Alien
En
2122, le remorqueur interstellaire Nostromo retourne vers la
Terre lorsque l'ordinateur de bord — appelé Maman — interrompt
le trajet et réveille l'équipage maintenu en biostase. Surpris de ne pas être
arrivés à destination, les sept astronautes apprennent qu'un signal sonore
inconnu a été capté à mi-chemin, émis depuis un planétoïde du système Binaire
Zeta Réticuli. Leur contrat stipulant qu'ils sont tenus d'enquêter sur toute
possibilité de vie extraterrestre, ils décrochent la remorque du vaisseau et se
rendent sur la petite planète LV-426. L'atterrissage, rendu difficile par le
relief, provoque des avaries. Pendant que le lieutenant Ripley, l'officier
scientifique Ash, l'ingénieur Parker et le technicien Brett restent à bord pour
effectuer les réparations et guider leurs coéquipiers, le capitaine Dallas,
l'officier en second Kane et la navigatrice Lambert s'aventurent vers la source
du signal. Ils y découvrent un vaisseau extraterrestre à l'intérieur duquel
repose le cadavre fossilisé d'un gigantesque humanoïde. En l'examinant, ils
remarquent que des os de son thorax sont éclatés, comme s'ils avaient explosé
de l'intérieur.
Alien
Réalisation : Ridley
Scott
Scénario : Dan
O'Bannon, Walter Hill
Musique : Jerry
Goldsmith
Production : Brandywine
Productions, Twentieth Century Fox Film Corporation
Genre : Horreur,
Science-Fiction
Titre
en vo : Alien
Pays
d'origine : États-Unis, Royaume-Uni
Langue
d'origine : anglais
Date
de sortie : 25 mai 1979
Durée : 117
mn
Casting
:
Tom
Skerritt : le capitaine A. J. Dallas, commandant de
bord du Nostromo
Sigourney
Weaver : le lieutenant Ellen L. Ripley
John
Hurt : l'officier en second G. W. Kane
Ian
Holm : l'officier scientifique Ash
Veronica
Cartwright : la navigatrice J. M. Lambert
Yaphet
Kotto : l'ingénieur J. T. Parker
Harry
Dean Stanton : le technicien S. E. Brett
Bolaji
Badejo : l'alien
Helen
Horton : « Maman »,
l'ordinateur de bord (voix)
Mon
avis : Dans le cas présent, il n’y a même pas
besoin de tourner autour du pot puisque tout le monde conviendra que Alien,
œuvre du sieur Ridley Scott, est un incontournable absolu du cinéma fantastique
voir même du cinéma tout court. Un film connu de tous et dont l’intrigue, au
demeurant, peut être qualifiée de plutôt simpliste puisque celle-ci nous narre
les mésaventures de l’équipage d’un vaisseau cargo qui se fait massacrer
allègrement par une créature trouvée sur une planète inquiétante, cependant,
malgré ce constat, indéniable, il n’en reste pas moins que cette intrigue n’en
reste pas moins comme étant pour le moins efficace et que, par ailleurs, cette
dernière est entrée depuis bien longtemps dans la culture populaire, ce, au
point même que même celles et ceux qui n’ont jamais vu Alien la
connaissent parfaitement. Alors, bien entendu, ici, on pourrait parler de chef
d’œuvre, tout simplement, et, quelque part, force est de constater que, lors de
sa sortie, en 1979, le film de Ridley Scott était un formidable huit-clos qui
brillait particulièrement par son esthétisme qui aura émerveillé une génération
de fans – et là, rendons a César ce qui lui appartient et donc a l’artiste
suisse H.R. Giger de nous avoir pondu une créature et un vaisseau spatial tout
bonnement exceptionnels – mais aussi, par sa crédibilité. Aux antipodes
d’un Star
Wars qui tient davantage de la Fantasy que de la SF pure et
dure, Alien nous offrait un univers crédible, finalement bien
plus proche du notre, du moins, tel qu’il pourrait être dans le futur. Bref, un
chef d’œuvre donc ? En fait, comme souvent, les choses sont un poil plus
compliquées car s’il est incontestable que, dans son genre, Alien en
est un, si effectivement, ce film aura marqué son époque, il est difficile de
ne pas reconnaitre que le passage du temps – plus de quatre décennies – n’a pas
forcément été tendre avec ce dernier. Ainsi, il est difficile de ne pas
admettre que, depuis lors, la technologie a fait un bon en avant flagrant et qu’il
est difficile, avec un œil plus âgé et moins complaisant, de ne pas pointer du
doigt certaines facilitées qui permettaient a l’époque de masquer des moyens
qui étaient tout autre – comme, bien entendu, cette pénombre quasiment
omniprésente et qui était bien pratique. Mais bon, il faut savoir aussi être
indulgent, remettre les choses dans leur contexte et se souvenir que Alien date
de 1979 et que si celui-ci est moins spectaculaire que sa vrai-fausse préquelle
qu’est Prometheus – film sympathique au demeurant – il n’en
reste pas moins supérieur, ne serais-ce que pour sa place, gagnée et méritée,
dans l’Histoire du Septième Art…
Points
Positifs :
-
Sans nul doute l’un des meilleurs films de SF, tout simplement, car si, depuis
lors, la technologie a fait un bond en avant et si oui, le synopsis de Alien peut
paraitre simpliste, il faut se souvenir qu’a l’époque, celui-ci avait fait
l’effet d’une bombe et avait été oh combien novateur.
-
Quand un film, son histoire, ses personnages, sa créature et son esthétique
rentrent dans l’Histoire du cinéma et sont connus même par ceux qui n’ont
jamais vus ce film, c’est que celui-ci ne peut pas être mauvais.
