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samedi 5 avril 2025

Le Parrain


Le Parrain
 
Don Vito Corleone, « Parrain » de la famille mafieuse Corleone, célèbre le mariage entre Constanzia, surnommée Connie, sa fille, et Carlo Rizzi, un bookmaker, à la fin de l’été 1945, à New York. Conformément à la tradition, aucun Sicilien ne peut refuser un service le jour du mariage de sa fille, ainsi Don Vito Corleone, entouré de son fils aîné Santino Corleone dit Sonny et de son fils adoptif Tom Hagen, futur consigliere de la famille, rencontre plusieurs personnes pour leur accorder des faveurs. D'abord, Amerigo Bonasera demande au Don de venger sa fille qui a été battue, car les tribunaux ne lui ont pas donné justice. Johnny Fontane, filleul de Don Corleone, vient également voir son parrain pour un service. Le crooner souhaite profiter de l’influence de Don Corleone pour faire carrière à Hollywood et obtenir un rôle pour lequel il serait parfait, mais que le producteur Jack Woltz lui refuse en raison de désaccords et du comportement déplacé de Johnny Fontane envers une jeune actrice débutante. Le Don rassure Johnny et décide de faire au producteur « une offre qu’il ne pourra pas refuser ». Pendant le mariage, le plus jeune fils du Don, Michael Corleone, de retour de la Seconde Guerre mondiale, explique à sa petite amie, Kay, qui ignore tout des pratiques et des règles propres au milieu mafieux, la façon violente dont son père règle les affaires avec ses concurrents. Il lui dit que ce sont les méthodes de sa famille, mais pas les siennes.
 

Le Parrain
Réalisation : Francis Ford Coppola
Scénario : Mario Puzo et Francis Ford Coppola, d'après le roman de Mario Puzo
Musique : Nino Rota
Production : Paramount Pictures-Alfran Productions
Genre : Drame, Gangster
Titre en vo : The Godfather
Pays d'origine : États-Unis
Langue d'origine : anglais, italien, sicilien, latin
Date de sortie : 15 mars 1972
Durée : 175 mn
 
Casting :
Marlon Brando : Don Vito Corleone
Al Pacino : Michael Corleone
James Caan : Santino « Sonny » Corleone
Richard S. Castellano : Peter Clemenza
Robert Duvall : Tom Hagen
Sterling Hayden : capitaine McCluskey
John Marley : Jack Woltz
Richard Conte : Don Emilio Barzini
Al Lettieri : Virgil Sollozzo « Le Turc »
Diane Keaton : Kay Adams
Abe Vigoda : Salvatore « Sally » Tessio
Talia Shire : Constanza « Connie » Corleone-Rizzi
Gianni Russo : Carlo Rizzi
John Cazale : Frederico « Fredo » Corleone
Rudy Bond : Ottilio Cuneo
Al Martino : Johnny Fontane
Morgana King : Carmela Corleone
Lenny Montana : Luca Brasi
John Martino : Paulie Gatto
Salvatore Corsitto : Amerigo Bonasera
Richard Bright : Al Neri
Alex Rocco : Moe Greene
Tony Giorgio : Bruno Tattaglia
Vito Scotti : Nazorine
Tere Livrano : Theresa Hagen
Victor Rendina : Philip Tattaglia
Jeannie Linero : Lucy Mancini
Julie Gregg : Sandra Corleone
Ardell Sheridan : Madame Clemenza
Simonetta Stefanelli : Apollonia
Angelo Infanti : Fabrizio
Corrado Gaipa : Don Tommasino
Franco Citti : Calo
Saro Urzì : Vitelli
Tom Rosqui : Rocco Lampone
Joe Spinell : Willi Cicci
Don Costello : Victor Stracci
Louis Guss : Joseph Zaluchi
Gabriele Torrei : Enzo
 
