vrai film, par moments, on ne sait même pas si c’est une cinématique ou si l’on joue.
- Quelques scènes d’anthologie, surtout au cours de certains gun-flight hallucinants sans oublier le passage du train !
 
Points Négatifs :
- La partie action prend trop le dessus sur la réflexion à mes yeux, après, c’est probablement une affaire de gouts personnels.
- Le combat final, énervant au possible et pas à la hauteur du reste du soft, idem pour Lazarevic, comme grand méchant, on a déjà connu mieux.
- Mine de rien, Drake a une drôle de façon de sauter, vous ne trouvez pas ?!
 
Ma note : 8,5/10