-
Le plus fascinant, selon moi, c’est l’esthétique de la planète où les
astronautes font la connaissance du fameux Alien : entre ce vaisseau aux
formes courbes et fascinantes, cette salle de pilotage avec cette créature
morte depuis une éternité, celles des œufs et, bien entendu, la fameuse
créature, force est de constater que H.R. Giger à livrer, pour ce film, un
travail remarquable.
- Alien est
davantage un huit-clos horrifique – qui reprend les canons du genre – qu’un
véritable film de SF, cependant, cette fameuse Science-Fiction n’est pas
absente, étant au contraire crédible, ce qui nous change grandement de Star
Wars.
-
Une Sigourney Weaver encore toute jeune et qui lança sa carrière grâce a son
rôle de Ripley.
-
Le chat fait partit des survivants !
Points
Négatifs :
- Force
est de constater que le passage du temps a tout de même accompli son œuvre et
que, par moments, il est difficile de ne pas remarquer certains défauts propres
aux productions du genre de l’époque.
-
Dans le même genre, je ne suis pas sur que les jeunes générations soient
franchement époustouflés par ce film comme les plus agés ont put l’être ;
il faut dire que, depuis, ils ont vu tellement de superproductions
spectaculaires que, à coté, Alien peut apparaitre bien
gentillet – et si je dis cela, c’est que j’en ai fait l’expérience…
-
Mais pourquoi se séparent-ils tous pour affronter la créature !? Fameuse
question que l’on peut se poser en regardant bien des films…
Ma
note : 8/10
Rencontres
du Troisième Type
Au
Mexique, le scientifique français Claude Lacombe et son interprète américain
David Laughlin découvrent de vieux avions de guerre en plein désert de Sonora.
Les appareils, des TBF Avenger, faisaient partie du Vol 19, une escadrille qui
a mystérieusement disparu en décembre 1945. D’autres faits étranges se
produisent sur la surface de la planète comme un cargo disparu en 1925 retrouvé
en plein désert de Gobi. Lacombe et son équipe se rendent au Dharmsala, en
Inde, pour étudier une série de cinq notes chantées par la foule. Ces sons,
d'après les autochtones, proviendraient des cieux. Lors d'une conférence aux
États-Unis, Lacombe traduit ces sons en langage des signes d'après la technique
de Zoltán Kodály. Plus tard, un télescope appartenant à un complexe top-secret
enregistre des signaux provenant de l'espace qui seraient des coordonnées
terrestres. Il ne fait plus de doute pour le scientifique français qu'une forme
intelligente extraterrestre tente de communiquer avec notre civilisation. Au
même moment, des OVNI sont repérés au-dessus de l'Indiana, manquant de percuter
un avion de ligne et perturbant le réseau électrique. Dans une petite maison de
campagne, Jillian Guiler vit seule avec son fils de trois ans, Barry. Ce
dernier est réveillé en pleine nuit par une force inconnue qui l'attire au dehors,
dans la forêt. Entretemps, Roy Neary, un réparateur de câble, délaisse sa
famille pour aller réparer les lignes à haute-tension sur une nationale. Alors
qu'il stoppe son véhicule au niveau d'une voie ferrée pour chercher son chemin,
Neary fait l'expérience d'une rencontre rapprochée avec un OVNI…
Rencontres du Troisième Type
Réalisation : Steven
Spielberg
Scénario : Steven
Spielberg avec Paul Schrader, Jerry Belson et Matthew Robbins
Musique : John
Williams
Production : Columbia
et EMI
Genre : Science-Fiction
Titre
en vo : Close Encounters of the Third
Kind
Pays
d'origine : États-Unis
Langue
d'origine : anglais, français, hindi et
espagnol
Date
de sortie : 16 novembre 1977
Durée : 131
mn
Casting
:
Richard
Dreyfuss : Roy Neary
François
Truffaut : le professeur Claude Lacombe
Teri
Garr : Ronnie Neary
Melinda
Dillon : Jillian Guiler
Bob
Balaban : David Laughlin
J.