Mon avis :
 Abordons à présent le cas de ce qui est, sans aucune discussion possible, un des plus grands films de tous les temps, un chef d’œuvre absolu et intemporel qui, un demi-siècle plus tard, n’a rien perdu de son intérêt, je veux, bien entendu, parler de ce maitre étalon du genre qu’est Le Parrain, long métrage culte du sieur Francis Coppola. Cependant, avant de vous parler de ce film, je tenais à préciser une chose qui, à mes yeux, a une grande importance et que je me devais de signaler. En effet, je connais moult personnes qui ne jurent que par des films sur la mafia, les gangsters etc. Des films qui, bien souvent, ces derniers sont glorifiés de même que leurs activités pour le moins illicites. Ces mêmes personnes, parfois, poussent le bouchon jusqu’à ne plus jurer que par ce genre de longs métrages. Quand à moi, d’un point de vu personnel, ce n’est pas vraiment mon genre cinématographique préféré et les films mettant en avant la Mafia, les yakusas, les gangsters, les diverses vendettas qui en découlent et les nombreux trafics liés au crime organisé ne m’attirent pas plus que cela, bien au contraire. Et donc, arriver à ce point de ma critique, vous vous demandez peut être où je veux en venir ? Disons juste que je souhaitais souligner le fait que, sans être fan du genre, il arrive parfois que certaines œuvres atteignent un tel degré d’excellence que celles-ci dépassent les cases où ces dernières sont cantonnées et que même les plus réfractaires peuvent tout à fait les apprécier à leur juste valeur. Ainsi, vous l’avez compris, dans le genre films de gangsters, comment ne pas reconnaitre que Le Parrain en est son plus beau représentant – a égalité avec un certain Il était une fois l’Amérique, bien entendu. Naturellement, je ne rentrerais pas dans les détails d’une intrigue qui, à la base, n’a finalement pas grand-chose d’original – le fils d’un parrain du crime qui ne veut rien avoir à faire avec les activités de sa famille fini, par la force des choses par basculer petit à petit dans celles-ci avant de prendre la relève de son père – sauf pour vous dire que, malgré sa simplicité apparente, celle-ci fonctionne à la perfection et que le spectateur, des les premières minutes, se passionne immédiatement pour cette famille Corleone. La faute, ou plutôt devrais-je dire grâce a un Francis Ford Coppola au sommet de son art tant dans la mise en scène que par la réussite incontestable de l’adaptation du roman d’où le film est tiré, Mario Puzo's The Godfather, mais aussi par une musique superbe, dont le thème principal est devenu un classique du genre, mais aussi, car il ne faut pas l’oublier, grâce a la performance remarquable d’acteurs comme Marlon Brando, alors sur le déclin et dont les producteurs ne voulaient surtout pas, et qui rafla, au passage, un Oscar amplement mérité, Al Pacino, que les producteurs, également, ne voulaient pas en raison, je cite, de sa petite taille et de son manque de notoriété alors, mais aussi Robert Duval et James Caan, tous deux parfaits comme tout le restant d’ailleurs. Ainsi donc, le spectateur ne peut, subjuguer par l’intrigue, que se plonger dans cette saga, dramatique et violente par moments, mais qui reflète si bien une certaine histoire occulte de l’Amérique et des liens qui pendant si longtemps lièrent le pouvoir a la Mafia puisque, comme les amateurs d’histoire le savent bien, le gouvernement américain ne s’était-il pas lier avec la Cosa Nostra pendant la Seconde Guerre Mondiale afin de faciliter le débarquement en Sicile ? Tenez, juste un exemple, un seul que je trouve parfaitement éloquent : comment ne pas voir en ce chanteur protéger par Don Corleone, Franck Sinatra lui-même ? Vous croyez que j’exagère ? Franchement, c’est que vous êtes bien naïfs. Alors certes, même si je ne suis pas un grand fan des films de gangsters, je ne peux que m’incliner bien bas devant ce chef d’œuvre absolu qu’est Le Parrain, une œuvre intemporelle, parfaite de bout en bout et que, bien entendu, tout amateur de septième art se doit de voir au moins une fois dans sa vie !
 