Patrick McNamara : le chef de projet
Warren
Kemmerling : Wild Bill
Roberts
Blossom : le fermier
Philip
Dodds : Jean Claude
Cary
Guffey : Barry Guiler
Shawn
Bishop : Brad Neary
Adrienne
Campbell : Sylvia Neary
Justin
Dreyfuss : Toby Neary
Lance
Henriksen : Robert
Merrill
Connally : le chef d'équipe
George
DiCenzo : le major Benchley
Josef
Sommer : Larry Butler
Phil
Dodds : un musicien de l'ARP
David
Anderson : un contrôleur aérien
Mon
avis : Dans la série des œuvres mythiques
que j’ai put voir, au fil des ans, un nombre incalculables de fois et qui
n’avaient pas encore eu droit à leurs critiques sur ce blog, il apparait
que Rencontres du Troisième Type est l’une des plus
marquantes. Bien entendu, il manque encore bon nombre de monuments du Septième
Art sur ce blog, cependant, dans le genre Science-Fiction, comment ne pas
reconnaitre que ce long métrage de l’incontournable Steven Spielberg est l’un
des plus réussis et qu’il aura marqué toute une génération de
spectateurs ? Ainsi, comment ne pas reconnaitre que, dans l’Histoire du cinéma, il y a, sans aucune
discussion possible, un avant et un après Rencontres du Troisième Type et que, avant ce long métrage, la Science-Fiction sur grand écran, hors 2001,
l’Odyssée de l’Espace, bien entendu, c’était un peu soit le grand
n’importe quoi, soit des œuvres un peu plus réussies mais censées se déroulée
dans le futur. De même, avant ce film, les aliens, c’était avant toute chose des
envahisseurs dont le seul but était de conquérir notre planète et pas de sympathiques « petits
gris » qui nous observent depuis des lustres. Ainsi, avant ce
film, notre rapport aux extraterrestres était plutôt conflictuel, on ne se
disait pas encore que l’on pouvait communiquer avec eux, bref, que l’on pouvait
avoir cette fameuse rencontre du troisième type, ce contact au sol qui est
l’explication du titre. Du coup, ici, tout le génie de Spielberg est de rendre
son histoire crédible, oui, crédible car après tout, pourquoi pas ? Oui,
pourquoi ne pas imaginer que dans notre dos, nos dirigeants ont déjà établis ce
fameux contact, pourquoi ne pas imaginer que tous ces témoignages qui pullulent
depuis des décennies pour ne pas dire des siècles aux sujet des ovnis ne sont
pas réels, pourquoi ne pas se dire que nos voisins d’outre-espace ressemblent a
ces « petit-gris ». D’ailleurs, sur ce point, c’est fou
ce que les témoignages le laissent sous-entendre, quoi que, les extraterrestres
avaient-ils cette apparence avant Rencontres du Troisième Type ou
depuis sa sortie ? Car en s’inspirant des témoignages fort nombreux a
l’époque, de toute une culture ufologique fort présente en ces années là et
même en s’inspirant d’un certain Jacques Vallée – en effet, le personnage
interprété par François Truffaut, c’est lui – le sieur Spielberg s’est contenté
de réalisé un condensé de tout la culture ufologique de son temps, quoi que, il
faut le reconnaitre, de façon géniale. Bien entendu, après Rencontres
du Troisième Type, il y aura une hausse des apparitions d’ovnis et certains
trouveront que ces visiteurs spatiaux ressembleront curieusement aux gris, mais
bon, ceci est une toute autre histoire qui n’a strictement rien a voir avec les
qualités, indéniables, de ce film…
Points
Positifs :
- Sans
nul doute l’un des plus grands films de Science-Fiction de tous les temps, en
tous cas, le plus crédible en quelque sorte car oui, a moins d’être
complètement allergique au genre ou de croire que l’Homme serait le seul
habitant du vaste Univers (ce qui serait moins crédible, d’ailleurs, que
d’avoir des voisins), si rencontre avec des intelligences venus de l’espace
devaient avoir lieu, eh bien, il y aurait de fortes chances qu’elle ait lieue
de la sorte.
-
Les amateurs d’ovnis voir de paranormal dans un sens plus large seront bien
entendus aux anges devant un tel film qui représente un parfait condensé de
toute une sous-culture : contact caché au public, dissimulation,
manipulation des foules…
-
Accessoirement, l’histoire est pas mal et malgré un nombre incalculable de
visionnages, cela se regarde toujours aussi bien.
-
Si Richard Dreyfuss est bien évidement le héros du film, je préfère nettement
l’équipe de scientifiques et, forcément, François Truffaut, le professeur
Lacombe.
-
Ah, les extraterrestres, tellement sympathiques, et la scène finale où Lacombe
communique avec un Alien…
-
Le code musical de cinq notes, devenu culte, forcément !
Points
Négatifs :
- Il
y a toujours un truc que je n’ai jamais compris en regardant ce film :
est-ce le tout premier contact entre humains et aliens, si oui, comment
savaient-ils que ces derniers allaient leur rendre les disparus et,
accessoirement, accepter d’accueillir a bord de leur vaisseau une mission
terrienne !? Vu comment la chose est présentée, tout porte à croire qu’il
y a déjà eu des contacts auparavant, hors, tout cela n’est pas bien clair, loin
de là…
-
Le son, par moments, n’est pas très top, surtout au niveau des dialogues.
Ma
note : 8,5/10
2001,
l’Odyssée de l’Espace
Il
y a quatre millions d'années, en Afrique, à la merci des prédateurs, chassée de
son point d'eau par un groupe rival, une tribu d'australopithèques est en voie
de disparition. Mais un matin, ils découvrent un imposant monolithe parallélépipédique
de couleur noire devant la caverne qui leur sert d'abri. Peu après l'avoir
touché, ils ont soudain l'idée de se servir d'un os ; d'abord comme d'un outil
puis très vite, en reconnaissant sa puissance, comme d'une arme avec laquelle
on peut tuer, tout d'abord des animaux, ce qui fait que le groupe devient
carnivore. Ce premier acte de violence est suivi par une attaque pour la
reprise du point d'eau, réussie par le meurtre du chef du groupe rival. En
1999, le Dr Heywood Floyd, un scientifique américain, se rend sur la Lune pour
enquêter sur une extraordinaire découverte gardée secrète : les équipes de la
base de Clavius ont relevé, dans le cratère de Tycho, une forte anomalie
magnétique conduisant à l'excavation d'un monolithe noir de forme parallélépipédique,
source de cette perturbation. Celui-ci, manifestement d'origine extraterrestre,
aurait été volontairement enfoui dans le sous-sol lunaire, quatre millions
d'années plus tôt, comme si les mystérieux extraterrestres se trouvant au
départ de l'évolution des australopithèques vers l'intelligence humaine avaient
attendu que la technologie permette aux humains de voyager dans l'espace. Peu
après que le Dr Floyd a touché le monolithe, celui-ci émet une puissante onde
radioélectrique en direction de Jupiter.
2001, l'Odyssée de l'Espace
Réalisation : Stanley
Kubrick
Scénario : Stanley
Kubrick, Arthur C. Clarke
Musique : Richard
Strauss, Johann Strauss fils, György Ligeti, Aram Khatchatourian
Production : MGM,
Stanley Kubrick Productions et Polaris
Genre : Science-Fiction,
Anticipation, Expérimental
Titre
en vo : 2001 – A Space Odyssey
Pays
d'origine : Royaume-Uni, Etats-Unis
Langue
d'origine : anglais
Date
de sortie : 03 avril 1968
Durée : 156
mn
Casting
:
Keir
Dullea : Dr David Bowman
Gary
Lockwood : Dr Frank Poole
William
Sylvester : Dr Heywood R. Floyd
Daniel
Richter : Moonwatcher, le chef des primates
Leonard
Rossiter : Dr Andrei Smyslov
Margaret
Tyzack : Elena
Robert
Beatty : Dr Halvorsen
Sean
Sullivan : Dr Michaels
Douglas
Rain : voix de HAL 9000
Frank
Miller : le contrôleur de mission
Alan
Gifford : le père du Dr Poole
Ann
Gillis : la mère du Dr Poole
John
Ashley : l'astronaute
Brunell
Tucker : le photographe
John
Swindel : le premier technicien spatial
John
Clifford : le second technicien spatial
Vivian
Kubrick : la fille du Dr Floyd
Martin
Amor : le journaliste du World Tonight
Penny
Brahms : hôtesse de l'espace
Edwina
Caroll : hôtesse de l'espace
Ed
Bishop : capitaine de navette lunaire
Mon
avis : Je pense ne pas me tromper en
affirmant que, avec 2001, l'Odyssée de l'Espace, nous abordons le
cas de ce qui est, sans aucune discussion possible, le plus grand film de
science-fiction de l’histoire du cinéma, une œuvre qui, plus de cinq décennies
plus tard, n’a absolument rien perdu de son intensité mais qui est, il faut le
reconnaitre, loin d’être accessible pour ce qui est du grand public.
Naturellement, le long métrage du sieur Stanley Kubrick fait parti de ce genre
d’œuvres que l’on peut qualifier de complexes, qui amènent à la réflexion, ce,
au détriment de l’esbroufe et du grand spectacle, ce qui, fatalement, exclu une
partie du public qui restera dubitatif devant un tel film. Pourtant, si vous
êtes friands de ce genre de longs métrages, si vous n’avez pas peur d’avoir besoin
de multiples visionnages afin de mieux saisir tous les éléments scénaristiques
présentés, alors, il est évidant que vous allez vous régaler et passer un bon,
que dis-je, un excellent moment de cinéma. Ainsi, de la toute première scène,
culte, celle où une poignée d'australopithèques découvrent, médusés, un
gigantesque mégalithe noir et que celui-ci va être responsable d’un bond
évolutif parmi les membres de la tribu, à la toute dernière qui est, encore
aujourd’hui, oh combien complexe et stupéfiante, comment ne pas reconnaitre que
tout frôle avec la perfection, ou presque ? Scénario à la fois simple et
compliqué, décors minimalistes mais sublimes, effets spéciaux étonnants pour
l’époque – nous sommes tout de même en 1968 – sans oublier, bien entendu, cette
bande originale somptueuse où l’on retrouve des chefs d’œuvre du classique
comme le Ainsi parlait Zarathoustra de Richard Strauss
ou Le Beau Danube Bleu de Johann Strauss, il est évidant que
chaque instant du film marque le spectateur et ce, de fort belle manière. Alors
bien entendu, comme je l’avais souligné en préambule de cette critique, tout le
monde n’accrochera pas a un tel film : c’était déjà le cas a l’époque, ça
l’est encore plus de nos jours, mais bon, quelque part, cela importe peu et le
principal est que 2001, l'Odyssée de l'Espace soit un chef
d’œuvre, intemporel, indépassable, grandiose et tout simplement
magnifique !
Points
Positifs :
-
Le plus grand film de science-fiction de tous les temps, tout simplement !
Il faut dire que 2001, l'Odyssée de l'Espace, malgré son coté
complexe et sa narration particulière, fait partie de ces chefs d’œuvres
absolus qui ne plaisent peut-être pas a tout le monde – pour tout un tas de
raisons – mais qui n’en restent pas moins des incontournables intemporels qui
se doivent d’être vu, au moins une fois, par tout amateur de cinéma digne de ce
nom !
-
Un scénario a la fois simple et complexe où le spectateur découvre qu’une
intelligence extraterrestre est responsable de l’évolution de l’humanité sur
Terre. Des millions d’années plus tard, celle-ci se manifeste à nouveau et une
mission est envoyée vers Jupiter afin d’en savoir davantage. Ici, pas la
moindre esbroufe, quasiment aucune scène d’action, nous sommes dans la hard-science
pure et dure et ce n’est pas plus mal !
-
Une flopée de scènes cultes tout au long du film qui marquent toujours autant
les esprits – ma préférée restant l’introduction, avec les australopithèques.
-
Trois parties différentes, principalement, composent ce film : longueurs
différentes mais toutes sont importantes et parfaites.
-
Une bande originale sublime qui fait la part belle au classique : Ainsi
parlait Zarathoustra de Richard Strauss ou Le Beau Danube Bleu de
Johann Strauss, ces titres magnifiant, incontestablement, ce que l’on voit à
l’écran.
-
HAL 9000, intelligence artificielle de son état et qui est devenu un des plus
célèbres personnages de la science-fiction au cinéma.
-
Les fameux et singuliers monolithes noirs qui marquent toujours autant les
esprits.