Points Positifs
 :
- Sans nul doute un des plus grands longs métrages de tous les temps, rien que ça, en tous cas, le film ultime sur la Mafia et les gangsters en général. Complètement inégalable – seul Il était une fois en Amérique tient la comparaison – parfait de bout en bout, Le Parrain est une œuvre que tout amateur de cinéma se doit de voir ne serais-ce qu’une fois dans sa vie, même s’il n’est pas fan du genre.
- La performance de Marlon Brando est tout bonnement grandiose et je pèse grandement mes mots en affirmant cela.  Dire que les dirigeants de Paramount ne voulaient pas de lui au départ…
- Le Parrain dure trois heures, cependant, a aucun moment, on ne s’ennuie tellement on est captiver par l’histoire de cette famille de mafiosos. Aucun temps mort, aucune longueur, aucune scène inutile. J’irais même plus loin, le film aurait put être nettement plus long, ce, sans le moindre problème !
- Si Marlon Brando crève, bien évidement, l’écran, le reste du casting est largement à la hauteur avec, bien entendu, une mention spéciale au alors tout jeune et méconnu Al Pacino – lui aussi, les patrons de Paramount n’en voulaient pas…
- Si vous connaissez un tant soit peu l’histoire du crime organisé aux Etats-Unis, au siècle dernier, vous noterez avec délectation les nombreuses références a des personnages historiques, des lieux, etc. Ainsi, qui n’a pas reconnu Frank Sinatra, les débuts de Las Vegas, les liens entre la Mafia et les politiciens, pour ne citer que quelques exemples !?
- La bande originale de Nino Rota est tout simplement magnifique et le thème principal est l’un des plus connus de l’histoire du cinéma.
- De très nombreuses scènes et autres dialogues sont bien entendu devenues cultes au fil du temps.
 
Points Négatifs :
- A moins d’être totalement allergique au genre, je ne vois pas ce que l’on peut trouver comme défauts à un tel film ?
 
Ma note : 10/10

vendredi 10 janvier 2025

Once Upon a Time in… Hollywood


Once Upon a Time in… Hollywood
 
1969, à Hollywood. Le mouvement hippie est à son apogée et se manifeste massivement contre la guerre du Viêt Nam toujours en cours. Richard Nixon est élu nouveau président des États-Unis, succédant à Lyndon B. Johnson, tandis que les émeutes de Stonewall débouchent sur un mouvement de lutte pour la libération des personnes LGBT. Une année charnière dans l'histoire des États-Unis, également bouleversée par l'avènement du « Nouvel Hollywood », un mouvement cinématographique qui enterre le cinéma classique hollywoodien, dit le « Vieil Hollywood », et s'illustre par la prise de pouvoir des réalisateurs au sein des grands studios américains et la représentation radicale de thèmes jusqu'alors tabous et interdits par le code Hays comme la violence, la sexualité, etc. Rick Dalton – star déclinante d'une série télévisée de western – et Cliff Booth – sa doublure de toujours – assistent à la métamorphose artistique d'un Hollywood qu'ils ne reconnaissent plus du tout en essayant de relancer leurs carrières. De plus, en plein été, le 9 août, Hollywood sera à jamais marqué par un fait divers barbare : l'assassinat de l'actrice Sharon Tate enceinte de 8 mois, épouse du cinéaste franco-polonais Roman Polanski et voisine de Rick Dalton, et de ses amis dans sa villa, par les disciples du gourou Charles Manson.
 

Once Upon a Time in… Hollywood
Réalisation : Quentin Tarantino
Scénario : Quentin Tarantino
Musique : Divers
Production : Columbia Pictures, Heyday Films
Genre : Drame, Comédie, Thriller
Titre en vo : Once Upon a Time in… Hollywood
Pays d'origine : États-Unis, Royaume-Uni
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 26 juillet 2019
Durée : 161 mn
 
Casting :
Leonardo DiCaprio : Rick Dalton
Brad Pitt : Cliff Booth
Margot Robbie : Sharon Tate
Emile Hirsch : Jay Sebring
Margaret Qualley : Pussycat
Timothy Olyphant : James Stacy
Julia Butters : Trudi Fraser
Austin Butler : Charles « Tex » Watson
Dakota Fanning : Lynette « Squeaky » Fromme
Bruce Dern : George Spahn
Mike Moh : Bruce Lee
Luke Perry : Wayne Maunder
Damian Lewis : Steve McQueen
Al Pacino : Marvin Schwarz
Kurt Russell : Randy / le narrateur
Zoë Bell : Janet, la femme de Randy
Clifton Collins Jr. : Ernesto « The Mexican » Vaquero dans la série Lancer
Raul Cardona : « Bad Guy » Delgado dans la série Lancer
Marco Rodriguez : le barman dans la série Lancer
Michael Madsen : le shérif Hackett dans la série Bounty Law
Scoot McNairy : Bob « Business » Gilbert dans la série Bounty Law
Martin Kove : le shérif dans la série Bounty Law
James Remar : Ugly Owl Hoot dans la série Bounty Law
Damon Herriman : Charles « Charlie » Manson
Madisen Beaty : Patricia « Katie » Krenwinkel
Mikey Madison : Susan « Sadie » Atkins
Victoria Pedretti : Leslie « Lulu » Van Houten
Lena Dunham : Catherine « Gypsy » Share
Maya Hawke : Linda « Flower Child » Kasabian
Kansas Bowling : Sandra « Blue » Good
James Landry Hebert : Steve « Clem » Grogan
Dallas Jay Hunter : Delilah
Dyani Del Castillo : Pebbles
Parker Love Bowling : Tadpole
Sydney Sweeney : Dianne « Snake » Lake
Josephine Valentina Clark : Catherine « Cappy » Gillies
Ronnie Zappa : Bobby « Top Hat » Beausoleil
Harley Quinn Smith : Froggie
Cassidy Hice : Ella Jo « Sundance » Bailey
Ruby Rose Skotchdopole : Butterfly
Danielle Harris : Angel
Rafał Zawierucha : Roman Polanski
Nicholas Hammond : Sam Wanamaker
Samantha Robinson : Abigail Folger
Costa Ronin : Wojciech Frykowski
Rumer Glenn Willis : Joanna Pettet
Dreama Walker : Connie Stevens
Rachel Ledleaf : Cass Elliot
Rebecca Rittenhouse : Michelle Phillips
Lorenza Izzo : Francesca Capucci
Rebecca Gayheart : Billie Booth
Spencer Garrett : Allen Kincade
Brenda Vaccaro : Mary Alice Schwarz
Omar Doom : Donnie
Tom Hartig : Bill « Sweet William Tumbleweed » Fitsch
David Steen : Straight Satan David
Monica Staggs : Connie
Lew Temple : Land Pirate Lew
Eddie Perez : Land Pirate Eddie
Keith Jefferson : Land Pirate Keith
Maurice Compte : Land Pirate Mao
Vincent Laresca : Land Pirate Vinvent
Ramón Franco : le gérant du cinéma
Kate Berlant : l'ouvreuse du cinéma
Clu Gulager : le propriétaire de la librairie
Courtney Hoffman : Rebekka, la costumière
Heba Thorisdottir : Sonya, la maquilleuse
Perla Haney-Jardine : une dealeuse hippie
Daniella Pick : Daphna Ben-Cobo
Brianna Joy Chomer : une starlette
Rage Stewart : Harvey « Humble Harve » Miller
Toni Basil : une danseuse
Quentin Tarantino : le réalisateur de la pub Red Apple Cigarettes
 