-
Un final complexe, peu compréhensible, voulu ainsi mais qui conclut en beauté
le film, surtout qu’il nous amène à la réflexion.
-
Décors, effets spéciaux et ces somptueux vaisseaux spatiaux que l’on croirait
réels – et nous sommes en 1968…
Points
Négatifs :
-
Un film qui ne plaira sans nul doute pas au public moderne tellement il est aux
antipodes de ce qui se fait de nos jours. Quand au grand public, déjà, à
l’époque, on peut dire sans exagération qu’une telle œuvre ne lui était pas
vraiment destiné, alors aujourd’hui…
-
Le final est vraiment particulier, il faut le reconnaitre.
Ma
note : 9,5/10
The
Witcher 3 – Blood and Wine
Bienvenue
à Toussaint, un royaume reculé épargné par la guerre. Le pays des chevaliers
errants, des nobles damoiselles et des vignobles d'exception. Le moment est on
ne peut plus propice pour visiter cette région où règne la vertu, cependant,
celle-ci est en proie à de violents massacres. Geralt de Riv, le légendaire
tueur de monstres, accepte son dernier grand contrat de la duchesse Anna
Henrietta, la souveraine de Toussaint : deux chevaliers ont été assassinés
et Geralt doit trouver et tuer le monstre responsable…
The Witcher 3 – Blood and Wine
Éditeur
: Bandai
Namco
Développeur
: CD
Projekt RED
Concepteur
: Konrad
Tomaszkiewicz
Musique
: Marcin
Przybyłowicz, Mikołaj Stroiński
Date
de sortie : 31 mai 2016
Pays
d’origine : Pologne
Genre
: Action-RPG
Mode
de jeu : Un joueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme
: PS4
Mon
avis : Je pense ne pas exagérer en affirmant
que, pour ce qui de ma relation avec les jeux vidéos, l’année 2016 restera à
tout jamais marquée par ce véritable monument vidéoludique que fut
le troisième volet de The
Witcher, adaptation d’une saga polonaise de romans de Fantasy qui, dans
ce pays, sont cultes depuis bien des années. Flirtant allègrement avec la
perfection, The Witcher 3 – Wild Hunt fait parti de ces softs
qui marquent leurs époques, ces mêmes jeux qui donnent l’impression que, tout
le reste, après, apparait comme étant bien fade. Cependant, si le jeu principal
en lui-même avait déjà de quoi en imposer, les polonais de CD Project
Red avaient eu le vice de pousser le bouchon encore plus loin en nous
offrant (enfin, pas tout a fait gratuitement non plus) deux DLC de fort belle
qualité, Hearts
of Stone et donc, ce Blood and Wine qui se paye
le luxe d’être quasiment, a lui seul, presque aussi bon que le jeu
initial ! En effet, si Hearts of Stone, malgré ses immenses
qualités, était un DLC digne de The Witcher, il n’en possédait pas
moins un ou deux petits défauts qui l’empêchaient d’atteindre l’excellence, je
veux, bien entendu, parler de sa durée de vie, un poil trop courte selon moi, ainsi
que du manque de dépaysement dut au fait que l’intrigue se déroulait a Velen,
c’est-à-dire, dans une contrée qui nous était familière. Fort heureusement,
pour ce qui est de Blood and Wine, il en est tout autrement et,
d’entrée de jeu, ce qui marque le plus les esprits – et les yeux – c’est que
coté dépaysement, là, on est plus que gâtés ! Ainsi, adieu la pluie, la
boue et les villages ravagés et faisons place à un royaume ensoleillé,
prospère, une végétation luxuriante, des habitations hautes en couleurs et des
habitants, ma foi, aux antipodes de ceux auquel on était habitués –
particulièrement les fameux chevaliers de Toussaint. Quand a la durée de vie,
eh ben, que dire, disons que si Project Red nous avait promis
sensiblement vingt heures, dans les faits, nous dépassons allègrement les
trente heures ! Ainsi, entre une quête principale bien plus longue que
celle de Hearts of Stone et, surtout, tout un tas de quêtes
annexes, contrats et chasse aux trésors, disons que notre brave Geralt aura de
quoi faire et ne s’ennuiera pas une seule minute, surtout si l’on pense que
Toussaint, en taille, rivalise allègrement avec Velen ou Skellige, c’est pour
dire ! Bref, vous l’avez compris, Blood and Wine est plus
qu’un simple DLC, c’est quasiment un jeu a lui tout seul, une espèce de
vrai-fausse suite qui est l’exemple parfait que, jusqu’au bout, les concepteurs
ne ce sont jamais moqués de nous, bien au contraire ! Bien entendu, il ne
faut pas comparer ce qui n’est pas comparable et oui, le jeu initial reste
indépassable, que ce soit scénaristiquement, en durée de vie ou de par ses
protagonistes, mais bon, indéniablement, Blood and Wine nous
prouve que, en quelque sorte, l’aventure The Witcher aurait
put se prolonger encore et encore avec des DLC plus ou moins équivalents – un
contrat, un DLC. Mais bon, il n’en fut rien et, quelque part, c’est
probablement mieux ainsi ce qui nous aura évité l’épisode de trop et la
déception qui en aurait découlé. Ainsi, avec cette seconde extension, il nous
faut donc faire nos adieux a Geralt mais pas à son univers puisque, comme les
fans le savent désormais, un quatrième volet, avec Ciri en tant que
protagoniste principal, est prévu pour bientôt, mais bon, ceci, naturellement,
est une toute autre histoire dont je vous parlerais lorsque le moment sera venu…
Points
Positifs :
- Si
avec Hearts of Stone, les polonais de CD Red Projekt avaient
déjà mis la barre très haute, question DLC, avec Blood and Wine,
ils nous offrent tout bonnement ce qui est sans nul doute le plus grand DLC de
tous les temps, rien que ça ! Presque aussi bon que le soft original,
doté d’une longue durée de vie et d’un scénario réussi, et ce, pour une somme
plus que convenable (dans les 20 euros), ce DLC est largement supérieur a bien
des jeux actuels, ce qui, accessoirement, est grave pour ces derniers…
-
Un dépaysement total dans Blood and Wine puisque nous quittons
les terres ravagées par la guerre de Velen pour un royaume, Toussaint,
verdoyant, en paix et ensoleillé – pour la petite histoire, il est fort rare
qu’il pleuve. On passe vraiment du jour à la nuit et ces décors sont un
véritable régal pour les yeux !
-
Scénaristiquement, la quête principale est plutôt bonne et riche en
rebondissements, quand aux quêtes annexes (contrats, chasse au trésor, lutte
contre des hordes de brigands, nouvelles armures et pouvoirs), disons que
celles-ci sont fort nombreuses et nous occuperont pendant des heures.
-
Un casting plutôt bon, ne serais-ce que nos deux vampires, Régis et Dettlaff,
oh combien charismatiques, mais n’oublions pas Anna-Henrietta et Syanna…
-
Avec Blood and Wine, nous faisons donc nos adieux à Geralt de Riv et,
ma foi, pour un final, reconnaissons que celui-ci est plus que réussit.
-
Le petit passage dans le pays des contes de fées est assez amusant, ne
serais-ce que pour les nombreuses rencontres familières qu’on y fait.
Points
Négatifs :
- Dommage
que coté animation, les concepteurs n’aient pas fait un petit réajustement sur
notre sympathique et fidèle Ablette, car bon, comment dire, au bout d’un
moment, cela devient lassant de voir notre canasson butter bêtement sur le
moindre obstacle – parfois, un caillou suffit !
-
Quelques petits bugs, ici et la, mais il fait reconnaitre que les petits gars
de chez CD Projekt Red ont fait du bon boulot de ce coté là…
-
C’en est finit, définitivement, pour Geralt, ah, qu’il va nous manquer
désormais…
Ma
note : 9/10
The
Witcher 3 – Hearts of Stone
Des
jeunes filles un poil naïves vont depuis quelques temps dans les égouts
d’Oxenfurt pour tenter d’embrasser un crapaud qui serait censé se transformer
en prince charmant à ce contact labial. Evidemment, aucune n’est reparue, et en
particulier la servante du sieur Olgierd von Everec, que ce-dernier
souhaiterait donc retrouver. Le contrat que Geralt de Riv accepte est donc
celui de ce personnage bien étrange, nimbé de mystère et qui va entrainer notre
Sorceleur dans une aventure où il côtoiera le mal à l’état pur…
The Witcher 3 – Hearts of Stone
Éditeur
: Bandai
Namco
Développeur
: CD
Projekt RED
Concepteur
: Konrad
Tomaszkiewicz
Musique
: Marcin
Przybyłowicz, Mikołaj Stroiński
Date
de sortie : 13 Octobre 2015
Pays
d’origine : Pologne
Genre
: Action-RPG
Mode
de jeu : Un joueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme
: PS4
Mon
avis : Dans ma critique précédente, je
vous avais parler de ce qui restera comme étant, à mes yeux, sans nul doute, un
des jeux de la décennie écoulée, je veux, bien entendu, parlé du troisième
volet de The
Witcher, soft polonais d’action-RPG qui avait atteint des sommets
qualitatifs tellement élevés que, sincèrement, en comparaison, bien d’autres
softs apparaissaient comme étant bien fades à coté. Fort heureusement, la quête
principale, colossale au vue de sa durée de vie, n’était pas la seule que nous
avaient proposée les polonais de Projekt Red puisque, quelques
mois après la sortie du jeu, en mai 2015, deux DLC sont parus, Blood
and Wine, en 2016, et donc, ce Hearts of Stone qui nous
préoccupe à présent. Bref, deux nouvelles opportunités de replonger dans
l’univers de The Witcher, ce qui, forcément, ne pouvait que ravir
les fans de la saga. Et ma foi, force est de constater que si Blood and
Wine est un ton au-dessus, ce Hearts of Stone est une
belle surprise qui mérite largement le détour ! En effet, et pour moins de
dix euros, ce qui est bel et bien une somme modique surtout qu’il m’aura fallut
une bonne quinzaine d’heures pour en voir le bout (ce qui est plus long qu’une
partie de la concurrence), Hearts of Stone est l’exemple
parfait de ce que devrait être un bon DLC : un vrai complètement plutôt
qu’une suite de missions sans intérêt, un scénario travailler et passionnant,
de nouvelles têtes charismatiques et des situations qui n’ont rien a envier au
jeu principal, bref, un sans faute ou presque puisque, il faut l’avouer, s’il
fallait bien trouver un petit défaut a ce DLC, alors, ce serait la nouvelle
région, située au nord-est de Novigrad, et qui est trop petite et pas
dépaysante pour un sou. Cependant, en dehors de ce petit défaut, le reste, lui,
est à la hauteur de Wild Hunt, ou plutôt, dans la lignée de ce
dernier : la quête principale nous fera voir du pays tout en mêlant
habillement les fausses pistes et les situations on ne peut plus variées (ah,
la mission du mariage est un pur moment de bonheur), les protagonistes –
Olgierd Von Everec, particulièrement, Gaunter de Meuré – sont charismatiques,
quand aux boss, ces derniers représentent enfin un véritable challenge, ce qui
n’avait pas forcément été le cas dans Wild Hunt. Bref, vous l’avez
compris, avec Hearts of Stone, les petits gars de Projekt
Red démontrèrent une fois de plus tout leur savoir faire et, surtout,
confirmèrent de fort belle manière qu’ils ne souhaitaient nullement se moquer de
leurs fans en nous pondant un DLC qui, en toute sincérité, n’a strictement rien
a envier a beaucoup d’autres jeux actuels. Et comme chacun sait, ce n’était pas
encore finit puisqu’il restait encore un certain Blood an Wine qui allait, définitivement, enfoncer le clou, mais
bon, ceci, naturellement, est déjà une autre histoire…
Points
Positifs :
- Hearts
of Stone est plus qu’un simple DLC et n’a strictement rien à envier a
beaucoup d’autres softs : entre son scénario en béton, ses protagonistes
charismatiques et quelques scènes qui resteront dans les mémoires, c’est
repartit pour une nouvelle virée inoubliable dans l’univers de The
Witcher !