Mon avis :
 Celui-là, je dois reconnaitre que bien des mois avant sa sortie, en 2019, sa date de sortie était marquée d’une croix blanche sur mon calendrier. Il faut dire que j’en attendais énormément de ce Once Upon a Time in… Hollywood, ce, pour deux raisons : tout d’abord, parce que c’était le dernier long métrage en date du sieur Quentin Tarantino et qu’un Tarantino, comment dire, on ne peut pas passer à coté, ensuite, pour la simple et bonne raison qu’il promettait beaucoup, surtout que, depuis sa sortie, fin juillet 2019 aux Etats-Unis, j’en avais entendu le plus grand bien. Forcément, le jour de sa sortie, en France, je m’étais rendu au cinéma afin de voir, en VO bien sur – sinon, ce n’est pas pareil – ce Once Upon a Time in… Hollywood, cette véritable déclaration d’amour au cinéma hollywoodien de la part de Tarantino, celui du tournant des années 60/70, mais aussi, cette déclaration d’amour a la tristement célèbre Sharon Tate – pour rappel pour ceux qui ne la connaitraient pas, cette dernière, alors épouse de Roman Polanski, avait été tout bonnement été massacrée dans sa villa, alors qu’elle était enceinte de huit mois, par des membres de la « famille » de Charles Manson, en août 1969. Le résultat ? En toute sincérité et sans la moindre exagération : il fut somptueux, tout simplement ! Il faut dire que, dans le cas présent, tout est parfait, ou presque : de la performance de Leonardo DiCaprio et de Brad Pitt, tous deux exceptionnels, a une conclusion dantesque et totalement inattendue en passant par une reconstitution magnifique du Hollywood de la fin des sixties, une bande son de qualité – comme toujours chez Tarantino – un habile mélange de personnages réels et imaginaires, un humour omniprésent, une photographie splendide et une mise en scène impeccable, il n’y a décidément rien à jeter. Et puis, il y a la patte Tarantino qui, à chaque fois, fait des films de fans pour les fans, multipliant a l’infinie les références, que cela soit a cette époque – la fin des années 60 – désormais lointaine, aux bouleversements dans l’industrie cinématographique, a la contre culture d’alors, a la musique, aux figures célèbres du grand écran, etc. Et là, nous touchons, bien entendu, les limites de la chose car il faut bien se mettre en tête que pour apprécier un film comme Once Upon a Time in… Hollywood il faut posséder un minimum de connaissances sur cette époque ou, mieux, l’avoir connue, bref, si vous êtes trop jeunes, comment saisir les références, les nombreux clins d’œil qui parsèment le film, ces acteurs désormais oubliés du grand public – ou presque – voir même celles et ceux qui ne sont pas nommés – un exemple tout bête, qui, parmi les plus jeunes, a put reconnaitre Cass Elliot du groupe The Mamas & the Papas ? Alors, Once Upon a Time in… Hollywood est-il un film pour les plus agés d’entre nous, bref, un film quasiment élitiste ? Je n’irais peut-être pas aussi loin mais, quelque part, c’est tout de même un peu le cas. Quoi qu’il en soit, ce neuvième long métrage du sieur Tarantino n’en reste pas moins une pure merveille et rehausse indéniablement le niveau de la filmographie de l’auteur qui était restée franchement bonne mais inférieure a ses chef d’œuvres d’antant – Les Huit Salopards, c’est bien mais pas autant que Kill Bill ou Jackie Brown tout de même. Et puis, oui, il y a ce très bel hommage à Sharon Tate, actrice disparue de manière horrible, ce, que ce soit tout au long de ses diverses apparitions dans le film et par ce final, complètement inattendue et très émouvant ; oui, quel dommage que les membres de la famille de Charles Manson n’aient pas été faire un tour dans la maison d’a coté, celle où vivaient nous deux compères, Rick Dalton et Cliff Booth…
 

Points Positifs
 :
- Un des meilleurs films de Quentin Tarantino, tout simplement ! Formidable déclaration d’amour au cinéma, Once Upon a Time in… Hollywood nous replonge dans une époque certes révolue mais oh combien importante de par son bouillonnement culturel hors-norme et par tout les bouleversements que celui-ci entraina par la suite.
- La performance de Brad Pitt et de Leonardo DiCaprio est tout simplement exceptionnelle ! Chapeau bas aux deux acteurs qui sont tout bonnement parfaits dans leurs rôles respectifs, particulièrement le second qui nous livre quelques scènes que l’on peut qualifier de cultes, rien que ça !
- Comme c’est le cas à chaque fois dans les œuvres de Tarantino, nous avons droit à une multitude de références tout au long du film. Bien évidement, une très bonne connaissance de l’époque, de l’histoire du cinéma, des célébrités d’alors, est requise, mais si c’est le cas, c’est un pur régal.
- Un très bel hommage à Sharon Tate de la part de Tarantino, que cela soit tout au long du film et par ce final, inattendu et terriblement émouvant, surtout lorsque l’on sait quel fut son sort en réalité.
- Le final, justement, est complètement inattendu et nous fait basculer dans l’uchronie pure et dure. Cependant, je le trouve fort bien trouvé et, au demeurant, spectaculaire et drôle.
- Si Leonardo DiCaprio et Brad Pitt crèvent l’écran, le reste du casting est irréprochable lui aussi.
- Il faut le souligner : Once Upon a Time in… Hollywood est un film très drôle par moments.
 
Points Négatifs :
- Impossible d’apprécier un film comme Once Upon a Time in… Hollywood sans posséder un minimum de connaissances sur l’époque, la société d’alors, les bouleversements hollywoodiens qui y eurent lieu, l’émergence de la contre-culture, le mouvement hippie, les grandes figures médiatiques, etc. De même, comment comprendre une bonne partie de l’histoire sans savoir qui était Sharon Tate, Charles Manson et ce qui arriva la nuit du 9 août 1969 ? Bref, si ce n’est pas le cas, vous passerez a coté de quasiment tout ce qui fait la saveur de ce film !
- Les fans ultras de Bruce Lee risquent de tiquer fortement…
 
Ma note : 9/10