-
Bien évidement, on retrouve tout ce qui avait fait la grande force de Wild
Hunt, c’est-à-dire, un univers immense, des graphismes somptueux, des jeux
de lumière incroyables, des personnages tellement crédibles qu’ils en
deviennent troublant, un scénario captivant, etc.
-
Le scénario : en partant d’un simple contrat sur un monstre – le fameux
crapaud – qui a élu domicile dans les égouts d’Oxenfurt, on tombe dans une
intrigue qui, finalement, n’a rien à envier à un certain Faust…
-
Olgierd Von Everec : lorsqu’il apparait, au début du jeu, j’étais un peu
dubitatif mais au fur et a mesure de l’avancée de l’histoire, il s’est avéré
être bien plus complexe qu’on pouvait le penser de prime abord – d’où mon choix
final a s’en encontre.
-
Les missions de la quête principale sont franchement excellentes et entre le
duel contre le crapaud géant, la scène du mariage (hilarante), le casse d’un
coffre fort a Oxenfurt, la virée dans le monde onirique inventé par
l’épouse d’Olgierd et le final oh combien diabolique, on ne s’ennui
pas une seconde !
-
Certains auront pesté contre ces boss quasiment invincibles, personnellement,
je trouve que ce fut une bonne chose et que cela à apporter quelque chose au
chalenge !
-
Coté durée de vie, on nous avait promis dix heures environ, il m’en aura fallut
une quinzaine pour en venir a bout – quête principale, missions annexes, chasse
au trésor, contrats…
Points
Négatifs :
- Pas
vraiment de dépaysement ici puisque juste une petite portion au nord-est de
Novigrad est développée dans ce DLC.
-
Les quêtes annexes et les chasses au trésor sont peu nombreuses, hélas ;
que voulez vous, j’en voudrais toujours plus !
-
Quasiment aucun lien avec l’intrigue du jeu principal, ce qui est dommage et
apporte même quelques petites incohérences comme ces gardes qui ne cessent de
clamer« longue vie a Radovid » alors que ce dernier est
mort depuis belle lurette…
-
Quelques petits bugs, ici et la, mais sans grande conséquence au final.
Ma
note : 8,5/10
The
Witcher 3 – Wild Hunt
Alors
que la guerre fait rage entre l'empire du Nilfgaard et les restes des Royaumes
du Nord, Geralt de Riv apprend que sa fille adoptive, Ciri, a été aperçue pour
la première fois après des années d'errance entre les mondes, mais est
poursuivie par la Chasse Sauvage, une troupe légendaire de cavaliers spectraux
réputés pour être un présage de guerre et de maladie et de fin du monde (le
froid blanc). Aidé entre autres par Triss Merigold et Yennefer, une ancienne
amante, Geralt se met alors à sa recherche, afin de la retrouver avant la
Chasse Sauvage.
The Witcher 3 – Wild Hunt
Éditeur
: Bandai
Namco
Développeur
: CD
Projekt RED
Concepteur
: Konrad
Tomaszkiewicz
Musique
: Marcin
Przybyłowicz, Mikołaj Stroiński
Date
de sortie : 19 mai 2015
Pays
d’origine : Pologne
Genre
: Action-RPG
Mode
de jeu : Un joueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme
: PS4
Mon
avis : Les jeux qui marquent une vie sont
rares, bien trop rares a mon gout, et, mine de rien, il y a de cela une décennie,
lors que paru The Witcher 3 – Wild Hunt,
cela faisait fort longtemps que je n’avais pas eu l’occasion d’avoir la joie,
que dis-je, l’immense plaisir de jouer a un de ces monuments vidéoludique, l’un
de ces softs qui, dix ou vingt ans après, restera encore dans votre mémoire
tellement tout était parfait de bout en bout. Alors, bien entendu, vous l’avez
compris, ce troisième volet de The Witcher, accessoirement, le
premier auquel j’ai eu l’occasion de jouer (le premier n’était sortit que sur
PC, quand au second, c’était sur la X-Box), ce pur petit bijou
créer par les polonais de CD Project restera a tout jamais
comme étant l’un des plus grand jeux auquel j’ai eu l’occasion de jouer,
quelque chose d’énorme, que dis-je, de monumental et, quelque par, l’exemple
parfait de ce que devrait être a chaque fois un jeu. En effet, en dehors de ces
fichus bugs d’affichage, heureusement bien rares, et autres bugs qui bloquaient
par moments la console (ce qui semble être devenu la norme désormais) en
quelques occasions, ici, tout est parfait et oui, mine de rien, cela n’arrive
pas souvent. Alors, bien entendu, depuis sa sortie, en 2015, tout fut dit ou
presque sur ce troisième volet des aventures de Geralt de Riv, Sorceleur de son
état et les fans auront eu maintes fois l’occasion de lire bien des critiques
élogieuses au sujet de ce soft. De même, depuis lors, deux DLC, excellents au
demeurant et dont je vous parlerais très bientôt, sont sortis, deux nouveaux
jeux, en quelque sorte, qui m’ont permis de poursuivre l’aventure The Witcher
3 tout au long de la plus belle des manières et ce, pendant presque
une année. Mais avant cela, puisque c’est le sujet de cette critique, quid,
donc, de ce The Witcher 3 – Wild
Hunt ? Eh bien, comment dire, lorsque tout est parfait, que dire
lorsqu’un amateur d’aventure avec un A majuscule peut enfin avoir droit a un
jeu adulte, crédible, cohérant de bout en bout de par son univers, ses protagonistes,
sa faune et sa flore, son intrigue, que dis-je, ses intrigues car de la quête
principale – exceptionnelle, bien entendu – aux fort nombreuses quêtes annexes
et autres contrats ou chasses au trésor, notre Geralt aura fort a faire,
rencontrant au passage tout un tas de personnages, tous plus charismatiques les
uns que les autres, que ce soit un puissant empereur ou le tavernier du coin,
tous ont un petit quelque chose, une gueule comme dirait l’autre, qui font
qu’ils marquent les esprits, et, ma foi, chapeau bas aux polonais de Project
Red pour ce tour de force pas évidant. Ainsi, avec The Witcher,
c’est parti pour une aventure prenante, captivante, qui vous fera voir du pays,
et ce, pendant des centaines d’heures de jeu : que vous suiviez la quête
principale, que vous acceptiez des contrats, que vous aidiez une vieille femme
a retrouver sa poêle, ou que, tout simplement, vous vous promeniez a dos de
cheval au sein de paysages somptueux – forêt, montagnes, marais, plaines – oui,
vous ne vous ennuierez pas une seconde. L’aventure avec un grand A vous
avais-je dit précédemment ? Oui, et plus encore mais attention, car
avec The Witcher 3, il vous faudra dire adieu a toute vie sociale,
mais bon, qu’est donc celle-ci face a un jeu aussi monumental ? Peu de
choses, naturellement…
Points
Positifs :
- Avec
ce troisième volet de The Witcher, les polonais de CD
Project Red parviennent enfin a nous livrer le jeu ultime des
aventures de Geralt de Riv et, accessoirement, l’un des plus grands softs de
tous les temps, rien que ça ! Parfait de bout en bout, magistral de par sa
conception et son déroulement, personnellement, cela faisait des lustres que je
n’avais pas l’occasion de jouer a un jeu aussi bon.
-
Ici, on peut faire absolument tout ce que l’on veut, du moins, dans les limites
actuelles des jeux vidéos – bien repoussées d’ailleurs dans ce soft. Quête
principale énorme, une centaine de quêtes annexes, de chasse au trésor, de
contrats, de craft d’équipement et puis, ajoutons ces décors magnifiques où il
est si plaisant de, tout simplement, se balader…
-
Graphiquement, c’est une pure merveille : effets de lumière avec des
couchers de soleil magnifiques, enfin des forêts qui ressemblent à des forêts,
et un souci du détail dans le moindre brin d’herbe, la moindre pièce
d’équipement, les vêtements, etc.
-
Mais quel casting ! Il y a les têtes d’affiche, bien sur, Geralt,
Yennefer, Triss, Ciri et compagnie, mais là où ce jeu fait fort, c’est que le
moindre aubergiste, le moindre paysan ou forgeron possède un petit quelque
chose qui le rend charismatique, crédible, bref, qui permet une immersion
totale dans l’histoire et cet univers.
-
Geralt de Riv avait tout pour être un héros bourrin, or, l’aventure est bien
plus intimiste qu’on pourrait le penser au vu de sa relation avec sa fille
adoptive, Ciri.
-
Bien entendu, The Witcher 3 n’est pas le premier soft à
proposer un monde ouvert, par contre, un monde ouvert aussi crédible et réussi
que celui-ci, c’est plus rare.
-
Plusieurs fins possibles, suivant les décisions que vous prendrez au cours de
l’aventure.
-
Un bestiaire qui sort un peu des sentiers battus et où l’on sent l’influence
des légendes de l’Europe de l’Est.
-
Une gestion de la météo parfaite et impressionnante – baladez vous sous un
orage violent, vous m’en direz des nouvelles.
-
L’humour n’est pas absent de ce soft, idem pour les scènes coquines qui
raviront les amateurs du genre – oui, Geralt est un grand séducteur devant
l’éternel.
- CD
Project Red sont des gars sérieux et entre une flopée de DLC gratuits
et des suites qui sont de véritables nouveaux softs en soit, enfin des
concepteurs qui ne prennent pas le public pour des pigeons.
Points
Négatifs :
- C’est
malheureusement l’un des gros problèmes des jeux modernes et The
Witcher 3 n’échappe pas a la règle, c’est-à-dire, qu’il a quelques
soucis de bugs pour le moins gênants : certes, ceux d’affichage, ça passe
encore, par contre, ceux qui bloquent la partie où empêchent le lancement de
celle-ci, c’est un autre souci. Heureusement, sur ce point, les concepteurs
font du bon boulot pour les réduire au minimum.
Ma
note : 10/10